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DIY | Une grue dans un bocal


DIY Origami une grue dans un bocal - tutoriel créativité - Miss Blemish

S’il en est qui apprivoisent facilement les volumes, arrangent d’un coup d’oeil l’espace et savent (presque) en un instant dessiner une décoration cohérente qui leur ressemble, je fais partie de ceux qui prennent leurs marques lentement, un détail à la fois. En 6 ans la décoration de mon appartement est ainsi restée assez sommaire et très similaire. Depuis quelques mois pourtant je m’essaye à l’investir davantage et à mon rythme, en achats réfléchis et en meubles déplacés, donnés ou accueillis. Quelques touches de bois clair, un canapé – mon tout premier, petit, bleu marine, parfait pour commencer – des imprimés, des plantes vertes et un pouf improvisé avec un carton rempli à ras bord, du tissu et quelques coussins, je m’approprie progressivement mon chez-moi en changements simples et mesurés. 

Là où j’ai toujours réfléchi mes achats maison/équipement en terme de praticité, d’utilité et de nécessité, j’ai ainsi commencé à mêler aux objets pratiques et versatiles qui dominaient l’espace jusqu’à présent des objets ne remplissant aucune autre fonction que décorative. Et c’est là le coeur de ce que j’ai à apprendre : tirer le maximum du potentiel décoratif des objets utiles et intelligemment choisir tous ceux « inutiles » pour ne pas encombrer les espaces visuels et de rangement. 

Pour m’aider à affuter mon regard déco, cerner mes envies pour mon intérieur et lui donner du relief sans investir sur-le-champ, j’ai commencé à réaliser moi-même des objets décoratifs. Très simples, j’ai pris le parti pour eux de n’utiliser que du matériel que je possédais déjà et d’en faire l’occasion de reprendre les couleurs que j’aimerais voir plus présentes dans mon appartement. C’est le cas du DIY que je partage avec vous aujourd’hui : une lanterne  avec pour toute ampoule une grue en origami. J’espère qu’il vous plaira et que ces quelques réflexions vous aideront si vous aussi vous cherchez à dessiner simplement une décoration intérieure qui vous ressemble. Je vous donne rendez-vous dans un prochain article pour mes principales sources d’inspiration en la matière, mes adresses shopping préférées et mes jolies découvertes déco. 

DIY origami | Une grue dans un bocal

diy origami | une grue dans un bocal

Matériel

1 bocal
Papier fin de la couleur voulue
Fil de pêche
1 aiguille
Scotch
Ciseaux

Réalisation

1. Réaliser la grue en papier ou le pliage d’origami de votre choix. Pour la grue j’ai utilisé ce tutoriel vidéo qui permet de bien comprendre l’enchaînement des plis à réaliser. Je l’ai réalisé une première fois avec un papier blanc simple pour m’entraîner avant de le réaliser avec le joli papier que j’avais choisi. 

2. Couper un bout de fil de pêche d’une dizaine de centimètre. Faire un nœud à l’une de ses extrémités (il servira à fixer la grue)

3. A l’aide de l’aiguille, placer la grue sur le fil de pêche. Pour se faire, piquer l’aiguille au milieu de la base du corps de la grue pour la faire ressortir au milieu de la partie supérieure du corps de la grue.

4. Plonger la grue dans le bocal et fixer le fil à son couvercle à l’aide de scotch transparent pour que la grue soit à la hauteur voulue dans le bocal une fois le couvercle fermé.

5. Couper les morceaux de fil de pêche en trop au-dessus et en dessous de la grue pour que ce soit plus joli, c’est fini !

L’astuce : pour un joli effet d’accumulation (plutôt apprécié en décoration), vous pouvez réaliser une seconde fois ce DIY avec un bocal et une grue plus petits (ou plus grands) puis disposer vos deux lanternes côte à côte sur un meuble. 

Et vous, décorer votre lieu de vie est-il inné pour vous ?

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Les podcasts de mes dimanches


podcasts préférés - slow lifestyle - miss blemish

Chaque dimanche mes sessions batch cooking m’offrent une à deux heures « blanches » en cuisine. Là où je ne trouvais pas de créneau approprié dans mes routines pour me plonger dans l’univers des podcasts, ces heures où je ne peux me concentrer que par l’écoute ont été ma porte d’entrée vers ce format. D’abord invités, ils sont devenus mes incontournables du dimanche et ont progressivement gagné de nouvelles plages, mes trajets de train en première position. J’ai ainsi très vite repris goût à écouter des histoires racontées comme celles qu’on raconte le soir aux enfants mais ici sur des sujets « de grands ».

