Ce week-end j’ai envie… | épisode 3


Ce week-end j'ai envie... | épisode 3 - Slow life - Miss Blemish

De sourire en reculant l’heure du réveil samedi et m’octroyer quelques heures de plus dans le moelleux des draps

De marcher dans Paris déserté au presque petit matin vers mon cours de yoga (où je ne suis pas allée depuis des mois) 

De ponctuer ces deux journées de moments de lecture et de thé 

De prendre un bain et tester (pour l’occasion) la nouveauté de la box Chic des Plantes d’avril* : des petits sachets de plantes bio à laisser infuser pour un bain parfumé

D’un brunch entre amies (avec des pancakes moelleux et du Nocciolata) après avoir été au petit marché de mon quartier

D’une longue balade dans les rues de Paris 

D’une soirée pizzas où l’on refait le monde jusqu’à tard dans la nuit

De retrouver le temps de (vous) écrire et de jouer-travailler à donner vie à de chouettes projets faits de mots et de papier

* L’équipe de Chic de Plantes m’envoie gentiment pour test depuis 3 mois leur box mensuelle et m’a donné un code pour vous si vous souhaitiez à votre tour tester la box : avec le code CHICBLEMISH vous pouvez profiter d’une réduction sur l’abonnement 3 mois (39,50 au lieu de 43,90€)

Et vous ce week-end, de quoi avez-vous envie ? 

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De la lessive maison au savon de Marseille


Ma recette de lessive maison au savon de Marseille - Ecologie - Miss Blemish

Parmi toutes les pistes que j’ai pu jusque-là trouver et explorer pour améliorer l’impact de mon mode de vie sur l’environnement, j’ai longtemps remis à plus tard l’idée de préparer moi-même ma lessive comme de changer de produits ménagers. J’ai commencé par un autre côté, par d’autres changements et d’autres apprentissages qui ont rendu bien moins effrayante l’idée de devoir apprendre de nouvelles choses et manier des produits méconnus. Finalement revenue à cette envie après un long détour j’ai pu constater que fabriquer sa lessive soi-même n’a rien de sorcier malgré les montagnes que j’avais pu m’en faire. Une poignée de savon de marseille, un peu d’eau chaude et c’est (presque) déjà terminé. 

J’utilise la recette que je vous présente aujourd’hui  depuis 6 mois maintenant et en suis entièrement satisfaite. Composée de seulement 3 ingrédients – dont de l’eau -, rapide à préparer, efficace et à l’odeur discrète, elle s’est substituée sans difficulté aux produits que j’utilisais auparavant. Sa préparation me demande un investissement en temps de 5 minutes tous les mois mais son utilisation est similaire à une lessive achetée de sorte que mes habitudes n’ont pas changé. Mieux encore, elle m’a permis de faire déjà quelques économies en argent comme en plastique. 

Pourquoi j’ai choisi de passer à la lessive maison

Diminuer ma consommation de plastique

C’est par cette voie que je suis venue à me poser la question de réaliser ma lessive moi-même : en faisant l’inventaire du plastique « évitable » ou susceptible a minima d’être réduit dans mes achats réguliers. Si j’avais déjà éliminé les bouteilles d’eau en plastique, il restait dans cette liste celles contenant mon produit vaisselle, ma lessive et certains produits ménagers. C’étaient ainsi plusieurs bidons qui chaque année finissaient au recyclage une fois vidés là où une alternative moins génératrice de déchets existait. Mon dernier bidon de lessive « classique » terminé j’ai donc décidé de ne pas en racheter et de le garder pour y glisser désormais de la lessive préparée par mes soins.

Faire des économies

Si je compare le prix au litre de la dernière lessive prête à l’emploi que j’ai achetée au prix au litre de ma lessive faite maison (ingrédients achetés chez Aroma Zone), je passe de 2.60€/litre à 0.70€/litre soit une économie de 1.90€ par litre de lessive. Pour cette première tentative, j’ai choisi des matières premières conditionnées en petites quantités au cas où la recette ne me conviendrait pas. Maintenant qu’elle est adoptée, j’opterai pour mes prochains achats pour un achat « en gros » ce qui diminuera encore le coût au litre de ma lessive. 

