Cinéma

8 séries parfaites pour les dimanches d’automne


8 séries parfaites pour les dimanches d'automne - slow living - miss blemish

J’ai une affection particulière pour les saisons d’entre-deux, printemps-automne, début – presque fin. Chaque année j’attends avec la même impatience les premiers matins à ciel bleu-rose d’avril et la lumière dorée des après-midis d’octobre. Aux balades d’après dîner que j’aime tant l’été se substituent progressivement le moelleux du canapé, le coton à même la peau et le thé au gingembre-citron fumant. Tous lancent unanimement la saison des soirées passées à l’intérieur, des bougies parfumées et des plaids à nouveau posés un peu partout, prêts à nous enrouler.

Pour l’occasion et profitant des quelques semaines d’attente qu’il nous reste encore avant la reprise de nos séries préférées, je vous parle aujourd’hui de 8 séries que j’ai adorées ces derniers mois. Séries à suspense, familiales, tumultueuses, drôles, à rebondissements, dystopiques ou historiques, elles sont toutes très différentes et pourtant également addictives, émouvantes et bien ficelées. J’espère qu’elles vous plairont autant qu’à moi et qu’elles accompagneront avec douceur votre transition vers l’intérieur. 

8 Séries parfaites pour les dimanches d’automne | la liste

The handmaid’s tale, 1 saison

Dystopie, la série prend place dans un futur où la pollution environnementale a fait dramatiquement chuter le taux de natalité dans tous les pays. Dans ce contexte de crise, un groupuscule religieux accède au pouvoir aux Etats-Unis et instaure une dictature où les femmes fertiles sont retenues captives et réduites en esclavage pour porter les enfants de la nation. Dans la série on suit l’une d’entre elles, June, à travers le regard de laquelle on découvre – horrifiés – les rouages de ce système comme sa quête pour retrouver sa fille qui lui a été arrachée. Captivante et terrifiante, cette série doit sa force à Elisabeth Moss qui incarne June avec brio, aux décors et costumes glaçants mais aussi aux flashbacks qui éclairent les étapes de l’accession au pouvoir des « Frères de Jacob » et le glissement progressif d’une société démocratique vers une dicture autoritaire, patriarchale et machiste où les femmes n’ont plus droit de cité.
🌿Saison 2 prévue pour 2018

Big Little Lies, 1 saison

Dans une petite ville des Etats-Unis, un meurtre est commis pendant une soirée caritative organisée par une école élémentaire. On suit alors l’histoire via les témoignages des personnes présentes sur les lieux pour découvrir les relations entre les différents parents et enfants de l’école. Dans cette série sont traités une foule de sujets de société : les jugements vis-à-vis des choix professionnels des mamans, le harcèlement scolaire, la violence conjugale, le viol, l’éducation, les liaisons extra-conjugales, le divorce, les rivalités entre parents, les histoires d’enfants qui finissent par devenir des histoires de grands. Portée par d’excellentes actrices, Reese Witherspoon, Nicole Kidman et Shailene Woodley notamment, j’ai dévoré les 7 épisode de la série en 2 jours seulement.
🌿La possibilité d’une saison 2 est en cours de discussion

The Affair, 3 saisons

Dans cette série on suit deux couples dont les destins vont s’emmêler sur le lit d’une liaison destructrice. Noah Solloway, écrivain, professeur et père de 3 enfants, va ainsi tomber amoureux d’Alison, serveuse dans un petit restaurant de bord de route, pendant ses vacances d’été en famille. La force de cette série tient surtout à la narration choisie : chaque épisode est coupé en deux parties dans chacune desquelles on vit l’histoire à travers le regard d’un des personnages. Ce choix met ainsi merveilleusement en lumière la manière dont marche notre mémoire avec pour la même scène des versions parfois très différentes selon qui la raconte et s’en souvient. J’en ai dévoré les 2 premières saisons et si j’ai moins aimé la 3ième (qui est une saison de transition), je n’en attends pas moins avec impatience la suivante.
🌿Saison 4 prévue pour 2017-2018

