CUISINER

Vous raconter l’histoire de mon 1er livre, Batch cooking mode d’emploi


Batch cooking mode d'emploi miss blemish

Je commence la rédaction de cet article à quelques jours de la sortie en librairie de mon 1er livre Batch cooking, mode d’emploi. Comme à chaque étape de cette aventure, j’accueille la perspective des prochains jours les yeux écarquillés et le cœur plein de gratitude, ouverte à cette expérience nouvelle dont les contours m’échappent encore. Ne nous mentons pas, je peine à réaliser encore que tout ceci m’arrive pour de vrai et parce que c’est la première fois, je ne sais pas très bien à quoi ressembleront les prochains jours. Que fait-on un jour où son livre sort en librairie ? Probablement pas grand chose de différent des autres jours. Le travail de création est derrière moi et je commence à entrapercevoir que son devenir n’est déjà plus entre mes mains. Je n’ai plus rien à faire que d’accueillir.

Le travail de création, la genèse de ce projet, voilà de quoi je veux vous parler dans cet article. Si je vous ai raconté l’aventure au jour le jour en stories sur instagram, il était temps de rassembler tous ces morceaux de récit épars en une même frise chronologique. Répondre à la question : « alors, comment ça s’est fait ? » qui est toujours le première à surgir lorsque mon interlocuteur apprend que j’ai écrit un livre.

Le 15 février 2019 alors que ma journée de travail se termine, je reçois un mail avec pour objet « Projet livre – éditions Larousse ». C’est une éditrice qui signe le message ; elle a trouvé mon blog en fouillant les internet et pense que je pourrais être intéressée par le projet sur lequel elle travaille : l’opus Batch Cooking de leur nouvelle collection « C’est décidé je m’y mets ». 

Nous sommes vendredi soir et l’euphorie (un peu) retombée je lui réponds un grand « OUI ! Je veux en savoir plus » et commence à réfléchir à ce que j’aimerais dire de mon expérience du Batch Cooking si je devais en faire un livre. Les livres qui parlent de ce sujet ont un même écueil selon moi : ils n’expliquent pas la technique et ne donnent pas de conseils aux lecteurs pour se l’approprier, c’est donc cet axe que j’aimerais explorer. Parce que je travaille à temps plein par ailleurs, je commence la rédaction dès ce 1er week-end. 

Ce projet finalement ne se concrétisera pas. Très vite dans nos échanges je réalise que je ne suis pas la bonne personne pour ce livre car l’équipe éditoriale ne veut pas d’un livre végétarien pour cet opus. Le choix s’impose de lui-même, j’ai beau tourner et retourner le problème dans tous les sens, il n’y a pas d’espace pour concilier mes valeurs et cette opportunité. Nous sommes le 20 février 2019.

Ces 5 jours m’ont pourtant donné le temps d’avoir une idée assez claire du livre que je veux écrire à ce sujet. J’ai rédigé mon introduction, mon plan s’est dessiné sans mal et j’ai envie de continuer sur ma lancée. Je ne sais pas exactement à quel moment je me décide à essayer de proposer ce projet à une maison d’édition, je me souviens simplement me retrouver sur le site des éditions La Plage et d’y trouver l’adresse mail de sa directrice éditoriale. Par les titres déjà publiés, je sais que l’aspect végétarien ne sera pas bloquant et je suis sensible aux valeurs défendues par l’entreprise. Je bricole sur PowerPoint ce à quoi pourraient ressembler les pages d’introduction sur la technique et les lui envoie en pièce jointe d’un mail présentant ce futur livre le 25 février. 

Je continue la rédaction et réalise quelques photos d’illustration sur mon temps libre sans que ce dernier ne soit entièrement dédié au projet. Je suis dans l’attente. Je renvoie mon 1er mail à différentes adresses trouvées sur le site de la maison d’édition « au cas où » il se serait perdu en route. Je suis dans la situation d’une fille amoureuse qui attend l’appel DU garçon et imagine milles scénarios tragiques pour expliquer ce téléphone qui ne sonne pas. 