Améliorer mon impact écologique & Maîtriser la composition

L’impact des lessives n’est pas des moindres sur l’environnement. En me penchant sur l’étiquette de mon bidon de lessive j’ai pu constater l’impressionnant nombre d’ingrédients qu’elle contenait dont aucun ne m’était familier. J’ai axé mes recherches sur une recette contenant peu d’ingrédients et des ingrédients ayant le moins d’impact négatif possible sur l’environnement. J’ai ainsi opté, testé et adopté une recette composée d’eau, de savon de marseille et de bicarbonate de soude. Ne nous leurrons pas, aucune lessive n’a un impact nul sur l’environnement mais beaucoup de lessives industrielles incluent des ingrédients non nécessaires et polluants (comme les parfums de synthèse) que l’on peut exclure en préparant soi-même sa lessive. 

Ma recette de lessive maison au savon de Marseille - Ecologie - Miss Blemish

De la Lessive maison au savon de marseille | la recette

Je voulais une recette qui contienne le moins possible d’ingrédients, qui puisse être faite avec les ustensiles de base déjà disponibles dans ma cuisine et qui soit aussi simple et rapide à préparer qu’efficace. Cette recette remplit tous ces critères et me satisfait pleinement depuis plusieurs mois maintenant. En moyenne, j’utilise 1L de lessive par mois ce qui rend la préparation très peu gourmande en temps.  

Ingrédients pour 1L

50 g de savon de marseille blanc en copeaux
50g de bicarbonate de soude
500 ml d’eau du robinet bouillante
500 ml d’eau du robinet froide

Préparation 

1. Verser dans un saladier les 50 grammes de copeaux de savon de marseille avec les 500ml d’eau bouillante. Remuer à l’aide d’une cuillère à soupe jusqu’à dissolution du savon dans l’eau. 
2. Une fois le savon dissout, ajouter les 50 grammes de bicarbonate de soude et mélanger. 
3. Ajouter enfin les 500 ml d’eau froide et mélanger : la lessive est prête ! 
4. À l’aide d’une louche et d’un entonnoir, remplir le bidon prévu pour le stockage de la lessive avec votre préparation. 

Quelques conseils

1. Comme de nombreux mélanges, cette lessive a tendance à se séparer en deux phases dès qu’elle repose. Je vous conseille donc de privilégier un bidon d’une contenance supérieure à 1L et de ne pas le remplir plus qu’aux 2/3. Ainsi vous pourrez re-mélanger plus facilement votre lessive entre deux utilisations en le secouant vigoureusement, tout simplement. 
2. Garder un vieux bidon de lessive en plastique a plusieurs avantages : allonger sa durée de vie mais aussi pouvoir utiliser le bouchon doseur présent sur la quasi majorité des bidons de lessive de supermarché. Ainsi vous n’aurez aucune difficulté à doser votre lessive et à la verser sans dégâts dans votre machine. Je verse ma lessive aussi bien dans le petit bac prévu à cet effet que directement sur le linge sans qu’il y ait aucune différence sur l’état de propreté de mon linge. 

Pour les taches plus tenaces

Je fais un petit prélavage au lavabo s’il y a des taches marquées avec un peu de savon doux et de l’eau puis je passe le tout en machine. Cette technique (en plus de la lessive maison) marche et me suffit  car, n’ayant pas d’enfants et ne pratiquant ni un métier ni des hobbies particulièrement salissants, mes vêtements sont globalement propres lorsqu’ils passent en machine. 

Quelques exceptions 

Si je lave l’essentiel de mon linge avec cette lessive maison, j’ai gardé de la lessive industrielle pour tissus délicats  pour laver les quelques pièces de mon armoire qui sont en soie et continue à emmener au pressing les pièces qui ne peuvent pas passer en machine. 

