VOYAGER

Mon sac pour 4 jours à Copenhague en automne


dans mon sac pour 4 jours à copenhague - slow travel - Miss Blemish

Les voyages en avion avec un seul bagage cabine de petite taille autorisé m’ont appris à mieux choisir ce que j’emporte en voyage pour concilier la nécessité de ne manquer de rien sur place à celle d’une sélection forcément restreinte. D’abord imposé, j’ai pris goût à ce minimalisme en voyage qui au-delà des économies qu’il permet – la mise d’un bagage en soute étant facturée en supplément sur de nombreuses compagnies aériennes – me permet de me déplacer et transporter facilement mes affaires sans jamais plus les subir. Plus encore, il fait écho à cette envie de moins mais mieux qui me suit depuis des années et que j’essaie d’appliquer de mon mieux au quotidien.  

Guidée par quelques lignes directrices très simples, éprouvées et auxquelles je peux me fier les yeux fermés, décider de ce qui fera le voyage avec moi n’est plus un sujet d’inquiétude et de tergiversations. Lorsque je ne pars que pour une poignée de jours – en avion comme en train ou en voiture – tout ce dont j’ai besoin tient désormais dans un sac à dos qui souvent n’est lui-même pas complètement rempli. J’ai donc profité de mon récent séjour à Copenhague pour consigner par écrit mes astuces et étapes vers le parfait sac de voyage et les partager avec vous. Si elles sont loin d’être révolutionnaires, j’espère toutefois qu’elles pourront vous être utiles et vous aider à appréhender cette étape de la préparation d’un voyage plus sereinement. Et pourquoi pas à reléguer au passé la désagréable impression d’avoir oublié quelque chose au moment de fermer la porte à clé. 

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pour & contre : voyager en sac à dos

Les avantages

  • économiser le supplément valise (parfois conséquent) facturé par les compagnies aériennes low cost
  • gagner du temps à l’aéroport : pas besoin d’enregistrer son bagage ni de l’attendre à l’arrivée
  • avoir tout sur soi : pas de valise égarée !
  • pouvoir facilement transporter ses affaires (escaliers, transports en commun…)
  • profiter du voyage même pendant les quelques heures des première et dernière journées où l’on porte sur soi toutes ses affaires (avant de les déposer à l’hôtel/lieu de location et après avoir quitté les lieux)

Les inconvénients

  • cela limite les possibilités d’achats sur place faute de place pour les ramener
  • cela demande si l’on prend l’avion de repenser sa trousse de toilette pour n’avoir que des produits de moins de 100ml de contenance
  • cela rend difficile la mise en soute de son bagage en cas de nécessité car non protégé

Pour éviter ce dernier écueil, essayez de vous présenter tôt à votre porte d’embarquement. Vous aurez alors moins de chance de vous retrouver obligé de laisser votre bagage pour une mise en soute de dernière minute faute de place dans l’avion. Par ailleurs, un sac à dos de petite taille pouvant être glissé sous le siège devant vous, vous prenez moins de risque d’être embêté en choisissant cette option. 

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dans Mon sac pour 4 jours à Copenhague en automne

Je voyageais avec un sac Herschel de ce format qui avec cette sélection n’était rempli qu’à moitié

Sur moi le jour du départ 

Top + pull + doudoune légère (j’ai la Mademoiselle Plume de Comptoir de Cotonniers) + écharpe
Jean + ceinture
Montre
Sneakers Stan Smiths

L’astuce : Porter sur soi le jour du départ les vêtements et accessoires les plus volumineux parmi les affaires emportées en voyage pour libérer un peu de place dans son sac

Dans mon sac à dos 

1 paire de sous-vêtements par jour de voyage
1 paire de chaussettes par jour de voyage
1 pull
1 top par jour de voyage
1 yoga pants (mon pyjama de prédilection)
Appareil photo (avec batterie chargée avant le départ)
Parapluie + Gourde 50ml vide + Céréales sans gluten (pour les petits-déjeuners sur place)
Portefeuille + pièce d’identité + billets d’avion
Tote-bag en coton aka mon sac à main de prédilection en voyage
Téléphone + Chargeur
1 livre de poche
Trousse de médicaments
Trousse de toilette avec uniquement des contenants de moins de 100ml + brosse à cheveux 

