AU QUOTIDIEN

Ma mini bucket-list 2018 et un bilan


Ma mini bucket-list 2018 et un bilan - Miss Blemish

Comme chaque année j’ai tardé un peu à commencer l’écriture de mon bilan des 12 mois écoulés, la faute sans doute à mon envie d’attendre l’année belle et bien terminée pour m’y atteler. Je dois bien l’avouer cet exercice ne revêt pour moi rien d’anodin. Ce grand retour en arrière place toujours face à moi ces questions aussi inconfortables que délicates qui demandent si l’on a fait bien et assez de ce temps qui nous a été accordé. Pour écrire mon bilan il me faut donc chaque année faire tomber une à une mes résistances et affronter ce trouble sentiment qui mêle à la nostalgie une pointe de culpabilité.

Par les échéances qui y étaient programmées, 2017 a fait partie de ces années auxquelles on pense bien avant qu’elles n’arrivent comme on pointe au loin un horizon dont on doute de franchir le seuil un jour tant il semble hors de portée. Finalement arrivée, 2017 a été pour moi une année à facettes exactement comme sa rime nous l’annonçait. Les mois ainsi découpés – 6-1-3-2 –  s’y sont succédés la fin de la préparation d’un concours, un stage de transition en juillet, de longues-douces-merveilleuses vacances & l’intimidant grand début d’un tout nouveau chapitre de mes études. 2017 a ainsi été une année de continuité autant que de concrétisation, de découvertes et d’approfondissement, de questionnements et de confirmations : de fins et de débuts se donnant la main en pointillés.

En 2017 j’ai à nouveau goûté à ce curieux mélange de sérénité et de concentration qui précèdent le passage de grands concours, curieux mélange auquel je dois de ne garder qu’un doux souvenir de ces journées de canicule pourtant charnières et décisives. Puis, tout à coup, c’était terminé. C’était Lille en famille, le champagne au moment des résultats et le coeur léger, le début d’autre chose à commencer.

Plus que tout en 2017, j’ai rempli tout l’espace des 3 mois qu’il nous a été donné de partager ensemble à temps complet avec l’amoureux. Prélude à ce que je me/nous souhaite pour demain, j’ai retrouvé la magie douce et prévisible du quotidien (bien) partagé. Pour les avoir toutes deux expérimentées, oh oui, j’échangerai sans hésiter l’intensité à la douceur confortable des routines amoureuses bien rodées.  Mon empire pour mon thé du matin m’attendant sur la table du petit-déjeuner, nos repas du soir cuisinés à quatre mains, des balades à la tombée du jour, la nocturne du jeudi à la piscine, une série regardée à deux de soirs en soirs, des aventures pour monter des meubles ikéa et cette foule d’impératifs qui me donnent l’impression de jouer à l’adulte, à cheval encore entre deux âges. Parce que le temps était compté autant que parce qu’il m’avait manqué, j’ai savouré chaque miette de ce temps rempli de simplicité et d’essentiel, d’écriture, de yoga, d’amour et de bons petits plats. 

2017 s’est finalement terminée sur un grand début, un grand saut aussi effrayant qu’exaltant dont je peinerais bien à dire davantage tant tout y est encore si nouveau. Projet à construire, j’avance depuis pas à pas dans ce nouvel univers qui s’ouvre face à moi, plein de promesses et de possibles.  

Et puis, au fil de 2017 et de Copenhague, Milan, Lille et Strasbourg, la mini bucket-list que je partageais avec vous ici en janvier, s’est modifiée. A mon rythme, j’ai continué en 2017 ce long apprentissage qu’est la rencontre avec soi et essayé d’adapter ma trajectoire en conséquence. J’ai ainsi abandonné l’idée de cartes de visite finalement peu cohérentes avec mon envie de limiter mes déchets et le peu d’utilité que j’en aurais. Je n’ai pas trouvé l’idée qui puisse donner vie à une newsletter que je prenne plaisir à partager et j’ai délaissé nos rendez-vous du dimanche soir, faute de temps essentiellement. Je n’ai pas non plus appris à broder mais je garde cette envie dans un coin, sûre qu’elle finira par trouver son moment pour être concrétisée. Mais en 2017, comme je le souhaitais, j’ai pris le temps d’écrire et d’aimer, de commencer un projet écrit finalement pas si petit et pas si in-effrayant, de continuer mon cheminement vers le végétarisme et plus si affinité, de relever le défi Yoga Revolution – même s’il aura fallu bien 9 mois pour ça – et, à défaut d’être aidée d’un trépied, de bricoler pour gagner peu à peu mon indépendance photographique et pouvoir composer seule au quotidien les images qui donnent corps à cet ici. 