Quelques gestes écolos autour du linge

🌿 Préférer les basses températures : les cycles de lavage à basse température sont moins gourmands en énergie. Pour ma part, je n’utilise que 2 températures parmi la gamme disponible sur ma machine, un cycle délicat à 30°C pour les vêtements fragiles (robes, pulls, chemisiers…) et un cycle à 40°C pour tout le reste (jeans, sous vêtements non délicats, serviettes de bain, torchons…)

🌿 Préférer les cycles courts : de la même manière, je ne choisis que des programmes de lavage qui n’excèdent pas 1h30 et préfère l’option « cycle rapide » lorsqu’elle existe pour un même cycle. 

🌿 Diminuer la puissance d’essorage : la puissance d’essorage choisie par défaut par la machine est souvent bien trop élevée par rapport au résultat escompté. Un essorage entre 600 et 800 tours/minutes est suffisant pour la gamme de linge dont je me sers au quotidien. Plus que l’économie d’énergie que permet cette réduction de la puissance d’essorage, je trouve qu’elle permet de préserver mes vêtements comme ma machine à laver dont j’ai du changer plusieurs fois les protections plastiques du tambour avant d’adopter ce petit geste-là. Par ailleurs, choisir une intensité d’essorage plus faible diminue souvent également la durée du cycle de lavage. 

🌿 Laisser sécher son linge à l’air libre pour ne pas utiliser d’électricité à cette étape. 

🌿 Respecter la capacité de sa machine : Remplir suffisamment sa machine permet de faire moins de lessives et d’économiser ainsi des ressources mais respecter la capacité maximale de sa machine permet d’allonger sa durée de vie et de préserver certaines pièces plus fragiles (les fameuses protections plastiques dont je parlais plus haut). J’ai pris l’habitude de remplir ma machine aux trois-quarts et ce compromis est pour l’instant satisfaisant.

🌿 Respecter les consignes de lavage des vêtements pour allonger leur durée de vie en bon état. Je n’hésite pas à user et abuser des sachets de lavage pour les vêtements les plus délicats pour les protéger au maximum. 

Ma recette de lessive maison au savon de Marseille - Ecologie - Miss Blemish

Et vous, êtes-vous passés à la lessive maison ? En êtes-vous satisfaits ?

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Ma mini bucket-list 2018 et un bilan


Ma mini bucket-list 2018 et un bilan - Miss Blemish

Comme chaque année j’ai tardé un peu à commencer l’écriture de mon bilan des 12 mois écoulés, la faute sans doute à mon envie d’attendre l’année belle et bien terminée pour m’y atteler. Je dois bien l’avouer cet exercice ne revêt pour moi rien d’anodin. Ce grand retour en arrière place toujours face à moi ces questions aussi inconfortables que délicates qui demandent si l’on a fait bien et assez de ce temps qui nous a été accordé. Pour écrire mon bilan il me faut donc chaque année faire tomber une à une mes résistances et affronter ce trouble sentiment qui mêle à la nostalgie une pointe de culpabilité.

Par les échéances qui y étaient programmées, 2017 a fait partie de ces années auxquelles on pense bien avant qu’elles n’arrivent comme on pointe au loin un horizon dont on doute de franchir le seuil un jour tant il semble hors de portée. Finalement arrivée, 2017 a été pour moi une année à facettes exactement comme sa rime nous l’annonçait. Les mois ainsi découpés – 6-1-3-2 –  s’y sont succédés la fin de la préparation d’un concours, un stage de transition en juillet, de longues-douces-merveilleuses vacances & l’intimidant grand début d’un tout nouveau chapitre de mes études. 2017 a ainsi été une année de continuité autant que de concrétisation, de découvertes et d’approfondissement, de questionnements et de confirmations : de fins et de débuts se donnant la main en pointillés.

