Les sourires de Novembre
Tant d’envies, tant de nouvelles rubriques déjà ici ou en transit jusqu’à ces pages, tant d’amour sont passés sur novembre que les sourires se sont accumulés, dans un coin bien rangés, choyés, où il était temps d’aller les rechercher. J’aime cette rubrique, vous écrire ces petites joies. Comme si savoir qu’il me faudra venir les coucher sur clavier était le petit pop manquant pour des yeux ouverts en grand. Très très grand. Alors j’hésite encore, une fois par mois, deux fois, un peu plus lorsque le cœur m’en dira… peut-être me laisserais-je porter. En attendant, je vous souhaite un doux et souriant lundi.
Belle journée à tous !
***
Se perdre dans la librairie, chercher ce rayon, trouver ce livre. Le prendre, le reposer. Chercher autre chose. Toujours revenir à celui-ci. Tu es sûre que c’est le bon cadeau ? Revenir sur ses pas. Reprendre le volume. Lourd, épais et aux pages pourtant si fines. Sauter. Oui, c’est le bon cadeau. Faire un paquet. S’appliquer. Le cacher. Changer de cachette. Recommencer plusieurs fois. Rire.
Une tarte aux pommes comme celle de mon arrière-grand-mère. Avec des pommes toutes moches qui pourtant font les meilleurs tartes, les meilleurs goûters, les meilleurs souvenirs. Un peu comme pour les pommes de terre. C’est toujours la vieille coquelle en fonte usée qui fait les patates sautées les plus mummmmmmh…
Les lumières qui clignotent dans les rues et la nuit qui tombe tôt. Les gobelets rouges de retour chez Starbucks.
Craquer pour une part de flan à la boulangerie. Epais. Doux. Sucré. Et penser à ce petit bout de deux ans peut-être mordant à pleines dents dans une part comme celle-ci il y a quoi ? Quelques mois déjà…
De la mignonnerie en barres.
Voir le soleil se lever sur la mer…
Craquer pour une cette robe zébrée de chez Sezane. Celle que l’on s’était promise. Hésiter pour la forme et finalement, cliquer, commander. Pressée par la frayeur de l’avoir presque vue filer sous nos yeux.
Lily Wood & The Pricks au Zenith. Avec ma copine V. de toujours et un autre de leurs fans rencontré cet été à leur concert à l’Olympia. Rencontrer encore deux autres filles absolument géniales. Et se dire que, comme d’habitude, tout a commencé par un sourire.
Mon co-externe qui me dit : « McDo ? »
New Girl au petit déjeuner. A midi. Le soir. Je crois bien que je tombe amoureuse de cette Miss Day un peu fofolle, drôle et toujours pétillante. Bizarre comme nous le sommes toutes, mais avec des tenues de folie en plus.
Soirée entre amies. Boire du vin et manger cette tortilla avec de la charcuterie tout droit venue (de Monoprix) d’Italie. Enfin faire comme si. Décompresser, souffler, laisser faire le reste au vin. S’apercevoir qu’il ne manque rien.
Cette certitude soudain : moi Miss Bleu Marine, il me faut un manteau bleu marine. Cette hérésie ne peut plus durer.
Un thermos de thé Earl Grey bouillant pour affronter une journée à la bibliothèque. Le terminer pourtant en un peu moins d’une heure. De toutes façon ce thermos ne l’aurait pas tenu chaud bien longtemps… Siffloter…
Une envie, une folie. Ecrire un mail en se disant « tentons » sans y croire vraiment et recevoir de ces réponses qui vous mettent des étoiles dans les yeux pour la journée. Vous aussi « Osez ».
Sourire béatement. Assez souvent. Très très souvent.
Préparer un repas. Réaliser une recette pour la première fois. Catastrophes de débutant, « et c’est normal ? », « et c’est maintenant ? ». Voyager en restant pourtant dans sa cuisine.
Petits-déjeuners régressifs : du chocolat chaud, du poulain comme quand j’étais petite, et des toasts beurrés, comme lorsque je dormais les mardis soirs chez mon arrière-grand-mère au collège.
Un temps pour soi. Un gommage, un masque et un thé. Peut-être même un livre.
Cette chanson d’Yves Simon, Diabolo Menthe, pour cette maison qu’elle me rappelle.
L’interphone qui sonne. Pour ma Birchbox, la toute première, qui m’attend en bas. Celle en collaboration avec Morgane Sezalory. Le plaisir de s’être fait un cadeau mêlé à celui d’une surprise malgré tout. Une surprise avec laquelle on avait rendez-vous. Et être conquise.
Cadeau : Un petit lien (clic !) si vous voulez vous abonner avec un petit bonus de 5€ en bon d’achat à valoir sur leur e-shop
Bientôt minuit. « On se ferait pas un thé ? Et puis… j’ai quand même bien envie de regarder Mange, Prie, Aime… ». Ne cherchez pas, c’est pour ça qu’elle est ma meilleure amie.
Et toutes ces envies qui frappent à la porte avec les examens qui approchent. Tout noter. Grapiller du temps. Ce sont les meilleurs moments finalement, cette ébullition faite d’une terreur fébrile d’où naissent pourtant de si jolies choses. Entre deux sanglots de crocodile.
Trouver des blagues sous la douche et rire toute seule.
Laisser le réveil sonner le week-end. Juste pour le plaisir de n’avoir pas à se lever. Du moins pas encore, pas tout de suite. Se rendormir. Et déjeuner tard.
Travailler entre amies. Se motiver. Se rassurer. Parler. Se plaindre. Cancaner. Et recommencer. Se dire qu’ici c’est une autre famille que l’on se construit. Une famille avec qui ont grandi avec autant de bleus que lorsqu'il a fallu se lever pour marcher.
Au dernier moment dire « j’en suis aussi ! ». Prendre la dernière place. Une place de suiveuse. Celle qui promet un stage haut en fou-rires.
Des clins d’œil sans paupières qui clignent.
Et enfin, ce joli cadeau promettant plein de surprises, un calendrier de l’avant numérique créé avec amour par la jolie May de vie-de-miettes.fr pour un décembre aussi souriant que le fut novembre…
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3 décembre 2013
Bonsoir !
J’ai lu quelques articles de ton blog, dont celui sur le stress, avec beauoup beaucoup d’attention. Je suis en p1. Et dans 20 jours il y’a les plus beau jour de ma vie, ironiquement parlant bien sur. Surtout que tout ce que l’on dit de ne pas faire :
- dormir 8hoo par jour. J’ai sacrifié beaucoup de nuits.
- bien manger. Trop de repas sacrfies’ oubliés, a tel point qu’affamee je me jettais sur tout. Crises de boulimie bonjour ! Alors qu’elles étaient parties.
La p1 avec le stress, un véritable cauchemar, selon les jours, je suis au top, d’autres au fond, j’ai l’impression de ne plus savoir. Quand je ne travaille pas, je culpabilise. Même un bain, plein de mousse, avec des bougies, de l’encens et mon copain en prime me font culpabiliser.
Il me reste deux semaines. Il me faut me remobiliser, réactiver tous mes souvenirs, j’espere qu’il n’est déjà pas trop tard.
Ce commentaire me fut utile, bien qu’il puisse paraître futile.
J’aime bien ta façon d’écrire je reviendrais te lire.
A bientôt, Héro.