Les sourires de la semaine #44
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Une petite fille tous sourires sur les épaules de son papa avec un bonnet péruvien blanc tricoté de motifs gris clair. Le sud à la mode nordique.
Dimanche après-midi, s’allonger sur le lit et parler en somnolant, des heures.
Sortir de cours, profiter des quelques minutes de battement, pour courir au relais H, acheter un muffin double chocolat.
La campagne de publicité de la Caisse d’épargne avec ces moitiés d’un même visage, l’une d’aujourd’hui, l’autre de demain. Je trouve ces moitiés pourtant vieillies artificiellement par ordinateur incroyablement belles et attachantes. Et cette préférence, cet attachement me laisse songeuse.
Le temps des boissons de Noël à Starbucks. Oser commander la recette la plus « originale » : le Gingerbread Latte. Et avec du lait de soja en prime (verdict c’était très bon, hormis le toping au gingembre un brin étrange).
Faire des maths, allongés sur le lit, à 2 heures du matin. Suivre les schémas qui s’emmêlent autant que mes idées qui se perdent.
Sortir à 20h de garde, rejoindre la soirée que j’avais déclinée, marcher sur les pavés de la rue Mouffetard dans la nuit froide.
Les baisers au seuil des bouches de métro.
Sourire sans parler.
Une patiente, au moment où je sortais de sa chambre, me remerciant pour ma gentillesse. Rare. Précieux.
« Ce sont des blouses propres ?
– Oui.
– Tu as quelles tailles ?
– 1 et 4.
– Je te prends la taille 1. »
Presqu’un miracle de Noël…
La sauce tomate-basilic rayon pâtes fraîches/produits italiens de Marks&Spencer. Moi qui ai une profonde aversion pour toutes les sauces cuisinées (et ai longtemps clamé que c’était l’apothéose de la flemme que de ne pas prendre les 10 minutes que prend la préparation d’une sauce tomate lambda)… j’ai été scotchée. Et je suis tombée amoureuse. Cette sauce est juste excellente ! La dernière fois que j’en ai mangé une aussi bonne c’était dans un petit italien qui aujourd’hui a fermé sur Madison Square, à New York. Et la journée de marche qui avait précédé ce repas plus que tardif n’était pas pour rien dans la magie de ces cannellonis… BREF, goûtez cette sauce, elle est mmmmmmmh…
Dernier jour en hôpital de jour du service et l’infirmière adorable avec laquelle j’ai travaillé durant les quatre semaines écoulées qui me dit « oh tu pars déjà ? Je n’ai pas vu passer ces quatre semaines… »
« Interdit de faire des bisous à Papa.
– Pourquoi ?
– Parce qu’il a la crève.
– C’est quoi la crèèève ? »
Un peu plus tard :
« On peut lui faire des câlins alors ? »
Une soirée trop courte avec Mélanie (Mademoiselle Coquelicot) et Alexandra à refaire le monde autour de Burgers et de cocktails. Et songer une fois de plus que les blogs, ce n’est pas tout ce qu’on croit.
Cliquer sur envoyer et participer au concours « 48 heures pour écrire ». Un petit pas après l’autre.
Six mois passés à s’aimer.
Le bonheur des crêpes qui restent pour le petit-déjeuner du lendemain.
En grignoter toute la journée pour finir.
Dimanche soir, rien que pour soi, mettre du rouge à lèvres rouge, un rouge foncé définissant parfaitement le contour des lèvres, puis se remettre au travail.
Enfiler trois pulls en attendant que le chauffage fasse son ouvrage.
Arriver à l’appartement, mon thé à la vanille déjà prêt sur la table.
Un coup de coeur Cinéma pour Respire de Mélanie Laurent, un film sur l’amitié touchant et écrasant de véracité. Un film qui m’a laissée songeuse et m’a fait repenser à toutes les amitiés nouées entre collège et lycée. Je ne peux que vous conseiller d’aller le voir.
Une nouvelle couette. Épaisse, légère, moelleuse. Le paradis.
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Nov 26, 2014 @ 00:32:23
J’adore tellement cette « chronique » des sourires :) Tous ces instants capturés par tes yeux :)
J’ai hâte d’aller dans un Starbucks pour retrouver ces gobelets de Noël <3
Déc 03, 2014 @ 17:13:56
Merci <3 (les gobelets du Starbucks sont tout bêtes et pourtant tout le monde les aime <3)
Bises