Puis le 1er avril je reçois un message de Laurence Auger, directrice éditoriale des éditions La Plage, me proposant un rendez-vous pour parler ensemble de ce projet qui l’intéresse. Coup d’accélérateur, nous nous rencontrons le 11 avril dans un petit café près du jardin du Luxembourg. De trac je me trompe de café et de très en avance je finis par avoir 5 minutes de retard. Durant ce 1er rendez-vous, Laurence m’explique la création d’un livre. Les différents intervenants, leur rôle, le mien, l’intrication de chacune des étapes, la chronologie grossière de l’épopée. Nous parlons du contrat dont elle m’enverra une copie pour que nous puissions en discuter ensemble. Elle challenge le projet par quelques questions pointues, je crois bien que je le défends bec et ongle. Voilà ce qu’elle me propose : d’ici 1 mois, je lui envoie un extrait de chacune des 3 futures parties du livre, texte et illustrations. Selon ces extraits, l’équipe éditoriale statuera et décidera de publier ou non mon livre. La balle est dans mon camp. 

Ce mois de travail sur ces extraits est dense et aussi riche d’enseignements que de questionnements. J’essaie de garder à bonne distance l’idée qu’il s’agit de la chance d’une vie. En focalisant toute mon attention sur l’avancée de ma to-do-list et des tâches concrètes, j’arrive à oublier (un peu) la finalité poursuivie ce qui me permet d’avancer sans être paralysée. Je m’aperçois que certaines parties me prennent plus de temps qu’escompté, que d’autres avancent sans y penser, qu’une fois tous les éléments déjà en ma possession rassemblés certaines cases peuvent déjà être cochées et que je suis plus que jamais en proie au syndrome de l’imposteur pour la partie photographie. Mercredi 8 mai, à 21h15 et installée sur un bureau de fortune (une chaise – mon ancien bureau parti dans la journée avec son nouveau propriétaire et mon nouveau pas encore arrivé), j’envoie finalement les extraits travaillés, un sommaire détaillé et 17 photos d’illustration.

Il me faudra attendre 20 jours durant lesquels je laisserai le projet sur pause pour avoir des nouvelles de la maison d’édition (en écrivant cet article je me rends compte combien ce délai est court, pourtant sur l’instant il m’a semblé durer une éternité)(la faute sans doute à ma boîte mail que je rafraîchissais toute les 3 minutes…). Le 28 mai 2019, Laurence Auger m’appelle entre midi et deux : le projet est validé, nous devons parler de mon contrat et du délai qui m’est nécessaire pour terminer la partie création. Nous nous mettons d’accord sur une deadline pour la fin octobre 2019 en vue d’une sortie début 2020. Après quelques échanges de mails, je reçois fin juin 2019 deux exemplaires signés de mon tout premier contrat d’édition dont je renvoie un exemplaire contre-signé début juillet, le 9, pour me porter chance.

L’été sera une période de travail solitaire durant laquelle je vais réaliser l’ensemble des éléments manquants du livre sans échange avec la maison d’édition. Là encore je m’aperçois que mon rythme n’est pas celui anticipé et qu’il me faut plus de temps que je ne le pensais. Je réalise les photos culinaires au fur et à mesure de mes séances batch cooking hebdomadaires car je me refuse à cuisiner plus de nourriture que nous ne pourrions en manger Yoann et moi. Cela explique pour une part pourquoi cette partie avance plus lentement que prévu. La saison et ses journées très longues est en revanche un atout précieux : je peux cuisiner en rentrant du travail et avoir encore une lumière naturelle pour prendre mes photos dans la foulée.