Outlander, 2 saison

En voyage en Ecosse avec son mari au sortir de la 2nde guerre mondiale où elle a servi comme infirmière, Claire se retrouve projetée 200 ans en arrière en touchant les pierres de Craigh Na Dun. On suit alors ses aventures dans l’Ecosse du XVIII siècle où elle doit survivre pour mener à bien sa quête pour retrouver son époque et son mari. Pleine de rebondissements, cette série est captivante et se binge-watch à merveille. Avec pour décors les reliefs écossais, c’est un vrai dépaysement et cela donne envie de réserver des billets d’avion immédiatement.
🌿Saison 3 diffusée cet automne

Stranger things, 1 saison

La série se passe dans les années 80 dans une petite ville où un enfant, Will, disparaît mystérieusement un soir en rentrant chez lui. Commence alors une enquête palpitante et terrifiante menée en parallèle par adultes et enfants. Sur fond de mondes parallèles, d’expérimentations scientifiques secrètes et de pouvoirs surnaturels que pourrait gagner l’esprit humain dans certaines conditions, cette série arrive avec brio à nous faire croire à toutes les choses étranges qu’elle relate et à nous embarquer dans son univers (parfois) terrifiant.
🌿Saison 2 diffusée cet automne

Westworld, 1 saison

La série prend place dans un centre d’attraction grandeur nature peuplé de robots ayant tout d’êtres humains où se rendent de riches clients pour vivre de grandes aventures où rien ne leur est interdit. La série interroge ainsi ce qui fait notre humanité et sur le statut qu’il faudrait pouvoir donner ou non à des robots nous ressemblant tant. On y suit une poignée d’entre eux dans leurs vies et renaissances successives qu’une nouvelle mise à jour va venir bouleverser en entraînant certaines prises de conscience. Passionnante, elle est portée par d’excellents acteurs au rang desquels on retrouve Evan Rachel Wood, Thandie Newton ou encore Anthony Hopkins.
🌿Saison 2 en cours de tournage

Gilmore Girls, 8 saisons

Gilmore girls est une excellente série feel good qui se prête aussi bien au binge-watching qu’aux multiples visionnages. On y suit le quotidien d’une maman, Lorelai, et de sa fille, Rory (qu’elle a eu à l’âge de 16 ans et qu’elle a élevée seule) dans la petite ville de Stars Hollow. La série commence alors que Rory rentre au lycée et se poursuit jusqu’à son diplôme de fin d’études. Drôle, émouvante et attachante, c’est une série très agréable à regarder où le cœur du propos ne se situe pas dans l’action mais dans les relations entre les personnages et leurs choix de vie.
🌿Une 9ième saison serait en cours de discussion suite à la reprise l’an dernier de la série sur Netflix.

The catch, 2 saisons (terminée)

Alice Vaughn détective privé a vu plusieurs de ses clients se faire dérober de grosses sommes d’argent par un mystérieux Mr X. qui 1) se révèle être en fait son fiancé et 2) déserte du jour au lendemain sans laisser de trace. Très « gentleman cambrioleur » dans le style, on se prend au jeu de cette traque pour le retrouver et on se plaît à espérer un Happy End.

Et vous, quelles SONT VOS séries préférées DU MOMENT ?

Laisser un commentaire - 40

Les sourires (presque) de la semaine #34


Prendre le train pour un week-end au milieu de la semaine. C’est toujours si bon que ce sentiment au seuil, en partance, vers l’ailleurs quel qu’il soit. Ailleurs. Loin.

Laisser le paysage défilé sur mes pensées. Deux heures de trêve où rien d’autre n’a plus sa place que tout ça, au-dedans de moi. Nul livre, nul écran, nul parasitage, nul bruit que celui des rails et les coupures sur les champs des pylônes plantés à égale distance tout le long du chemin.

