Belle et Sportive

Le citron, mon astuce bien-être


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Aujourd’hui je vous parle de ma petite arme magique bien-être : le jus de citron bu à jeun le matin. Jolie peau, forme au top, ligne ad-hoc, je suis ce petit rituel depuis un an, tous les matins, et je ne m’en passerais plus ! Bénéfices, problème d’acidité et comment boire son jus de citron pour que cela ne vire pas à la torture, je vous dis tout ! En musique ? Par là

Effets bénéfiques du citron

Une jolie peau : véritable arme anti-imperfections

Coupe-faim : avant, je mangeais mes quatre toasts et à 11h mon ventre hurlait à la mort, maintenant je termine péniblement deux toasts et je survis jusqu’à 14h (heure à laquelle je peux enfin manger après ma matinée à l’hôpital) sans sourciller. Magique !

Une bonne dose de vitamine C – excellent pour booster ses défenses naturelles (et ne plus avoir à prendre les ignobles comprimés goût orange pour se complémenter)

Une meilleure forme. Ce dernier point est très subjectif mais depuis que je prends du citron le matin je me sens globalement mieux. Je m’en aperçois vite lorsque je ne me plie pas à ce petit rituel pendant plusieurs jours.

Pour les buveurs de thé, le citron atténue l’effet « anti-fer » de la théine. De quoi vider la théière sans culpabilité.

Et bonus, le citron est le fruit le moins sucré que vous puissiez trouver donc très peu de calories dans la balance de la journée.

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Quid de « l’acidité » du citron ?

Quand j’ai commencé à consommer du citron le matin (cul-sec et à jeun) j’avais peur de me faire plus de mal que de bien car j’étais sujette aux brûlures d’estomac. Mettre de l’acide sur un estomac déjà capricieux, bon, on aurait pu croire que ce n’était pas vraiment l’idée du siècle. Eh bien j’avais complètement tort. D’abord pour toutes les raisons citées ci-dessus qui ont fait d’une cure sensée être momentanée un véritable rituel matinal depuis un an mais, bonus, je n’ai plus de brûlures d’estomac depuis que je m’y plie. Paradoxal ? Pas tant que ça… je vous explique.

Pour mieux comprendre : L’indicateur en chimie utilisé pour juger de l’acidité d’un composant est le pH. L’échelle de pH va de 0 (le plus acide, comme du citron) à 14 (le plus basique comme de la javel), 7 étant la neutralité.

Le citron a un pH de 2,3 soit acide. Cependant, au cours de sa digestion par l’estomac, ses métabolites (c’est-à-dire les molécules obtenues à partir du citron par réaction chimique) ne sont pas acides mais basiques (pH > 7) et donc ont tendance à diminuer l’acidité gastrique. Ces effets de « désacidification » de l’estomac seraient variables d’une personne à l’autre, selon la capacité de chacun à digérer le citron correctement.

C’est certainement de cet effet de désacidification que le citron tire toutes ses vertus : il rééquilibre le pH de l’estomac mis à mal par la consommation de viandes et de graisses essentiellement. Le système digestif jouant énormément sur notre bien-être, notre santé et l’éclat de notre peau, le citron fait un ménage bénéfique à tous les niveaux.

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Comment boire son jus de citron ?

Pour bénéficier de toutes ses vertus, presser le citron et le boire immédiatement après. Les vitamines commencent à s’altérer dès 5 minutes après avoir coupé les fruits du fait de leur oxydation par le dioxygène de l’air.

Version puriste

Seul, cul-sec. Pas très agréable, surtout que l’acidité laisse un arrière-goût désagréable. Mais si vous êtes très sensible et pas très friands des goûts acides, c’est sans doute la solution la plus rapide et moins « douloureuse ».