Je trouve dans la multiplicité des formats disponibles à nous aujourd’hui une véritable chance de découvrir et d’apprendre davantage par des canaux différents pouvant s’intégrer dans d’autres instants de notre vie quotidienne que ceux dédiés à l’apprentissage classique et à la lecture. Si je n’ai rien contre les apprentissages qui demandent de nous du temps et un certain dévouement, j’aime cette découverte mise à la portée de mon quotidien, les podcasts comme une porte d’entrée défrichant des terrains encore inconnus et inexplorés. Et libre à nous ensuite de compléter ce rapide tour d’horizon en lectures-films-discussions-reportages. 

Je partage donc avec vous mes premières découvertes en espérant qu’elles seront autant de bonnes surprises pour vous. N’hésitez pas à partager vos podcasts préférés et les épisodes qui vous ont le plus marqués dans les commentaires, je serai ravie d’en découvrir de nouveaux !  

Les podcasts de mes dimanches (et mes épisodes préférés)

Génération XX 🌿 le lien pour l’écouter

Dans ce podcast, Siham Jibril reçoit des femmes entrepreneures pour parler de leurs parcours, de leurs quotidiens, de la genèse de leurs activités et de leurs projets d’avenir. Passionnant et inspirant, chaque épisode est une bouffée de motivation pour pousser un peu plus loin ses projets – professionnels comme personnels – et se lancer pour de bon. Il m’a permis de découvrir une foule d’initiatives, d’applications, d’entreprises et de services. 

Pour commencer | Mes 2 épisodes préférés 

🌿Génération XX x Mathilde Lacombe – Birchbox Mathilde Lacombe fait partie des femmes dont j’admire le parcours. Co-fondatrice de Jolie Box par la suite rachetée par Birchbox où elle travaille toujours aujourd’hui, elle raconte la genèse de ce projet, la difficulté de « changer de rêve » et quitter son travail de rédactrice au Elle pour se consacrer à plein temps à son entreprise naissante, ses études et l’équilibre pas toujours facile à trouver entre vie professionnelle et personnelle. Ses interrogations aussi contemporaines qu’intemporelles ont beaucoup résonné en moi et m’ont donné envie de lire son livre qui sort en librairie fin septembre. 

🌿Génération XX x Lucie Basch – Too Good To Go | Dans cet épisode Siham reçoit Lucie Basch, fondatrice de l’application Too Good To Go qui a pour but de lutter contre le gaspillage alimentaire. Partant du constat qu’il est gaspillé chaque année en France 10 millions de tonnes d’aliments consommables, Lucie a voulu mettre en lien les commerçants qui chaque jour sont obligés de jeter leurs invendus et les particuliers que ces invendus pourraient intéresser. Durant l’épisode elle raconte ses études, sa prise de conscience et la naissance de ce projet avec les rencontres qui lui ont permis de voir le jour ainsi que ce qu’elle imagine pour la suite. J’ai trouvé cet épisode passionnant, il m’a permis d’en apprendre énormément sur le sujet du gaspillage alimentaire et on le sait l’information est le premier pas vers l’action !  

La poudre 🌿 le lien pour l’écouter

Animé par Lauren Bastide, La poudre reçoit des femmes de tous horizons pour parler d’elles et de ce que c’est d’être une femme aujourd’hui. Elle dresse ainsi des portraits personnels, souvent engagés et pleins de spontanéité qui étoffent l’horizon de la féminité dans toute sa richesse et sa diversité. 

Pour commencer | Mes 2 épisodes préférés 

🌿La poudre x Garance Doré | J’aime le travail et la plume de Garance Doré depuis longtemps et ce week-end encore j’étais émue de découvrir son témoignage autour du désir d’enfant dans Lenny Letters. Dans cet épisode du podcast, elle parle de sa famille, de son enfance en Corse, de son lien particulier avec sa grand-mère, sa maman, sa soeur, de son parcours et du rôle de chacune de ses étapes dans la construction de son rapport au féminin. Elle nous raconte le moment où elle est devenu « femme », la meilleure connaissance de soi que permettent les années, la conception du vieillissement par la société, l’apprentissage de l’écoute (de son instinct, de son corps). C’est un épisode particulièrement doux d’échange entre femmes comme on pourrait en connaître avec une grande soeur, une amie ou les femmes de sa famille.  

🌿La poudre x Pénélope Bagieu | De la même manière que pour Garance, Pénélope fait partie des artistes que j’admire autant pour son travail, son parcours que pour ses prises de positions et sa manière de parler librement des sujets qui la touchent. Dans ce podcast elle parle justement des femmes, de l’intersectionnalité, du racisme comme des limites de l’humour. Elle parle de son parcours en tant que femme dans le milieu très masculin de la BD, de ses débuts dans la publicité, des préjugés et des discours que l’on veut ou non se voir associer. Elle parle aussi des angoisses nées de la poursuite d’un métier présenté comme non conventionnel et ce passage en particulier m’a beaucoup parlé.  