En 2017 j’ai à nouveau goûté à ce curieux mélange de sérénité et de concentration qui précèdent le passage de grands concours, curieux mélange auquel je dois de ne garder qu’un doux souvenir de ces journées de canicule pourtant charnières et décisives. Puis, tout à coup, c’était terminé. C’était Lille en famille, le champagne au moment des résultats et le coeur léger, le début d’autre chose à commencer.

Plus que tout en 2017, j’ai rempli tout l’espace des 3 mois qu’il nous a été donné de partager ensemble à temps complet avec l’amoureux. Prélude à ce que je me/nous souhaite pour demain, j’ai retrouvé la magie douce et prévisible du quotidien (bien) partagé. Pour les avoir toutes deux expérimentées, oh oui, j’échangerai sans hésiter l’intensité à la douceur confortable des routines amoureuses bien rodées.  Mon empire pour mon thé du matin m’attendant sur la table du petit-déjeuner, nos repas du soir cuisinés à quatre mains, des balades à la tombée du jour, la nocturne du jeudi à la piscine, une série regardée à deux de soirs en soirs, des aventures pour monter des meubles ikéa et cette foule d’impératifs qui me donnent l’impression de jouer à l’adulte, à cheval encore entre deux âges. Parce que le temps était compté autant que parce qu’il m’avait manqué, j’ai savouré chaque miette de ce temps rempli de simplicité et d’essentiel, d’écriture, de yoga, d’amour et de bons petits plats. 

2017 s’est finalement terminée sur un grand début, un grand saut aussi effrayant qu’exaltant dont je peinerais bien à dire davantage tant tout y est encore si nouveau. Projet à construire, j’avance depuis pas à pas dans ce nouvel univers qui s’ouvre face à moi, plein de promesses et de possibles.  

Et puis, au fil de 2017 et de Copenhague, Milan, Lille et Strasbourg, la mini bucket-list que je partageais avec vous ici en janvier, s’est modifiée. A mon rythme, j’ai continué en 2017 ce long apprentissage qu’est la rencontre avec soi et essayé d’adapter ma trajectoire en conséquence. J’ai ainsi abandonné l’idée de cartes de visite finalement peu cohérentes avec mon envie de limiter mes déchets et le peu d’utilité que j’en aurais. Je n’ai pas trouvé l’idée qui puisse donner vie à une newsletter que je prenne plaisir à partager et j’ai délaissé nos rendez-vous du dimanche soir, faute de temps essentiellement. Je n’ai pas non plus appris à broder mais je garde cette envie dans un coin, sûre qu’elle finira par trouver son moment pour être concrétisée. Mais en 2017, comme je le souhaitais, j’ai pris le temps d’écrire et d’aimer, de commencer un projet écrit finalement pas si petit et pas si in-effrayant, de continuer mon cheminement vers le végétarisme et plus si affinité, de relever le défi Yoga Revolution – même s’il aura fallu bien 9 mois pour ça – et, à défaut d’être aidée d’un trépied, de bricoler pour gagner peu à peu mon indépendance photographique et pouvoir composer seule au quotidien les images qui donnent corps à cet ici. 

Ma mini bucket-list 2018

* Découvrir Stockholm et Bordeaux en amoureux
* Poursuivre mon cheminement vers un quotidien plus respectueux de l’environnement
* Franchir le pas d’un végétarisme assumé, même en société 
* Diminuer mes achats (en particulier neufs) cette année 
* Glisser un peu de yoga et de méditation plus régulièrement dans mon quotidien
* Adopter une Calathea Paon et m’essayer à cultiver quelques légumes
* Donner vie à nos projets à deux

Pour ici

* Terminer mon ebook/livre court et lui trouver un support adéquat pour le partager avec vous

ET VOUS, DE QUOI SE COMPOSE VOTRE MINI BUCKET-LIST 2018 ?

Si vous avez besoin d’aide pour écrire une mini bucket-list dont vous aurez envie de cocher tous les items vous pouvez retrouver tous mes conseils à ce sujet par là 

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