Avec de l’eau tiède 

Je trouve que cela renforce le goût acide (au lieu de le diluer vraiment), il y en a une plus grande quantité à boire (adieu le cul-sec, bonjour longue torture des papilles) et la chaleur dénature le citron (moins de vitamines, diminution de l’effet waouh). L’assurance donc de ne s’y plier que quelques matins pour abandonner bien vite l’idée. On pourrait rajouter du sucre mais se serait rajouter des moins aux moins : plus de sucre, moins de vitamines, moins d’effets waouh… plus aucun intérêt !

Avec de l’eau froide

Extrêmement désagréable et acide

En cocktail

Ma solution favorite ! Le citron se plie extrêmement bien à l’exercice et le mélanger à d’autres jus de fruits ne dénature absolument pas son effet tout en rajoutant une bonne dose de bonne humeur, de vitamine et de mmmmmh à l’expérience. Je pense que c’est la solution à choisir pour le long terme : la gourmandise est la meilleure des alliées des bonnes résolutions.

Pré-requis : des jus de fruits 100% pur jus sans sucres ajoutés.

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 Astuce : J’ai remarqué (et je n’ai aucune explication sur ce phénomène, si vous avez une idée…) que le rendu du cocktail était moins acide au goût lorsque j’ajoutais le jus de citron en tout dernier. Si vous êtes très sensible à l’acidité cela pourra peut-être vous aider.

 

Voilà, j’espère que ce petit article vous a plu et qu’il ensoleillera vos matins !

Petit bonus : des cartes pro-citron à télécharger (pour votre frigo mais surtout pour sourire) en cliquant sur l’image ci-dessous 

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Edit : quelques précisions

Comme beaucoup d’entre vous l’ont souligné, le citron reste un fruit extrêmement acide qui peut attaquer l’émail des dents, les gencives comme le système digestif. N’ayant pas eu affaire à ces problèmes jusque-là c’est en toute bonne foi que je ne les ai pas abordés.

Sur ces points chacun est différent, je ne pourrais donc pas faire de généralité qui convienne à tous. Vous pouvez essayer et ajuster ensuite selon les effets sur votre organisme. L’idée est bien évidemment que vous vous appropriez ce petit rituel pour le mettre à votre sauce et trouver la combinaison qui vous convienne. Il se peut même que cela ne vous convienne pas du tout ! On me parlait des ulcères, il est bien évident qu’avec un ulcère, boire du jus de citron est la dernière chose à faire. Mais le cas échéant, votre médecin vous a certainement mis en garde et donné des consignes concernant votre régime.

Un citron entier, un demi-citron, tous les jours, plusieurs fois par semaine, une fois par semaine, une semaine par mois en cure… trouvez la combinaison qui vous correspond ! L’idée n’est vraiment pas d’aller se ruiner la santé, pour la bonne et simple raison qu’il s’agit d’abord et avant tout d’une astuce « bien-être ». S’il n’est pas au rendez-vous, plus aucun intérêt !

Ajustez, essayez, combinez, c’est vous l’artiste !

 

Bien manger pour un cerveau au top de ses performances


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« Le cerveau est loin d’être indifférent à ce qui se trouve dans notre assiette » a conclu le Dr. Huberfeld après deux heures de cours traitant de l’influence de l’alimentation sur le fonctionnement cérébral. Sachant que le cerveau qui ne pèse que 2% du poids total du corps représente pourtant 20% de l’énergie consommée par l’organisme, il n’est pas étonnant que chercheurs et médecins se soient intéressés à la relation liant aliments et cerveau.

L’idée de cet article est venue de mon amie S. qui en sortant du cours m’a fait la réflexion que tout le monde devrait avoir accès à ce genre d’enseignement car ce sont des choses très simples à mettre en pratique mais que l’on ne peut hélas pas inventer si on n’en a jamais entendu parler. En effet, si chaque année tous les magazines nous expliquent comment perdre nos kilos superflus à coup de régimes venant à bout de notre motivation en quelques jours, personne ne vient nous expliquer qu’en enrichissant notre alimentation de tel ou tel fruit/féculent/céréale/viande nous aiderons nos neurones à mieux fonctionner. Or il y a certainement là de quoi trouver une motivation suffisante à manger mieux et ce pour longtemps.