L’astuce : privilégier au maximum les objets/vêtements multifonctions/versatiles et éviter d’emmener des affaires qui ne serviront qu’à une seule occasion (sauf absolue nécessité). Dans ma sélection par exemple, j’ai choisi une écharpe légère et assez large qui me servait à la fois d’écharpe mais aussi de petite couverture d’appoint pour l’avion ou pour lire le soir sur le canapé de notre Airbnb. De la même manière les tops choisis pour aller sous mes pulls pendant le voyage pouvaient très bien être portés seuls de telle sorte qu’en cas de changement de temps ma tenue pouvait s’adapter facilement.

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Mes astuces pour avoir tout l’essentiel en un seul sac

Remplacer les guides voyages papier

La disparition depuis juin des frais d’itinérance mobile en Europe a transformé mes voyages. Là où mon accès internet était limité aux réseaux wifi ouverts, pouvoir me connecter n’importe où a rendu l’exploration des villes étrangères bien plus simple. Avoir un GPS, pouvoir rechercher une adresse de restaurant facilement, pouvoir vérifier les horaires d’un musée ou d’une attraction en temps réel, cela change la vie sur place ! Surtout, cette possibilité de connexion m’a permis de remplacer les guides papiers par mon téléphone. J’ai ainsi préparé mon voyage en deux temps grâce à divers guides, sites et blogs puis consigné toutes les adresses et informations qui m’intéressaient sur mon téléphone via l’application Mapstr qui propose une carte interactive personnalisable. Très pratique elle permet de mieux visualiser les différents lieux dans l’espace, d’organiser plus facilement ses journées et balades pour des parcours cohérents et de s’orienter facilement sur place grâce à sa fonction GPS intégrée qui vous localise en temps réel sur la carte. 

Utiliser des pochons en coton

Lorsque l’on range ses affaires telles qu’elles dans un sac à dos ou de voyage, elles ont tendance à se mélanger et devenir difficile à retrouver en un coup d’oeil. Pour contourner ce problème, j’utilise des sacs en coton pour séparer mes affaires par catégories et ainsi les retrouver plus facilement. J’utilise en règle générale quatre pochons contenant respectivement médicaments, affaires de toilette, sous-vêtements/chaussettes et vêtements. Le reste de mes affaires étant volumineux et facilement identifiable, elles ne nécessitent pas de contenant supplémentaire. J’utilise la poche normalement dédiée à accueillir un ordinateur dans mon sac pour ranger la pochette contenant les billets d’avion pour qu’ils soient facilement accessibles et une poche intérieure pour mon portable. En procédant ainsi, les objets que j’ai besoin de pouvoir trouver en un clin d’oeil sont toujours à portée de main et les autres logiquement séparés. 

mieux choisir ses vêtements : couleurs, activités et météo

Sélection restreinte oblige, j’essaie de choisir mes vêtements de façon optimale pour en emmener le moins possible sans toutefois manquer de quoi que ce soit sur place. Pour se faire j’ai 3 commandements :
  • Couleurs : tous mes vêtements doivent pouvoir être portés ensemble. Cela me permet d’en emporter moins et de pouvoir plus facilement adapter mes tenues sur place à mes activités comme au temps qu’il fait.
  • Activités : mes vêtements doivent être adaptés aux activités prévues sur place. Ici explorer une nouvelle ville donc baskets et jeans pour pouvoir marcher longtemps confortablement.
  • Météo : j’adapte mes vêtements aux prévisions. Cela me permet d’éviter un bonne part de vêtements pris « au cas où ». Ici le temps prévu est plutôt frais donc exit petites robes et top trop légers, welcome pull doudous, écharpe et manteau léger. 