Deux bouquets de roses, offert par mon chef aux internes pour leur départ. A l’hôpital qui n’est qu’un vaste défilé de tant de gens partant aussitôt qu’ils arrivent, cette jolie attention ne m’en a paru que plus jolie encore.

Dernière date de la tournée française de Metronomy à Lyon. 1er rang avec seulement deux heures d’avance, loin des cohues pressées que l’on peut trouver souvent dans les plus grandes salles. Cadre idéal. Et concert magique.

les sourires de la semaine - Miss Blemish - source Sezane

*

Deux bonnes adresses à Lyon

Meilleur mojito ever – Le café 203 sur la presqu’île

Restaurants Woko, sorte de fast-food healthy proposant de la cuisine asiatique délicieuse, en quantité généreuse et pour un prix très raisonnable

*

Le tiramisu au spéculos de C., l’une des internes, le jour de son départ. Délicieux, même mangé dans des gobelets.

Des sourires échangés sur le quai du métro pour des yeux croisés comme par hasard. Au bon moment.

Un joli compliment qui m’a d’autant plus touchée qu’il venait de V. Et qui m’a redonné un peu d’assurance.

Petit miracle d’une matinée ensoleillée pour faire le tour de Lyon à pied, loin de la menace de la pluie.

Couchée à 3 h du matin, arriver à l’hôpital et trouver sur la table du bureau médical un café pour moi, offert par l’un de mes co-externes. M’aurait-il offert des billets pour les Baléares que je n’aurais pas été plus heureuse.

Cinéma – Last Days of Summer. Kate Winslet magnifique, esthétique parfaite, musique, jeu des acteurs, narration. Je me suis laissée portée, emportée, je n’ai pas vu ces presque deux heures passer. Les critiques parlaient d’un prétexte au machisme, j’ai au contraire trouvé ce film juste, subtil, haletant et émouvant, certes donnant parfois dans les clichés genrés, mais la narration débute en 1987 et une bonne partie de l’histoire racontée encore avant. (Et l’homme dont il est question fait magnifiquement la cuisine. Cela excuse un peu le reste non ?) J’ai beaucoup aimé, j’ai pleuré à la fin, souri, tremblé et suis ressortie légère. Je vous le conseille. Et… en fin d’après-midi avec la possibilité de se balader encore un peu après la séance pour laisser se diluer toutes ces images, ces émotions, c’est encore mieux.

Cette balade donc. Dans les rues encore ensoleillées, les façades de pierre claire rosissant sensiblement, l’air doux et encore dans les oreilles les accents étrangers, les couleurs d’un été quelque part aux Etats Unis, marcher, sans téléphone, sans écran, sans rien dans les mains que la rue, les passants, les autres promeneurs de toute fin d’après-midi et cette femme qui parlait seule. Sourire vague, doux, juste posé sur les lèvres, tendre et discret.

La gare de Lyon, le ballet des voyageurs.

Être réveillée par Mélody Gardot, en sourdine, discret fil tiré de mon sommeil jusqu’à ce début de matinée.

Passer du temps avec les deuxièmes années, répondre (maladroitement) à leurs questions, leur montrer des choses, mêmes infimes, essayer de rendre leur stage intéressant. La meilleure partie. Rien n’est plus enrichissant que de transmettre un savoir, aussi infime soit-il.

Mon co-externe alors que je m’excusais (justement) aux P2 de n’être pas la meilleure personne pour leur répondre (alors que je leur avais donné la bonne info) : « Célie, arrête de te dévaloriser sans cesse ! C’est bien ce que tu as dit ».

Ventes privées Sezane, voir apparaître soudain dans la foule Morgane Sezalory et la découvrir plus belle et souriante encore que tout ce que ses interviews, ses posts et ses créations disaient d’elle. Passer en caisse et ne pouvoir que lui sourire. Impressionnée. Emue certainement aussi. Bêtement.