Cette approche de la nutrition est intéressante en ce qu’elle permet de ne pas négliger les besoins physiologiques de notre organisme qui se retrouve trop souvent laissé pour compte dans des régimes qui déséquilibrent la balance des apports journaliers à dessein de perdre toujours plus en un minimum de temps. Elle peut également être une corde de plus à notre arc notamment dans les périodes où nous en demandons beaucoup à notre cerveau (les révisions, les examens…).

Je ne vais pas retranscrire ici les mécanismes impliqués, les cibles particulières et les effets de chaque aliment précisément (quelle vitamine, quel bénéfice…), j’en serais bien incapable et ce n’est pas la vocation de mon blog de partager un contenu scientifique documenté. Les curieux trouveront des articles bien mieux écrits et plus rigoureusement détaillés que je ne pourrais jamais le faire sur internet ou dans les magazines scientifiques qui proposent un contenu bien souvent passionnant. Mon but ici est de partager le plus clairement et le plus simplement possible quelques conseils glanés durant ce cours ainsi qu’une liste des aliments « amis » du cerveau … Ainsi, la prochaine fois que vous irez au supermarché, peut-être au détour d’un rayon vous direz-vous en voyant tel ou tel produit : « tiens, je vais en prendre et essayer, il paraît que c’est bon à la santé »… Et contrairement à ce vous croyez « bon à la santé » ne rime pas toujours avec plat, fade et ennuyeux. Après tout, dans « Bon à la santé », il y a « Bon » aussi.

1.      La liste des aliments amis

Cacao, chocolat noir (vous voyez, ça commence bien)

Kiwi, baies (fraises, framboises, mûres, myrtilles…), agrumes (jus d’orange…), raisin

Thé vert, vin (surtout rouge)(en quantités raisonnables bien sûr), lait, lait de soja

Amandes, « graines » (tournesol, lin, chia…), noix du brésil, noisettes, noix, cacahuètes, céréales

Légumes en général, Lentilles, haricots secs, courge, champignons, asperges, avocat, olives, laitue, haricots, épinards, huiles végétales (olive, colza, lin, noisette, noix…)

Huîtres, krill, poissons sauvages +++ (les poissons d’élevage auraient une moins grande qualité nutritionnelle), poissons gras (saumon…), foie de poisson

Volaille (foie +++, poulet, dinde), jaune d’œuf, veau, viande rouge, foie (volaille dont dinde, veau, bœuf, agneau)

Poivre noir, curcuma (présent également dans le « curry » qui est en fait un mélange d’épices), levure

2.      La liste des aliments ennemis

LE FAST-FOOD et les graisses saturées, source de beaucoup de calories et mais surtout de « mauvaises » calories, tuent notamment les connexions neuronales. De plus il a été prouvé qu’un apport calorique trop important diminue l’espérance de vie…

3.      Ce qu’on vous a toujours dit sur le sport… est VRAI.

Le sport est « bon à la santé » et au-delà de ses nombreuses vertus pour le reste de l’organisme, il participe lui aussi à améliorer le fonctionnement du cerveau.

 

« Donc si vous mangez ce midi au McDo, allez le chercher en courant »

 

D’après le cours du Docteur Huberfeld, Faculté de Médecine Paris VI – Pierre et Marie Curie 

Première session – Miss B s’essaie au Yoga


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Article non sponsorisé

Samedi matin, réveil matinal, à peine la première paupière entr’ouverte que mes deux jambes soudain autonomes trouvent leur chemin vers des leggings, les bras vers un sweet-shirt et les pieds vers des ballerines direction « mon premier cours de yoga ». Comme je ne fais pas les choses à moitié, j’ai opté pour un stage de 2h30 en guise de première initiation (on m’avait d’ailleurs un peu menti sur le sujet en me vendant une session de 2h à coup de « mais siiii, viens, ça te fera du biiieeennn »). Autant dire que j’avais plutôt intérêt à aimer sans quoi je risquais de ne pas regretter le voyage.