Ma mini bucket-list 2018

* Découvrir Stockholm et Bordeaux en amoureux
* Poursuivre mon cheminement vers un quotidien plus respectueux de l’environnement
* Franchir le pas d’un végétarisme assumé, même en société 
* Diminuer mes achats (en particulier neufs) cette année 
* Glisser un peu de yoga et de méditation plus régulièrement dans mon quotidien
* Adopter une Calathea Paon et m’essayer à cultiver quelques légumes
* Donner vie à nos projets à deux

Pour ici

* Terminer mon ebook/livre court et lui trouver un support adéquat pour le partager avec vous

ET VOUS, DE QUOI SE COMPOSE VOTRE MINI BUCKET-LIST 2018 ?

Si vous avez besoin d’aide pour écrire une mini bucket-list dont vous aurez envie de cocher tous les items vous pouvez retrouver tous mes conseils à ce sujet par là 

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Les sourires de novembre


Les sourires de novembre - blog lifestyle souriant - Miss Blemish

L’odeur merveilleuse de l’infusion « Le jardin des reines » pomme-cannelle-amandes grillées du palais des thés. Fidèle à mon envie de réduire mon impact écologique, j’ai profité d’avoir (enfin) terminé l’infusion Love is zen de Lov organic pour la remplacer par celle-ci, choisie sous forme de recharge. Grande consommatrice de thés et infusions, j’essaie désormais au maximum de choisir des formats de ce type (voire l’achat en vrac) et de réutiliser les boîtes en métal que je possède déjà plutôt que de racheter à chaque fois le pack complet « boîte + thé ». Si cela permet d’éviter de jeter des boîte en bon état à longueur d’année, cela me permet également une petite économie à chaque fois car les recharges sont souvent vendues un peu moins cher (ici, comparé à poids égal on gagne 1.5€).  

Samedi soir en amoureux, refaire le monde devant une pizza à la truffe et un risotto artichauts-noisettes-parmesan chez Big Love Cafe. Dîners après dîners, cette adresse reste ma préférée et ne compte que des sans fautes. 

Commencer la journée en écoutant l’interview de Morgane Sezalory pour le podcast Pardon my french. Sourire à son parcours raconté avec cette douceur qui me parle tant et explique sûrement pourquoi j’aime tant Sézane. 

Me plonger dans Homo Deus à chaque trajet de métro et le sentir, page après page, détrôner son prédécesseur Sapiens dans mon panthéon des livres préférés-dévorés. Comme son auteur l’avait déjà fait avec ce dernier, Homo Deus a remis en perspective des arguments et des concepts que je vivais comme sûrs, raisonnables et gravés dans le marbre pour ce qu’ils sont : des choix, des idées et parfois même des religions. Et si c’est parfois effrayant cela remet aussi sur la table la possibilité de réfléchir différemment sur ce que l’on considérait compris/acquis/inattaquable.

Ma dernière bouteille de liquide vaisselle terminée, faire pour la première fois mon liquide vaisselle maison. Il faudra certainement faire quelques ajustements mais je suis heureuse d’avoir enfin sauté le pas et pu voir que ce n’était pas la mer à boire.

Accueillir une nouvelle pièce moutarde dans ma collection, un pull tricoté avec patience et attention par ma maman avec la jolie laine Sostrene Grene trouvée le printemps dernier. 

Noter dans ma wishlist paires de collants doux et chaussettes à paillettes.

Esquisser à quatre mains mais surtout à deux des projets de grands. Profiter pleinement de l’ébullition de ce début plein d’envies, d’idées, de « ce serait drôlement bien que… » et du plaisir d’inclure nos proches dans cette réflexion. 

Prendre la douce habitude de terminer chaque session ménage comme de commencer chaque session yoga par quelques pulvérisations dans l’appartement de « l’eau universelle purifiante » l’Occitane (trouvée à moitié prix aux soldes d’été) qui sent bon les huiles essentielles de cyprès-citron-thym-genévrier-eucalyptus. 