Courant septembre, Laurence Auger m’envoie un message, c’est désormais Céline LeLamer qui sera en charge du projet. Si ce changement m’inquiète, notre rencontre début octobre dissipera mes craintes en un claquement de doigts. Le 10 octobre je franchis pour la première fois et le cœur battant les portes du siège social du groupe Hachette qui rassemble en son sein de nombreuses maisons d’éditions dont depuis 2 ans les Editions La Plage. Je rencontre Céline, Maéva Filippi mon éditrice et Charlotte Couture responsable marketing pour la maison d’édition. Au cours de l’après-midi que nous passons ensemble, j’apprends tout un tas de choses très concrètes sur ce livre qui jusque-là n’existait que dans mes fichiers word. Il fera 216 pages, sera proposé à la vente au prix de 19,95 €, sera au format 19 x 26 cm et aura une couverture souple. Surtout je rencontre une équipe croyant dur comme fer dans ce projet et prête à donner tous les moyens nécessaires pour en faire un bel objet. C’est ce jour-là que le titre final est choisi « Batch cooking mode d’emploi » avec Céline et Maéva et la première version du chemin de fer finalisée. Le chemin de fer, quesako ? Il s’agit d’un grand tableau dans lequel sont repris la disposition de chacun des éléments du livre. Quel texte, quelles photos, à quelle page et selon quelles dispositions. Les prévisions de pagination tombent pile : tout le contenu préparé tient dans les 216 pages imparties. J’ai amené les illustrations végétales que je réalise depuis quelques mois avec moi, je les verrai bien habiller certaines pages du livre. Nous réfléchissons à là où elles pourraient s’insérer, maintenant que j’ai les dimensions du livre, je préparerai des grands formats pour la fin du mois. La confiance de l’équipe en mon projet alors qu’il s’agit de mon tout premier livre, fabriqué dans mon petit appartement et avec les moyens du bord m’émeut follement. Je peine à croire que tout ceci est bien réel. Je reste sur un petit nuage pendant plusieurs jours après cette folle après-midi. Heureuse et infiniment reconnaissante.

Tous les éléments du livre sont remis courant octobre et les échanges avec le graphiste qui réalisera la mise en page peuvent commencer. Les essais couverture, les essais couleur, nous réalisons en l’espace de quelques échanges un nombre important de choix cruciaux pour l’aspect final du livre. De devoir trancher et décider, je me mets une pression folle ; j’ai peur de faire les mauvais choix. Avec soulagement, je m’aperçois qu’aucune décision n’est prise sans concertation auxquelles je suis toujours partie prenante. Avec l’aide de quelques amis et de mes parents sur lesquels je peux compter pour me donner des conseils avisés, même les décisions qui m’échappent trouvent une réponse ; Après moult relectures et échanges, corrections, modifications, le jeudi 28 novembre le ok final est prononcé et le livre envoyé à l’impression.

Je tiens mon livre pour la première fois dans mes mains le jeudi 26 décembre. Ils les ont reçus lundi et j’ai pu faire l’aller retour sur ma pause déjeuner. J’ai très peur de découvrir le résultat, surtout le rendu des photographies. Est-ce que le grain sera suffisamment fin ? Les couleurs ressortiront-elles bien ? La qualité sera-t-elle suffisante ? Si je le feuillette rapidement, il me faudra quelques jours pour m’y plonger vraiment et découvrir que le résultat final va bien au-delà de mes attentes les plus folles. L’équipe éditoriale a transformé mon travail en un bel objet. C’est fou ! J’ai le trac au moment de le montrer à mes proches, un mélange de gêne, de peur et d’excitation m’envahit alors qu’ils tournent ses pages. Ma maman lit les remerciements juste avant le premier acte du Lac des Cygnes auquel nous assistons ce jeudi soir. Assises sur les sièges en velours rouge du théâtre des Champs Elysées, nous sommes toutes les deux très émues. C’est fait, ce livre existe pour de vrai.

Batch cooking mode d'emploi miss blemish

Voilà comment « ça s’est fait ». Voilà comment dès aujourd’hui vous pouvez retrouver mon 1er livre dans les rayons des librairies indépendantes, de toutes les Fnac de France, chez Cultura, Decitre, Le Furet du Nord, Gibert ou encore les espaces culturels Leclerc mais aussi dans les librairies en Belgique, en Suisse et bientôt au Canada. Dans ce livre j’ai rassemblé toutes les choses que j’ai apprises en pratiquant le Batch cooking pour que vous puissiez vous approprier cette technique et construire la version qui corresponde à vos besoins. Végétarien et engagé, je partage avec vous mes recettes de base de sorte que ce livre puisse aussi être celui qu’on offre à ces proches qui sont désarçonnés par notre régime végétarien. Les recettes sont simples et accessibles et non moins délicieuses. Dans la dernière partie, je détaille une séance de batch cooking par saison pour que vous puissiez vous entraîner avant de vous lancer sans filet ainsi que mes recettes préférées de saison. Je vous explique également comment je compose mes menus de la semaine pour que vous puissiez vous en inspirer si besoin est. Le tout est saupoudré de gestes en faveur d’une économie des ressources et d’un quotidien plus respectueux de l’environnement. 