Dimanche fin d’après-midi, soleil déclinant sur l’Opéra Garnier, dans mes sacs en papiers une jolie veste en dentelle bleue marine ramenée de la vente Sezane et mon thé préféré, BBdetox Kusmi, la plus grosse boîte, achetée à mon magasin préféré de la marque. Le vendeur vous comprenez… un homme qui vous offre une tasse d’un thé parfaitement infusé avec un sourire, comment résister ?

Pause au relai H, notre café rituel avant de reprendre place à la BU. « Non mais maintenant, à chaque fois que j’ai une douleur osseuse je pense à des méta » (métastases)… fou rire de nos voisines de table avec qui nous avons discuté un moment.

L’odeur de l’huile d’olive, chaude et des aubergines coupées si fines que l’on pourrait voire au travers. L’odeur de l’Italie et des jours heureux.

Ce petit quart d’heure de trêve entre la fin de ces deux journées lyonnaises et l’arrivée de ma famille chez moi. Le temps d’un thé et de reprendre pied avec l’habitude.

Ce nouveau petit rituel plaisir pour de jolis pieds : avant de me coucher, je me masse les pieds avec la crème pour les mains Laino (c’est mal, je sais, mais elle sent si bon… le miel, la vanille, l’amour) puis, deux épaisses chaussettes (il faut bien que le célibat ait ses bons côtés) et hop, je suis parée pour la nuit. Et bonus, au réveil, des pieds tous doux.

*

Deux spectacles à ne pas manquer à Paris

Nora Hamzawithéatre du gymnase Métro Grands Boulevards – 1h20 de fous rires, on peut toutes se reconnaître un peu (beaucoup) dans cette chronique traquant toutes nos peurs, nos lubies, nos excentricités de femmes « modernes » avec humour, tendresse et beaucoup d’auto-dérision. Le théâtre est très petit ce qui permet une réel dialogue, une proximité (mais pas d’affolement, elle ne vous fera pas monter sur scène). Sans temps mort, ce spectacle est l’assurance d’une soirée excellente et d’un sourire banane en sortant de la salle.

Camille Chamoux Née sous Giscard Théatre du petit Saint MartinMétro Strasbourg Saint Denis – Ce spectacle, comme un monologue, fin, touchant, intelligent, parfois drôle, parfois cruellement vrai, est une petite perle, une pure merveille dont je suis ressortie toute… bouleversée, émue, touchée, souriante. L’analyse est fine, acérée (le passage chez la maraboute…), son jeu d’actrice magnifique, autant qu’elle l’est, elle, avec ses longs cheveux châtains clairs, sa moue, sa tenue en toute simplicité et sa gestuelle absolument gracieuse. Je me suis retrouvée dans tout ce dont elle parlait, et même si parfois douloureux, c’était rassurant, déculpabilisant, et cela m’a permis de dédramatiser sur certains points. Tout ça avec en bonus un sourire aux lèvres pour deux heures et de nombreux fous rires ? Bref, j’ai passé une soirée merveilleuse, je ne peux que vous conseiller de tout cœur d’y aller, vraiment.

Et j’en profite pour vous conseiller également Les Gazelles, le film dans lequel elle joue le rôle principal et dont elle est la co-scénariste, une comédie romantique réaliste, proche de nos vies à nous, les femmes d’aujourd’hui qui m’a fait rire, pleurer, sourire, sourire, sourire et réfléchir.

*

Et pour finir, une jolie idée de Fabienne (que vous lisez sur J’ai écrit) sur le même schéma que les groupes d’écriture mais, entre blogueurs/blogueuses et gratuitement : se donner un sujet et un certain temps pour composer un texte puis tout(e)s publier le fruit de l’inspiration du moment un même jour sur nos blogs respectifs. Les détails, modalités & cie sont encore à définir mais si vous êtes intéressées, laissez-moi un commentaire ici en renseignant votre e-mail et nous reviendrons vers vous.

Belle semaine à toutes et tous !