Ne rien emmener de superflu

On a souvent tendance à vouloir prendre plus que ce dont on aura réellement besoin en voyage : prendre plus de vêtements de rechange que ce que l’on a l’habitude d’utiliser au quotidien ou prendre une foule d’objets « au cas où » alors que l’on sait que l’on ne s’en servira sûrement pas sur place. Pour contrer cette habitude j’essaie de calquer le contenu de mon sac à ce que j’ai l’habitude d’utiliser en temps normal et de compléter ma sélection en fonction de la journée-type prévue sur place. Par ailleurs, et c’est un point clé, je relativise mes oublis : dans la plupart des villes on peut facilement acheter ce que l’on aurait oublié. De la même manière je n’emporte pas de vêtements supplémentaires « au cas où je me tacherais » : si cela arrive je nettoie la tache à la main le soir et peut porter mon vêtement à nouveau le lendemain sans problème.
L’astuce : pour ne rien emmener dans ma trousse de toilette qui ne soit indispensable, je la vide entièrement avant de partir pour ne la remplir qu’avec les produits dont je me sers au quotidien et qui sont autorisés à bord si je prends l’avion.

 

Dans mon sac pour 4 jours à copenhague - slow travel - Miss Blemish

J’espère que cet article vous a été utile et qu’il vous aidera dans la préparation de vos bagages lors de futurs voyages. N’hésitez pas à partager vos astuces en commentaires !

Et vous, voyagez-vous léger ?

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7 mauvaises raisons de ne pas voyager seule


7 mauvaises raisons de ne pas voyager seule - slow lifestyle - Miss Blemish

Au mois de juin une journaliste du National Geographic Traveler m’a contactée pour publier dans le numéro de juillet un article écrit au retour de mon tout premier voyage en solo. Pour cette publication j’ai donc repris mon original et l’ai retravaillé pour qu’il puisse rentrer dans l’espace réservé pour lui dans le magazine – dont les pages ne sont pas sans limites – mais aussi pour qu’il colle à ma voix d’aujourd’hui sans rien trahir de mon impression d’origine. Et cet exercice a été très intéressant. Trouver sa voix lorsque l’on écrit et ce quelque soit le support, est le défi que je trouve le plus grand et celui qui m’a demandé le plus de temps et d’essais ici. En reprenant des mots qui dataient d’il y a 3 ans (et presque 4 maintenant), l’avant/après était saisissant. Et l’écriture n’étant pas toujours douce, cela m’a fait sourire de constater l’aisance gagnée à force de persévérance malgré tous les défis qu’il me reste à relever. De constater que si certains articles demandent toujours autant de temps pour trouver leur voie de l’idée au résultat, certaines étapes ne sont plus aussi effrayantes qu’elles l’ont été. Et de me dire tous bas qu’un jour ce sera le cas de ce qui me semble quasi insurmontable aujourd’hui.

Je partage donc ici cette nouvelle version pour que vous puissiez la découvrir si vous n’avez pas pu le faire dans le magazine d’origine et j’espère que, si vous hésitez encore, il pourra relativiser certaines de vos craintes à voyager seul(e). 

7 mauvaises raisons de ne pas voyager seule

Il y a 3 ans, je suis partie 4 jours seule découvrir Amsterdam à la fin de la saison des tulipes. Cette expérience reste encore aujourd’hui l’une des plus joyeuse et enrichissante que j’aie pu faire en voyage. Dans mon entourage proche pourtant, l’annonce de mon départ a suscité autant d’inquiétude que d’admiration. J’ai ainsi pu m’apercevoir que, si beaucoup aimeraient partir seuls, beaucoup ne s’en sentaient pas capables. Alors, dressant la liste des craintes que j’avais avant mon départ et que ce voyage m’a permis de surmonter, j’espère par cet article affaiblir certains des obstacles qui peut-être vous empêchent de sauter le pas et vous convaincre de cliquer sourire aux lèvres sur « réserver » pour votre prochaine aventure.

