Les sourires (presque) de la semaine #38
Sur le parvis brûlant de l’hôtel de ville de Paris, enlacée par l’amoureux, voir enfin Julien Doré sur scène et être émue à n’en plus savoir que faire. Sourire, rire, pleurer, aimer, chanter, sourire encore, danser… et recommencer.
Sur le court portant rassemblant les dernières pièces rescapées des soldes d’été, trouver un jean canon, parfaitement coupé, et une jolie blouse légère, blanche et en coton. Sourire en sortant de la boutique le portefeuille à peine allégé à l’ouverture d’une (peut-être) nouvelle ère : celle où, lorsque je fais les soldes, j’achète effectivement des articles soldés…
Une salade de fruits toute simple (comme souvent) et… divine : de l’ananas frais et de grosses framboises. Un rien de sucre (pour faire joli). Le paradis.
Si juillet fut calme et ses journées pour la plupart passées au lit dans des draps frais, au fil des jours le mois d’août se dessine comme un mois de retrouvailles, d’amitié, d’amour et de découverte à coup de billets de train réservés pour des ailleurs pas si lointains et pourtant tous aussi étrangers.
Les bisous dans le cou dans la cuisine.
La fraîcheur de la pastèque après une marche en plein soleil. Les bulles qui piquent et pétillent de la San Pellegrino. Petits plaisirs qui ne naissent ici qu’en été.
Rêver de saucisses grillées à la plancha sur la terrasse, de rosé frais et d’olives piquantes. Programmer ça pour le week-end prochain.
Se battre pour choisir le film. Gagner à pierre, feuille, ciseaux. Et aller voir un navet. Rire beaucoup pendant la séance. Et après. Sentence chatouilles. (Blue Ruins – film absolument sans intérêt, superficiel et sans surprise – Grosse déception)
Les viennoiseries de la boulangerie qui fait l’angle de la rue qui devient mienne au fil de l’été. Délicieuses et ce à un prix raisonnable. Je le répète fréquemment depuis. Qui sait, un dimanche matin…
Cadeau de dernier jour de mon interne – pas de mission paperasserie – mais toute la matinée pour faire un entretien orienté psychiatrie à l’un des patients du service.
« Chez nous »
Revoir ces photos de nos vacances en corse, de nos vacances en Haute Savoie, de nos vacances à Nice, de moi et eux, plus jeunes, plus petite. Tous ces moments heureux figés, supports rappelant milles autres souvenirs et autant d’anecdotes si précieusement rangées et classées qu’on ne va guère s’y perdre au quotidien ne demandant pourtant qu’à être rappelées, racontées, vécues les yeux perdus au loin et un sourire au coin des lèvres.
La couleur de ces prunes, leur peau fine d’un violet presque noir et la chair, fushia.
Cet enfant dans le métro qui a du piocher tout seul dans ses affaires et a enfilé sa chemise à l’envers.
Voir ma maman plus jeune et nous trouver si semblables, elle arborant ce même carré long et ces lunettes, énormes comme c’était la mode à l’époque et comme ça l’est à nouveau aujourd’hui…
Du melon juteux, du jambon de Parme en chiffonnade, de l’eau très fraîche.
Dormir jusqu’à temps qu’il n’y ait plus de fatigue à écouler. Liquidation des stocks.
Pique-niquer d’un McDo encore tout chaud avec le soir qui fait rougir le ciel dans la pelouse bordant l’école militaire. Se balader, prendre une glace, se balader encore, fendre la foule puis s’arrêter pour une demie-heure hors du temps face au feu d’artifice du 14 juillet. Être infiniment émue et reconnaissante d’avoir la chance de vivre aujourd’hui dans un pays en paix, cent ans plus tard.
Parler de maths. Comme si cela faisait mille ans. Grappiller quelques miettes d’un savoir qui ne sera jamais mien. Ecrire avec les doigts sur la table du café, apprendre enfin à désigner correctement une fonction. Se retrouver en terminale rien que quelques minutes et… aimer ça.
Passer de l’anglais au français, du français à l’anglais. Naturellement. Comme un jeu.
La glossybox USA parfaite : un top coat Sally Hansen (leader américain du vernis à ongle) qui fait vraiment son job (devant le Chanel, le OPI et ceux bons marché dont j’ai oublié le nom) – tenue, fini, brillance – absolument parfait, un vernis bleu électrique qui a fait le bonheur de mon amie M. (assorti à son sac à main je ne pouvais que lui offrir), un duo de soins cheveux Redken que j’ai hâte de tester au premier week-end escapade, une base paupière Absolute New York (je n’en avais pas, je suis donc toute heureuse même si je n’ai pas encore eu l’occasion de la tester) et un crayon ombre à paupière Sumita couleur champagne/taupe pour lequel j’ai un coup de coeur absolu. Bref, une box aux petits oignons.
Playlist sourire (3 titres qui reviennent… beaucoup) : Shade of Cool de Lana Del Rey – Prayer in C de Lilly Wood & The Prick et Robin Schulz – MAPS de Maroon 5
Et la vie qui se conjugue à quatre mains…
Crédit photo : Cette image vient de mon tableau Lifestyle sur Pinterest
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