Les sourires de la semaine #12
Une femme, un homme, un quai de gare. Valises à leurs pieds, téléphones en main. Echange standard de coordonnées. Sourire à la beauté touchante d’une histoire qui commence et en laquelle déjà chacun place tant d’espérance.
Deux nouveaux livres sur ma table de nuit : Nos étoiles contraires et Rivages. Deux univers complètement différents dans lesquels il me tarde de plonger la tête la première.
La colère comme moteur, courir jusqu’à perdre haleine. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme disait Lavoisier. Rien de tel pour éradiquer le négatif que d’en faire le terreau du positif.
Rencontrer des amis d’amis d’etc… De cette espèce particulière de personnes desquelles on a entendu si souvent parler que l’on pourrait sans mal relater milles anecdotes les concernant sans pour autant les connaître réellement. Mettre un visage sur un prénom et voir se tisser presqu’immédiatement les premières nattes encore ténues d’une amitié naissante.
Un café, un chocolat, des nouvelles. Me laisser porter par le tourbillon plein d’énergie, de volonté, d’envie et de détermination de mon amie E. qui ne cessera jamais de m’impressionner. Ressortir regonflée à bloc, prête à mettre en chantier mes projets, à croire en mes rêves et à en découdre avec mes hésitations.
Faire à manger. Improviser. Passer à table et voir chacun se resservir. Plusieurs fois.
Une semaine dans une petite ville et soudain être capable de tout faire à pied. J’adore marcher.
Un homme dans la file d’attente. Regards en coin. M’installer dans l’avion et soudain le revoir, assis dans le siège à côté du mien. Sourire au hasard qui s’amuse avec la vie.
Un bonhomme de neige qui élit domicile sous un prunier, des enfants plus ou moins grands creusant un igloo à plat ventre dans la neige et le réconfort du meilleur des fondants au chocolat du monde pour tout quatre heures. Se souvenir des jours où c’étaient mes cousines et moi qui jouions aux architectes dans le jardin enneigé.
Petit-déjeuner, déjeuner, dîner en famille. C’est si rare, c’est si bon.
Die Hard 5. Décevant à tous points de vue. Et pourtant ce fut l’occasion d’aller au cinéma tous ensembles, comme avant lorsque j’habitais encore chez mes parents. Alors, à Bruce, merci.
Manger des crêpes toutes juste sorties de la poêle. Laisser fondre le nutella. Les engloutir goulûment.
Une excursion un peu folle avec une amie. Braver le ciel floconnant et le thermomètre au plus bas, oublier les doigts qui s’engourdissent. Sautiller un peu, rire beaucoup.
Vous écrire.
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25 février 2013
Bonjour,
merci pour ces sourires, cette douceur…ça donne le moral pour la semaine!
25 février 2013
Merci de me lire, moi c’est ça mon antidote anti-idées noires : vos visites et vos petits mots :)
Bises
25 février 2013
J’aime tant les quais de gare, les histoires que l’on invente, les rencontres…
& j’aime tes « sourires de la semaine » ! <3
25 février 2013
Et moi j’aime tes commentaires qui me mettent toujours le sourire… :)
26 février 2013
Jolie façon de raconter des histoires. Et les « amis d’amis »: toute une histoire!
Bises
28 février 2013
Merci :)