Découvrir le petit plaisir quotidien de chaque matin choisir les bijoux discrets qui accompagneront ma journée après des années passées à les porter par phases et ne plus jamais (ou presque) oublier ma montre avant de partir travailler. 

Revenir doucement vers l’écriture après deux semaines débordantes de travail et de nouveautés. Le matin dans le métro, le soir juste avant de dormir, dans la file des courses… un peu tout le temps comme avant !

D’un peu de peinture dorée, donner une nouvelle vie aux jolis meubles blancs qui m’accompagnent depuis maintenant 6 ans en repeignant chacune de leurs poignées qui étaient noires auparavant. Après avoir tant hésité, sourire de voir comme ce changement pourtant si simple me plaît et les change complètement.

Partager à nouveau la session cuisine et le repas du dimanche soir ensemble à la faveur d’horaires de train plus tardifs. Profiter jusqu’à la dernière miette de nos week-ends partagés.

Le plaisir de retravailler un texte, d’organiser mots et idées en s’autorisant au passage quelques excentricités stylistiques qui donnent envie de s’exclamer après de longues minutes passées bloquées : « c’est ça, ça y est ! ». 

Fin novembre craquer et sortir chants de noël et bougies parfumées aux épices et à l’orange. Dérouler la liste des petits bonheurs à cueillir pendant l’Avent écrite il y a 2 ans et sourire : décembre, c’est parti !

Et vous quels ont été vos sourires de novembre ?

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Mieux consommer la mode et oser la couleur


Mieux consommer la mode et oser la couleur - consommation durable - Miss Blemish

Robe rayée, collants chauds et gilet moutarde, voici sans doute ma tenue préférée depuis novembre et ses matins plus froids. Si elle reste encore assez anecdotique dans mes placards au milieu des couleurs neutres elles bien plus représentées, la couleur moutarde est l’une des premières couleurs vives que je tente – timidement encore – d’intégrer dans mon vestiaire d’adulte. Pendant longtemps l’envie de consommer de façon aussi raisonnable que durable m’a poussée à préférer des couleurs dites indémodables (noir/gris/bleu marine/camel) au moment de choisir quelle déclinaison d’un modèle j’achèterai par peur de me lasser plus rapidement d’une pièce un peu moins passe partout ou fortement marquée par une tendance.

Si cette démarche a laissé bon nombre de couleurs sur le banc de touche, mieux réfléchir et choisir mes achats m’a permis de faire des économies (en argent comme en achats ratés), de prioriser mes achats en fonction de mes préférences comme de mes besoins et surtout de ne désormais posséder que des pièces que j’aime et porte régulièrement. Forte de ces basiques éprouvés comme approuvés et d’un regard bien plus aiguisé, je m’essaie depuis peu à « mettre de la couleur » au fil de mes nouveaux besoins et m’autorise à investir dans des pièces plus atypiques sachant qu’elles pourront se mêler sans mal à mes autres vêtements (en leur donnant au passage une bonne dose de caractère qui pouvait parfois un peu manquer). Les couleurs qui attirent systématiquement mon regard comme celles que j’ai déjà aimé porter et celles qui s’accordent bien à mes cheveux comme à la carnation de ma peau gagnent ainsi progressivement du terrain et laissent la part belle à des coups de coeur plus éclectiques. 

Côté moutarde donc ma collection est encore restreinte. Pourtant en 3 pièces dont 2 d’accompagnement qui peuvent s’associer facilement (comme ce gilet), j’ai réussi à la rendre bien présente dans mes tenues quotidiennes à tel point que mes proches l’identifient désormais comme « ma couleur préférée ». De quoi montrer qu’il n’est pas forcément nécessaire de posséder beaucoup d’éléments différents pour faire exister une caractéristique ou une préférence. 

Mieux consommer la mode et oser la couleur - consommation durable - Miss Blemish

Sur ces photos je porte
Une robe Mango
Un gilet American Vintage
(Des sneakers  Stan Smiths – même si on ne les voit pas) 
>>  Vous pouvez retrouver les détails de mon maquillage dans cet article  <<

Mieux consommer la mode et oser la couleur - consommation durable - Miss BlemishMieux consommer la mode et oser la couleur - consommation durable - Miss Blemish

Et vous, comment alliez-vous l’envie de mieux consommer la mode à celle d’un vestiaire qui ose la couleur ?

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