(EN) Hashtag Authentic 🌿 le lien pour l’écouter

Sara Tasker tient le très poétique compte instagram Me & Orla suivit par près de 173 000 personnes à la date de rédaction de l’article. C’est à partir de son expérience de ce réseau social qu’elle a crée son podcast Hashtag Authentic pour partager son savoir en photographie comme d’instagram avec ses auditeurs. En dehors des  épisodes où elle livre ses meilleurs conseils, elle invite régulièrement des instagrammeurs pour des interviews centrées sur leur expérience d’instagram, la manière dont ils ont trouvé leur style photographique, leurs astuces et leurs réflexions sur les nouveautés en lien avec ce réseau. 

Pour commencer | Mes 2 épisodes préférés 

🌿HA x All that is she – Great photos and making it big on IG | Dans cet épisode Sara reçoit Dominique qui tient le compte IG All that is she. Alors que l’on aime croire qu’il est de plus en plus difficile de se démarquer sur ce réseau, son compte a réussi à rassembler de manière organique un nombre très large de followers. Elle raconte dans cette interview les répercussions de ce succès, sa genèse, l’évolution de son style photographique et ses projets pour la suite.

🌿HA x Jen Carrington – Ideal work week | Je vous avais déjà parlé ici de Jen Carrington pour sa newsletter axée sur l’entreprenariat. Dans cet épisode, elle parle de la « semaine de travail idéal », comment la trouver et surtout comment la garder. Mais aussi le fait qu’il s’agit d’une notion qui bouge et évolue avec tous les autres domaines de notre vie comme tout équilibre.

Nomade digital 🌿 le lien pour l’écouter 

Minimalisme, voyage et entreprenariat, on pourrait résumer le podcast animé par Paul et Stanislas ainsi. En 50 épisodes, ces 2 entrepreneurs-voyageurs partagent tout ce qu’ils ont découvert et expérimenté en construisant une carrière leur permettant une quasi totale liberté de lieu et de mouvement. Ils donnent leurs routines, leurs astuces, leurs difficultés et les solutions trouvées ou encore à chercher au fil d’une discussion ouverte et pleine de bon conseils. Si ce podcast s’adresse en premier lieu aux entrepreneurs, les sujets qui sont abordés touchent pourtant un bien plus large public que les seules personnes ayant leur propre entreprise. Ce faisant, chacun peut en tirer des enseignements et des pistes à adapter à son quotidien et à son travail. 

Pour commencer | Mes 2 épisodes préférés 

🌿Deep work | Cet épisode tourne autour de la notion de « deep work » conceptualisée par Cal Newport qui correspond à un état de fonctionnement optimal permettant un travail de fond de qualité. Stanislas et Paul racontent leur rapport à cette notion, ce que sa découverte a changé dans l’organisation de leur travail et les stratégies qu’ils ont mis en place pour augmenter la part de deep work dans leurs journées et délaisser le multitasking (fait de faire plusieurs choses en même temps souvent de façon superficielle).

🌿Syndrome de l’imposteur | Fléau chez les pionniers qui inventent le travail de demain comme chez les personnes ayant poursuivi des carrières bien plus codifiées, Paul et Stanislas définissent ce mal d’aujourd’hui, racontent sous quelles formes ils y ont été confrontés et ce qui leur a permis de surmonter cette difficulté dans l’appréciation de leur valeur comme de celle de leur travail. 

(EN) Ladies who lunch 🌿 le lien pour l’écouter

Dans ce podcast Ingrid Nilsen et Cat Valdes discutent comme pourraient le faire deux amies qui se retrouvent pour déjeuner de sujets variés, plus ou moins intimes, de façon libre, décomplexée, empathique, ouverte et respectueuse des sentiments de chacun. Sans jamais prétendre détenir la vérité, ce podcast est une véritable exploration de chaque sujet par le prisme de leurs vies respectives, des témoignages de leurs auditeurs et des invités parfois conviés au podcast. On y parle de carrière, de santé mentale, de relations familiales, de sexualité, d’intimité, d’amitié, d’amour, de ruptures, d’élections, de représentations… et chaque épisode permet une mise en perspective saine des sujets qu’il aborde.  

Pour commencer | Mes 2 préférés 

🌿How we turned our hobbies into careers | Dans cet épisode, Ingrid et Cat reviennent sur la transformation de leurs hobbies en carrière à temps plein (ici chacune à partir de leurs chaînes youtube). Elles reviennent ainsi sur leur parcours, sur les erreurs qu’elles ont pu faire et ce qu’elles leur ont appris mais aussi sur la réaction de leurs proches vis-à-vis de ce choix de vie qui peut paraître effrayant car non conventionnel. 