Voyager seule quand on est une femme c’est dangereux

Avant mon départ, j’ai pris le parti de croire que si un homme pouvait partir seul à un endroit donné et revenir en entier, une femme pouvait également tenter l’aventure. Car, ne le nions pas, voyager seul, homme comme femme, peut s’avérer dangereux selon la destination choisie. Si dangereux que pour certaines régions du monde même accompagnée je ne suis pas sûre que je m’y risquerais davantage. On le conçoit aisément : un homme seul dans un pays en guerre n’y sera pas plus en sécurité qu’une femme et courra les mêmes risques. Alors, de la même manière, une femme seule dans une ville cosmopolite et touristique y sera autant en sécurité qu’un homme. Et si personne n’est à l’abri d’une mauvaise rencontre, cela peut aussi bien arriver en allant chercher le pain un matin qu’en vous baladant pendant un voyage.

Quand on est une femme et que l’on voyage seule, on est certainement un peu plus sur nos gardes et susceptibles de prendre des précautions auxquelles un homme ne songerait pas. Pour ces 4 jours, beaucoup de mes choix logistiques ont été guidés par cette prudence que je me sentais l’obligation d’avoir. Réserver un hôtel plutôt qu’une auberge de jeunesse, préférer un quartier résidentiel pour celui-ci, dîner dans mon quartier le soir pour ne pas avoir à marcher trop longtemps seule dans la rue la nuit…  Pourtant toutes ces précautions ne sont rien à côté de ce que j’aurais manqué si je n’étais pas partie. Et plus encore elles ne m’ont pas limitée ni empêchée de profiter de mon voyage, de rencontrer des gens géniaux ni de goûter des plats délicieux alors que ma peur elle, aurait pu le faire.

Je ne parle pas bien anglais

Parler anglais est – pour bien des destinations – un sacré avantage. Mais pour la langue comme pour le reste, il est une règle universelle : quand on est obligé d’y aller, on y va. Une sorte d’instinct de survie sans silex pour génération 2.0. Si cet obstacle vous semble trop grand pour une première expérience, n’hésitez pas cependant à vous tourner vers une destination francophone. Peut-être rassurés par ce premier voyage seul, la langue ne vous semblera plus un tel obstacle pour votre prochain voyage en solitaire.

Je ne serai pas capable de me repérer

Il paraît que l’on ne découvre vraiment une ville qu’en s’y perdant. Il m’a fallu une heure – et oh combien elle m’a semblée longue – pour réussir à me repérer dans Amsterdam avec mon plan. Si je n’en menais pas large ainsi « perdue », ces boulevards arpentés dans le sens inverse de la direction voulue m’ont pourtant fait croiser des fresques murales, des places ensoleillées, un vélo-girafe et de jolies boutiques. Autant de détails qui m’ont donné l’envie d’aller cueillir tout ce que voyage avait à m’offrir.

J’ai peur de ne pas être capable de me débrouiller seul(e)

S’il y a la barrière de la langue et un environnement nouveau, tout ce que vous faites au quotidien reste similaire en voyage. Faire des courses, manger, se déplacer, se laver, s’habiller… Les gestes qui vous semblent aisés et naturels au quotidien n’auront pas de mal à se transposer ailleurs même si le contexte est différent. Respirez un grand coup et faites-vous confiance : vous vous étonnerez.

Manger seul(e) au restaurant, jamais !

Ceci est une appréhension aussi répandue qu’inexplicable et qu’avant mon départ je partageais également. Peur de s’ennuyer ou d’attirer les regards  sur soi, manger seul(e) au restaurant cristallise beaucoup des a priori négatifs associés à la solitude. Je vous promets pourtant que dès l’instant où vous serez assis(e) à une terrasse sur une place ensoleillée, toutes ces craintes s’envoleront et vous n’aurez plus aucune envie de vous couper de l’instant en vous plongeant dans une autre activité. Observer les gens, la rue joyeuse et le paysage alentour permet de se fondre subrepticement dans les habitudes et le quotidien de ceux dont ces rues font partie de la routine. Chaque activité possède sa propre richesse, en observant comme en communiquant, on apprend, on rit, on grandit. Savourez votre plat et observez.