C’est fou et c’est d’abord et avant tout grâce à vous, à cet espace où nous nous retrouvons depuis 2012. Merci de m’avoir offert la chance de réaliser ce rêve. Ce livre désormais vous appartient et j’espère de tout cœur qu’il vous plaira et qu’il sera suivi de beaucoup d’autres.

Vous pouvez le commander par là ou encore chez votre libraire préféré

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Gaufres au citron sans gluten & coulis de nectarine au thé vert


Après les gaufres d’automne il y a deux ans – à la courge, à la fleur d’oranger – il était temps que je partage avec vous les secrets de mes gaufres d’été préférées parfumées au citron. Moelleuses et acidulées, elles se marient à merveille avec les fruits de cette saison préparés en confiture, en compote, en coulis ou simplement coupés frais. Les pancakes du dimanche ont ainsi cédé la place pour quelques semaines au gaufrier fumant et à l’art de mettre la juste quantité de pâte, ni trop ni pas assez, pour se prémunir des débordements comme des gaufres à trous trop grands. J‘aime ce rythme en parallèle qui suit le fil des saisons jusqu’en cuisine, substitue outils et habitudes et donne à chaque mois ses plats à retrouver, adorer puis délaisser pour faire place aux suivants ; retrouvés chaque année avec la même impatience. Alors j’espère qu’à votre tour ces gaufres au citron viendront régaler petits-déjeuners de fête comme goûters d’été, jusqu’à devenir – peut-être ? – pour vous aussi synonyme d’été 🌿

gAUFRES AU CITRON SANS GLUTEN | RECETTE

INGRédients

1.5 tasse de farine de riz
1 tasse de farine de maïs
1/2 sachet de levure chimique sans gluten 
1.5 tasse de lait d’amande
1 grosse cuillère à soupe de miel blond et liquide (acacia pour moi)
3 oeufs
Le zeste d’un citron
Le jus d’1/2 citron
0.5 tasse de purée d’amande blanche 

Préparation

1. Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs – farines et levure chimique.

2. Dans deux autres saladiers, séparer les blancs des jaunes. Avec les jaunes rajouter le miel blond et le lait d’amande, mélanger le tout au fouet.

3. Avec les blancs, rajouter une pincée de sel et monter les blancs en neige.

4. Mélanger les farines au mélange lait-oeuf-miel. Bien mélanger puis rajouter la purée d’amande blanche, le jus et les zestes de citron.

6. Incorporer délicatement les blancs en neige au mélange.

7. Huiler un peu puis faire chauffer le gaufrier. Une fois bien chaud, verser une louche de pâte pour recouvrir complètement les grilles, fermer le gaufrier et laisser cuire jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Si votre gaufrier est muni d’un curseur vous indiquant le type de cuisson (peu cuit – bien cuit) préférez la position « bien cuit » avec cette pâte. Malgré tout elles n’en seront pas moins moelleuses !

COULIS DE NECTARINE AU THé VERT | recette

Ingrédients

nectarines
thé vert « l’oriental » de Coffea

préparation

1. Laver et couper les nectarines en morceaux grossiers puis les verser dans une casserole.

2. Ajouter du thé jusqu’à mi-hauteur des fruits et couvrir. Mettre à cuire sur feu doux. 

3. Une fois les fruits cuits, retirer du feu et laisser refroidir.

4. Mixer les fruits et les passer au tamis pour retirer les petites peaux et résidus. Le coulis est prêt. 

 

Et vous, COMMENT ACCOMPAGNEREZ-vous ces gaufres au citron ?