🌿The Quarter life crisis | Dans cette discussion, Ingrid et Cat reviennent sur les questionnements que peuvent porter certaines phases et âges charnières quand attentes et projets deviennent des réalités qui ne nous correspondent pas autant qu’on l’aurait cru ou ne correspondent plus à nos envies. Elles parlent de la manière dont elles le vivent ou l’ont vécu, ce qui les a aidé dans cette période comme les choix qui en ont découlé.

J’espère que cet article vous a plu et vous a permis de découvrir de nouveaux podcasts à ajouter à votre playlist. J’ai hâte de lire les titres que vous écoutez et avez découverts ces derniers temps podcastement parlant 🌿 

Et vous, quels sont vos podcasts préférés du moment ?

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Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo


Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo - conseils blog - miss blemish

C’est en commençant à travailler parfois pour des supports papiers que j’ai découvert les failles de l’organisation précédente de ma photothèque. Si mes photos étaient approximativement rangées entre celles destinées à être publiées ici d’un côté et les personnelles de l’autre, elles restaient entre elles très éparpillées et mal enregistrées. 

J’ai donc eu l’idée de vous présenter la manière dont j’organise ma photothèque désormais pour vous permettre d’éviter les erreurs qui m’ont valu de perdre des photos que j’aimais ou de ne pas pouvoir les utiliser ensuite comme je le souhaitais. Simple et efficace, cette méthode est utilisable par tous quelque soit l’usage que vous faites de vos photos, professionnel comme personnel. Si certains logiciels offrent des systèmes de classement sophistiqués répondant certainement aux mêmes attentes, ma méthode ne requiert qu’un ordinateur et de savoir créer des dossiers (clic droit > nouveau > dossier). 

Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo - conseils blog - miss blemish

Organiser sa photothèque en 5 points-clés

Enregistrer les photos non traitées dans un même dossier

Toutes mes photos non traitées transitent par un même dossier en attendant d’être exploitées. En procédant de cette manière j’ai considérablement réduit le nombre de photos « oubliées » jamais traitées ni utilisées car « perdues » dans les méandres de dossiers éparpillés. 

Conserver les photos traitées dans des dossier dédiés

Lorsque je travaille sur une série (j’avais détaillé ma méthode pour choisir les photos parmi une série ici), je lui crée son dossier dédié. De cette façon si j’ai besoin de retrouver une photo précise pour un projet par la suite je sais exactement où la chercher. 

Enregistrer les photos traitées en format HD

Ne pas le faire pendant longtemps est l’une des deux erreurs m’ayant valu de perdre des photos auxquelles j’étais attachée. En effet, pour beaucoup de supports seules des photos au format HD auront la qualité suffisante pour être exploitables. Depuis j’ai donc pris l’habitude à chaque fois que je retouche une série de photos de les enregistrer une fois travaillées en 2 formats : HD pour pouvoir facilement les réutiliser et dans le format qui convient à mon blog (correspondant à la largeur maximale en pixel de mes articles).

Bien nommer chaque photo

Le titre des photos va permettre lorsque vous travaillerez avec de les identifier facilement mais surtout pour toutes les utilisations web de participer activement au référencement naturel de votre travail. Ainsi j’essaie au maximum de nommer mes photos avec le titre de l’article qu’elles illustreront et au minimum d’utiliser le mot-clé principal de l’article dans leur dénomination. Par ailleurs j’évite d’utiliser des caractères avec accents qui seraient mal traités par les moteurs de recherche et pourraient ainsi diminuer leur classement dans les résultats de recherche. 

Garder les photos originales

C’est la deuxième erreur que j’ai pu faire : me contenter de ne garder que les photos traitées. Garder les photos originales et les ranger précieusement avec celles traitées est pourtant capital. En effet vous pouvez tout à fait avoir besoin un jour de retravailler une photo différemment pour un projet ou retrouver parmi les originaux des photos non retenues lors de votre premier tri et qui pourtant pourraient correspondre à ce dont vous avez besoin pour un autre projet. 

Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo - conseils blog - miss blemishEn résumé 

Chaque série photo a son dossier dédié dans lequel sont conservées :

– toutes les photos originales 

– les photos traitées enregistrées en plein format

– les photos traitées enregistrées au format requis par mon blog

Par ailleurs :

– Les noms des photos reprennent le titre de l’article mais surtout son mot clé principal pour améliorer le référencement naturel

– Les noms des photos ne comprennent pas d’accents (mal gérés par les moteurs de recherche). 

Autres ressources

Si vous utilisez préférentiellement Lightroom, Marie avait confié dans cet article sa manière d’organiser sa photothèque en utilisant les fonctionnalités particulières à ce logiciel

Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo - conseils blog - miss blemish

Et vous, quelles sont vos astuces pour organiser votre photothèque ?

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