AU QUOTIDIEN

Bienvenue sur ma page Patreon !!!


Bienvenue sur ma page Patreon ! Miss Blemish

MA PAGE PATREON EST EN LIGNE !!! HIIIII-YAAAAA !!!

(Et voici mon invitation officielle à devenir mes compagnons de studio)

Patreon est une plateforme permettant à ceux qui le souhaitent de soutenir financièrement les artistes qu’ils aiment. Ce soutien, sous forme d’abonnement mensuel résiliable à tout moment et sans engagement, donne accès à des contenus – en avant-première ou exclusifs. Surtout, elle offre un espace d’échange privilégié accessible seulement aux personnes intéressées, garantie dont j’avais besoin pour le type de partage que j’ai envie d’y proposer. 

Au programme sur ma page – un seul abonnement (pour l’instant) à 1€/mois :

  • Le retour des sourires de la semaine tous les vendredis !
  • Une podcast newsletter toutes les 2 semaines le lundi sous la forme d’une conversation entre vous et moi, un update pro et perso
  • Des posts exclusifs selon l’inspiration pour partager avec vous les coulisses de mon activité de créatrice de contenu et d’autrice

Surtout tout spécialement pour l’ouverture de ma page, j’ai écrit un ebook de 11 pages intitulé “Ecrire un livre pratique”. C’est ce qui motive l’ouverture de ce nouvel espace d’échange : pouvoir partager de façon encore plus libre les coulisses de mon activité d’autrice, de créatrice de contenus et “d’artiste” en gestation. Ici il sera question des outils pratiques qui m’ont permis d’écrire mon 1er livre dans le délai imparti et ce, sans empiéter ni sur la qualité ni sur la quantité de ce que je voulais réaliser. Je me suis énormément amusée à l’écrire et suis très fière du résultat (quelle magie lorsqu’on arrive à retranscrire sur l’écran exactement ce que l’on avait en tête !). J’espère qu’il vous plaira !

Bienvenue sur ma page Patreon ! | miss blemish

Voilà tout ce que je veux faire de cette page Patreon : un espace entre nous, protégé, où l’on soit libre d’interagir sans craindre trolls et commentaires désobligeants et où l’on puisse grandir ensemble. Un espace où les partages informels et quotidiens trouvent leur place plus aisément que sur ce blog ou les réseaux sociaux plus exposés.

Vous venez ?

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Un cadeau


Un cadeau - slow lifestyle - miss blemish

Cet été, je me suis offert le plus incroyable des cadeaux : du temps, 6 mois exactement. Une parenthèse, juste après la soutenance de ma thèse début novembre.

Pour ce temps-là, je ne nourris aucune ambition fantastique sinon celle d’être. Après 9 ans d’un temps restreint – soirs, week-end et vacances – voici venu le tour de mon moi-artiste d’exister sans retenue. Quelle folie ! À l’intérieur, ça trépigne d’impatience. 

Cet article comme un prologue d’une aventure que je souhaite documenter et partager avec vous, je moissonne et consigne chaque idée, chaque envie, qui fleurit depuis ma décision prise. Qu’ai-je envie d’explorer ? À quels projets, techniques ou sujets ai-je déjà dit « plus tard, quand j’aurais le temps » ? Inspirée des artistes dont j’aime suivre le travail depuis des années – au 1er rang desquels Fran Meneses <3, je réfléchis à la manière dont je pourrais vous inviter dans les coulisses. Pêle-mêle je songe à des vidéos-atelier pour dessiner-peindre-créer ensemble, des formats audio/écrit/vidéo à la manière d’une newsletter pour partager le quotidien de certains projets, des vidéos face caméra et des articles pour les processus à l’oeuvre et les réflexions-découvertes-épiphanies qui demandent des mots pour être partagés, des tutos écrits ou vidéo selon la pertinence par rapport au sujet abordé. De la même manière que j’ai documenté en stories instagram (disponibles en stories permanentes onglet « Livre ») le processus de création de mon 1er livre – et oh combien j’ai aimé ces échanges – j’ai envie de récidiver pour partager avec vous qui peut-être nourrissez les mêmes aspirations créatives et colorées les apprentissages cette aventure. Si certains formats envisagés trouveront aisément leur place ici, j’aimerais pour d’autres un espace protégé et je réfléchis ainsi à l’opportunité d’ouvrir un Patreon.