Jamais je n’oserai aller vers les autres

Vous arrivez à l’aéroport, vous vous dirigez vers le guichet pour acheter votre ticket de bus/train/métro pour rejoindre le centre-ville : Tac, vous parlez avec l’employé des transports en commun.

Vous arrivez à votre hôtel, tendez votre coupon de réservation, on vous donne vos clés de chambre : Tac, vous parlez au maître d’hôtel.

Vous vous asseyez dans un café, vous commandez un thé glacé : Tac vous, parlez à la serveuse.

Vous allez forcément parler avec des gens durant votre séjour et c’est certainement l’une des plus grandes chances des voyages en solitaire. Seul vous êtes en première ligne pour toutes les conversations quotidiennes qui deviennent alors autant d’occasions de rencontres et de peu à peu voir s’atténuer sa timidité.  Après il n’appartient qu’à vous de saisir cette opportunité pour avoir une réelle conversation avec votre interlocuteur ou non.

Je vais m’ennuyer seul(e)

Le curieux ne s’ennuie jamais ! Ouvrez l’œil, furetez, observez. A l’étranger, tout est invitation à la découverte, même les choses les plus banales. Ainsi je commence chacun de mes voyages par l’exploration d’un supermarché pour regarder ce qu’achètent les gens, les packagings, les produits disponibles et les spécialités locales pour les goûter… et j’en profite pour apprendre quelques mots bien utiles dans la langue du pays visité !

Alors, prêts à cliquer sur « réserver » ?

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Lumière ! | 3 jours à Marseille


Lumière ! | 3 jours à Marseille - Slow Travel - Miss Blemish

C’est le quatrième ou cinquième étage. Après les tomettes ocres parfois lisses, parfois fêlées, il y a l’appartement emprunté et la lumière qui déborde dans toute la salle de bain jusqu’à découvrir chaque grain de poussière suspendu. Les lits faits-défaits, les plantes et la grande bibliothèque, les mots de Christophe Bobin et sur la table les fourmillements dessinant les contours de – bientôt – le premier petit-déjeuner partagé après les valises, les cartes et les trains. Le bruit des jours heureux, des conversations qui s’emmêlent, s’entrecroisent et se rencontrent, idées mélangées-télescopées, echo au brouhaha de la rue, fenêtres ouvertes sur la ville que bientôt l’on ira retrouver.

C’est un peu de sud en plein automne, de la lumière avant l’hiver emportée – collée-serrée – sous les manteaux pour les jours moins chauds comme prescrivent certains de boire chaque matin au lever le jus d’une orange pressée. Les pavés, le gris argenté des oliviers, un peu de mer et de ciel bleu, de vieilles pierres beiges-blanches-rosées et d’acier alvéolé, avec ce qu’il faut d’éclats de rire les vitamines marseillaises se sont patinées de la douceur des moments bien partagés.

À Marseille j’ai aimé… 

  • Manger aux Halles de la Major de la soupe de potiron, des aubergines confites et des pommes de terre délicieuses sur l’un des stands du lieu proposant ses spécialités (le concept est proche de celui du Time out market de Lisbonne (en bien moins grand))
  • Pique-niquer sur l’île du frioul (quasi) les pieds dans l’eau et en découvrir les sentiers
  • Nous prendre tous en photos dans le miroir ombrière du port   
  • Me balader entre vieilles pierres et nouveaux bâtiments
  • Acheter des pralines comme on le faisait l’été avant
  • La cathédrale La Major avec ses marbres bicolores dans la lumière rosée des fins de journée d’automne
  • Découvrir les ruelles sentant les épices et vendant des paniers par milliers
  • Le design de la façade du MuCEM
  • Goûter yeux fermés le délicieux des chocolats à l’huile d’olive de l’Espérantine 
  • Prendre la ville – et nous l’explorant – en photo 

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ET VOUS, AVEZ-VOUS EU LA CHANCE OU L’ENVIE DE DÉCOUVRIR Marseille ?

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