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Bols d’été à l’avocat


Bols d'été à l'avocat - recettes sans gluten et végétariennes - Miss Blemish

Lorsque j’ai commencé à cuisiner, les légumes sont les aliments que j’ai le plus peiné à apprivoiser. Les cuisiner pour mettre en valeur leur saveur comme leur texture m’a plus d’une fois donné du fil à retordre et ce sans compter les innombrables variétés dont je ne connaissais pas les méthodes de préparation. Pourtant les légumes et les fruits comme les épices sont bien souvent le coeur de ce qui va donner son goût au plat et savoir les cuisiner un atout indéniable pour préparer des repas délicieux, variés et gourmands. Ma transition vers un régime alimentaire moins riche en produits d’origine animale a logiquement relancé ma quête d’une meilleure maîtrise de la cuisine des fruits et légumes. 

Je vous retrouve donc aujourd’hui pour 3 recettes de bols d’été autour d’un ingrédient commun : l’avocat ! Toutes les 3 se prêtent au batch cooking et peuvent ainsi être préparées en avance pour votre semaine. Simples et savoureuses, elles ont accompagné tout mon mois de juillet avec gourmandise et j’espère qu’elles en feront autant pour vous en août. Dans ces bols l’avocat joue le rôle d’une sauce délicieuse car cuisiné en guacamole. C’est ma première astuce gourmande autour de la cuisine des fruits & légumes : les cuisiner en purées épicées pour en faire des sauces gourmandes à incorporer à vos plats préférés. 

bols d’été à l’avocat | La base

Choisir ses avocats

Pour choisir les avocats, je me laisse guider par deux paramètres :
– la consistance globale de l’avocat qui au mieux est légèrement molle, signe que la chair est mûre et sera facile à travailler
– la couleur présente sous le pédoncule (astuce découverte grâce à Julie dont je vous conseille le blog Friendly Beauty comme la chaîne Youtube pour apprendre tout un tas d’astuces et de bons gestes pour mieux respecter l’environnement) : si la chair de l’avocat sous le pédoncule est claire alors celui-ci n’est pas abîmé, en revanche si la chair est brune il y a fort à parier que l’avocat présente des zones abîmées. Cela fait plus d’un an que je choisis mes avocats ainsi et pour l’instant cela marche très bien ! 

Préparer un délicieux guacamole

La recette de base du guacamole se compose d’avocat écrasé et d’épices. Lorsque l’avocat est bien mûr, deux fourchettes suffisent à le réduire en purée, sinon j’utilise un mixeur (blender ou spécial soupe). Pour les épices, j’utilise le mix d’épices pour Guacamole Olden Paso que je dose en fonction de l’intensité voulue mais vous pouvez également faire votre propre mélange selon vos préférences. 
Si je veux rajouter une petite dose de fraîcheur et de légumes dans mon assiette, j’ajoute au guacamole classique de tous petits dés de tomate et/ou quelques dés d’un oignon finement émincé (attention cela rajoute du piquant !). 
 
Pour que le guacamole ne noircisse pas vous pouvez si vous ne le consommez pas immédiatement :
1ère option – si vous comptez le manger dans la 1/2 journée, ajouter les noyaux d’avocat dans le bol de guacamole
2ème option – pour une consommation plus tardive, ajouter un peu de jus de citron (quantité à moduler en fonction du nombre d’avocats utilisés) 

Composition commune aux 3 bols

Pour chacune des trois recettes que je partage avec vous ci-dessous, la base se composera de riz (blanc ou complet selon vos préférences) et du guacamole préparé ci-dessus. Les proportions de chaque sont précisés à la fin de chaque recette à titre indicatif, à vous de les adapter selon vos propres besoins et envies.

Par ailleurs, ces 3 bols sont sans gluten, sans produits laitiers et végétariens. En accord avec mon envie de continuer à diminuer ma consommation de viande, poisson et produits d’origine animale, j’apprends lentement à cuisiner et composer mes assiettes différemment. J’ai donc décidé de ne plus publier ici de recettes faisant appel à des produits que je désire supprimer de mon assiette à terme mais d’au contraire partager avec vous mes découvertes et recettes adoptées-adorées. Néanmoins, sentez vous libres d’adapter les recettes ci-dessous à vos propres préférences.