J’ai ainsi besoin de votre aide : quels sont les formats qui vous plairaient ? De quels processus créatifs aimeriez-vous connaître les coulisses ? Quels sont les artistes dont vous aimez suivre le travail et quels types de contenus vous intéressent le plus ? Je souhaite cet espace d’échange riche, inspirant et plein de ressources pour vous, autant qu’il sera un carnet de bord pour moi. Alors dites-moi tout, que nous créions ensemble un espace de possibles. 

Merci de partager cette aventure avec moi depuis tant d’années déjà

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Temps d’écran = temps perdu ?


temps d'écran = temps perdu ? Miss Blemish humeur

Durant le confinement, j’ai plongé à pieds joints dans le contenu proposé par Elizabeth Gilbert sur son compte IGTV. Elle y parle de créativité, de moments difficiles, du processus d’écriture à l’œuvre dans son dernier roman et répond aux questions de ses lecteurs. L’une de ses réflexions m’a interpellée. Elle rapporte avoir demandé à son lectorat désireux d’écrire ce qui les retenaient de se lancer et nombreux sont ceux qui ont répondu : « le temps ». Parce que la discussion se déroulait sur une page Facebook, elle s’exclamait : « Ce n’est pas recevable ! Et les 15 minutes que vous venez de passer ici à scroller sans but ! Vous auriez pu les prendre pour écrire ! ». 

Elle dit vrai et pourtant cet argument me chagrine. Et j’avais envie de vous en parler. 

Les compteurs de temps d’écran sont les champions pour nous culpabiliser devant ces montagnes de » temps perdu ». Le modèle capitaliste dans lequel nous vivons nous offre une grille de lecture de la rentabilité où « le temps, c’est de l’argent » : il doit ainsi être savamment dépensé. Quand la notification annonçant notre nombre d’heures d’écran hebdomadaire apparaît, normal que nous ayons quelques sueurs froides. Et je vais vous dire, je trouve ça injuste. 

1- Parce que ceux qui comptabilisent toutes ces heures perdues sont les mêmes qui créent les médias sur lesquels nous dépensons tout ce temps avec comme objectif justement que nous y passions le plus de temps possible. 

2 – Parce que si nous avons plus de temps disponible dans une vie qu’aucune autre génération avant nous (je vous invite à écouter cet épisode du podcast Travail (en cours) si le sujet vous intéresse), nos sollicitations ont été multipliées de telle sorte que chaque choix est renoncement et le FOMO (fear of missing out) la règle. Nous vivons donc déjà avec à nos trousses tout ce que nous n’aurons jamais le temps de faire, de vivre ou d’expérimenter. Les possibilités excédent le temps dont on dispose et cela ne fait qu’ajouter à ce sentiment d’urgence qui étreint nos sociétés où tout doit aller plus vite. 

3 – Parce qu’il s’agit d’une réponse très partielle et partiale. S’il est possible de se laisser prendre dans le tourbillon de youtube pour n’en sortir que 2 heures plus tard, nombre de ces temps d’écran ne sont pas le reflet d’une mauvaise gestion de ce dernier. 

Il y a d’abord les contraintes matérielles, professionnelles et sociales : si nous sommes sur les écrans, c’est aussi parce qu’une partie de nos obligations en font un passage obligé. 

Surtout, il s’agit d’un temps pour une large part morcelé. Ce ne sont pas de longues plages de temps sacrifiées mais bien une foule de minutes grapillées déci delà au fil des temps morts de nos journées. Ce sont des temps d’ennui. Des temps de pause. Des temps de pause qui ne reposent pas et alimentent un brouhaha constant mais rien d’autre. Et pendant que nous nous flagellons sur tout ce que nous aurions pu faire en lieu et place de ces heures de navigation nous oublions une chose : nous ne pouvons pas être productif à chaque minute de chaque journée. Ces temps de respiration nous sont nécessaires et le vrai drame est qu’ils perdent en qualité lorsqu’ils sont pris sur Instagram. Mais supprimer Instagram ne les fera pas disparaître, ils prendront juste une forme différente. Si celle-ci nous est plus bénéfique peut-être qu’alors effectivement nous y gagnerons en concentration, en énergie ou en inspiration pour le reste de nos journées mais nous garderons ce même besoin de respiration entre deux plages d’activité. 

 La prochaine fois que vous soupirerez : « Ah lala, tout ce que je pourrais faire avec des 4, 5, 10 heures si je ne les passais pas sur mon téléphone ! » – je vous invite à vous poser la question suivante : pourquoi vouloir toujours « faire » et surtout, en avons-nous – individuellement, collectivement – besoin ? 

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