Laisser un commentaire - 0

Une belle journée


Une belle journée - Alabama Monroe - Ciné - Humeurs - Miss Blemish

De celles qui commencent dans un sourire et laissent flotter jusque dans les couloirs du métro, une odeur de chocolat fondu. De la lumière se réfléchissant fort sur les façades blanches parisiennes des immeubles tordus à gouttière mitoyenne alors que les wagons s’aventurent sur le pont, et l’Opéra Garnier qui se dresse fier lorsque je gravis les marches de la sortie Rue de la Paix. Les statues d’un métal doré qui l’ornent brillant encore comme à l’heure d’été. Même les averses ne rivalisent pas la douceur des baisers posés comme au creux de mon cou et des petits mots déposés sur la matinée, chemin parsemé d’amours à savourer. Et passer devant la glace au moment de sortir pour découvrir mon vernis assorti à ma tenue. De ces journées où cet homme qui rentre dans le café et croise mon regard moi dans ce salon attablée, prend le siège derrière moi dans cette salle de cinéma. Et ces cadeaux qui fleurissent, un peu partout, que l’on ne peut accueillir que d’un regard émerveillé. Des attentions… tellement d’attentions, de sourires et de gentillesse. Et mes pas sur ce quai, le vent soufflant juste ce qu’il faut pour donner à mes cheveux ce petit air décoiffé qui ne m’aura pas coûté de long travail devant un miroir défraichi. Une de ces journées où l’on se souvient un peu plus que les autres jours, sans peine, sans y réfléchir vraiment, sans chercher, juste en ouvrant les yeux bien grands, que la vie est belle. Et la salle s’éteint. Et malgré la bande-annonce promettant de ces belles histoires comme on aimerait en voir plus souvent, la musique sur laquelle s’ouvre le film ne ment pas. Un rien de nostalgie, un soupçon de que sais-je qui fait pâlir ce rythme que tous ces pieds tapent à l’écran sur le parquet usé d’une scène de café-bar. Et il y a cette petite fille et des parents qui trouvent la force de rire, de raconter des histoire et d’en inventer encore d’autres. De la faire rire. On invoque « captain chimio » et on parle des étoiles. Et ces globules rouges dans la perfusion, ce sont des soldats avec des muscles « gros comme ça » pour te guérir ma chérie. Une cage en verre et des gens tout en bleu. Ces tenues stériles enfilées dans cette chambre avant d’entrer dans la bulle. Et des poignées de terre. La musique qui continue sur des costumes sombres. Un amour qui s’éteint dans le chagrin. On s’éloigne. On crie, on cherche, un coupable, une raison… Le cerveau se forme dans les 6 premières semaines… Et dans le lait maternel ces anticorps que son immunité fragile n’a pas reçu. On peine à pleurer silencieusement. Et son corps si triste d’avoir perdu sa moitié s’effondre sur la moquette. Une seringue dans la perfusion, et de nouveau, tous ces musiciens pour un ultime concert commençant avec la machine qui s’éteint. Sur le moniteur, lentement, les battements qui ralentissent et ce qui restait d’elle qui s’en va.

La mort fait partie de la vie et si notre société l’occulte et la cache, c’est notre rôle à nous médecins de prendre conscience de sa réalité car un jour ce sera nous la main, l’épaule, le bras sur lesquels s’appuyer un temps pour nos patients dont l’heure est arrivée et leurs proches qui n’y étaient pas préparés. Pas si tôt, c’est toujours trop tôt. Premier cours du premier vrai stage, début de l’été. Il y a quelques mois seulement. Alors pour tous ces gens dans la salle, ce film n’était que ça, un film. Mais pour moi comme pour tant d’autres, c’est et ce sera mon quotidien. Et alors qu’elle partait je ne pouvais m’empêcher de penser qu’un jour certainement, ce sera ma main qui appuiera sur ce bouton.

Oui, ce soir, j’aurais aimé que quelqu’un qui m’aime me prenne dans ses bras.

C’était une belle journée.

Laisser un commentaire - 0