Bols d'été à l'avocat - recettes sans gluten et végétariennes - Miss Blemish

Bol N°1 | des abricots rôtis 

Ingrédients

Abricots*
Huile d’olive
Origan
Sirop d’érable 

*je choisis de préférence ceux qui sont un peu abîmés ou trop murs et garde les plus frais pour les manger crus

Préparation 

1. Déposer sur une plaque couverte de papier sulfurisé les abricots ouverts en deux, face vers le dessus. 

2. Dans un petit bol, mélanger 2 c.à.s d’huile d’olive, 1 c.à.s de sirop d’érable et de l’origan séché puis enduire chaque abricot du mélange 

3. Enfourner à 180°C chaleur tournante jusqu’à ce que les abricots soient rôtis (environ 30 minutes) 

4. Laisser refroidir un petit peu avant de dresser les bols avec 1 part de riz, 1/2 part de guacamole et 1/4 de part d’abricots rôtis. 

Bols d'été à l'avocat - recettes sans gluten et végétariennes - Miss Blemish

Bol N°2 | un dhal de lentilles corail 

Ingrédients 

Lentilles corail
1 oignon
200g de coulis de tomate
Curry
Paprika
Cumin

Préparation 

1. Dans une casserole, faire chauffer de l’huile d’olive à feu moyen. Pendant ce temps, couper l’oignon grossièrement pour obtenir des morceaux de taille moyenne et les verser dans l’huile chaude. 

2. Lorsque les oignons sont devenus translucides et dorés, ajouter les épices – curry, cumin et paprika – selon vos préférences. Pour ma part je mets 1 c.à.s de curry pour 1 c.à.c de paprika et 1/2 c.à.c de cumin. Mélanger et laisser quelques instants sur le feu pour que les oignons s’impregnent des épices. 

3. Ajouter les lentilles corail, mélanger et ajouter de l’eau pour les recouvrir complètement. Laisser cuire sur feu moyen en mélangeant régulièrement pour que les lentilles n’accrochent pas au fond. 

4. Une fois l’eau de cuisson presqu’absorbée par les lentilles, ajouter le coulis de tomate et laisser cuire quelques minutes de plus pour que la consistance du dhal ne soit pas trop liquide. 

5. Servir dans des bols avec du 1 part de riz, 1/2 part de dhal et 1/2 part de guacamole

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Bol N°3 | un chili (végétarien) 

Ingrédients 

500g d’haricots rouges 
Poivrons rouges, jaunes, verts
400g de coulis de tomate 
1 oignon
1 boîte de maïs
Paprika 
530g de pois chiches en conserve (poids net égoutté) ou après avoir trempé 1 nuit
Tahini
1 citron
Huile d’olive
Cumin

Préparation  

1. Couper les poivrons en deux, les évider et les poser sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, peau vers le dessus. Les enfourner à 180°C chaleur tournante jusqu’à ce que la peau des poivrons soit rôtis. Sortir les poivrons du four et laisser refroidir. 

2. Dans une poêle, faire chauffer sur feu moyen de l’huile d’olive. Pendant ce temps, couper l’oignon grossièrement pour obtenir des morceaux de taille moyenne et les verser dans l’huile chaude. 

3. Lorsque les oignons sont devenus translucides et dorés, ajouter paprika et mélange d’épices tex mex, mélanger puis ajouter le coulis de tomate et laisser mijoter quelques minutes. Pendant ce temps là, égoutter les haricots rouges et le maïs. Les verser dans la poêle, mélanger et baisser le feu. 

4. Une fois les poivrons rôtis et refroidis, les éplucher à la main (elle s’enlève normalement facilement) puis les couper en fines lamelles. Ajouter les poivrons au chili et mélanger. Le chili est prêt. 

5. Dans un blender préparer le houmous en mélangeant les pois chiches égouttés, le jus de citron, 10 c.à.s d’huile d’olive, un peu d’eau et du cumin jusqu’à obtenir une crème lisse. 

6. Préparer le bol avec 1 part de riz, 1/2 part de chili, 1/4 de part de guacamole et 1/4 de part de houmous.

Bols d'été à l'avocat - recettes sans gluten et végétariennes - Miss Blemish

Et vous, quelles sont vos combinaisons d’été préférées en cuisine ?

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