Je suis donc arrivée à demi-réveillée dans une grande salle très lumineuse, du parquet au sol et nos futurs tapis d’exercice tournés face à une baie vitrée donnant sur un paysage enneigé. Un cadre idéal s’il en est pour cette matinée placée sous le signe du « bien-être ».

Pour une fois en avance, j’ai eu le temps de faire ma petite étude sociologique à grand renfort d’observation toute en discrétion des autres « stagiaires » qui arrivaient par salves, gagnant ce que je devinais immédiatement être « leur » place. Trouillarde et peu désireuse de faire état au monde de ma souplesse digne un manche à balais revêche Confiante et pleine d’entrain, j’avais élu domicile sur le tapis tout au fond à droite dans le petit coin discret de la salle. 20 minutes avant la séance, la moyenne d’âge devait tourner autour de 50 ans, 5 minutes après le commencement du cours elle redescendit vers 40 ans. Nous sommes bien d’accord, toujours en retard ces sales jeunes. Une assemblée donc très hétéroclite : de toutes les tranches d’âges, de toutes les tailles, de tous niveaux et beaucoup de novices comme moi (nous sommes une génération de warriors, rien ne nous fait peur).

10 h, la séance commence. Debout sur les tapis de sol mis à notre disposition par le centre spa, nous callons notre respiration sur celle du professeur. Toute la séance est sur le souffle centrée, c’est là l’objectif de la matinée : prendre conscience de son existence, ralentir son rythme et avec lui calmer notre agitation de gens stressés dans un monde pressé. Ralentir ma respiration m’a demandé un réel effort et une énorme concentration. C’est ce qui m’a je pense posé le plus de « problèmes » durant la séance car ce n’est pas « agréable » de se limiter sur ce point surtout lorsque l’on pratique une activité physique en parallèle. Je me suis crue revenue un instant aux heures glorieuses des cours de natation. Cependant, si le premier quart d’heure fut légèrement éprouvant, en demi-apnée, ma respiration s’est d’elle-même calmée. Le secret (ou plutôt l’astuce que j’ai fini par trouver), c’est de faire une respiration complète (inspiration + expiration) avant chaque mouvement. En effet, les postures de yoga se calent sur l’alternance inspiration/expiration, on ne fait pas les mêmes gestes pendant ces deux temps bien distincts d’où l’importance de respirer profondément avant chaque nouvelle série pour réussir à caler son souffle sur celui du groupe. Cela évite d’être à contre-temps ou en semi-apnée pendant une partie de l’exercice.

Mais quid des postures ? Le mot d’ordre de la session était de s’écouter. Aller à son rythme, s’arrêter si un mouvement s’avérait pénible, oublier la compétition. Dans leur ensemble, j’ai trouvé les postures proposées accessibles. Pas besoin d’être championne en titre de gymnastique acrobatique, l’idée est de s’assouplir en douceur, de gainer et d’étirer sans se brusquer. J’ai eu une nette préférence pour les figures au sol qui ressemblaient beaucoup aux mouvements de kiné quand ils n’étaient pas carrément similaires.

Le stage s’est terminé sur quelques minutes de relaxation et un thé aux épices. Le bonheur.

Au bilan

Une très bonne expérience, cette séance m’a fait du bien. J’en suis ressortie plus calme, sereine et un peu fatiguée. Flagada comme dirait mon grand-mère. Une bonne fatigue, celle de la danse des endorphines.

Et mes petits conseils pour terminer

Ne pas oublier (comme moi) de prendre une petite bouteille d’eau

Zapper le thé du matin et ne pas sauter la case « prendre ses précautions » avant la séance, 2h30 c’est long

Prévoir du multi-couches (débardeur – tee-shirt – sweat)

Et peut-être le plus important : Profiter

Infos pratiques : J’ai suivi ce stage au centre Source de Cristal, Perrignier (Haute-Savoie), 2h30, 25 €, tapis fourni.

Contact : 04 50 70 65 11

Credit photo : nataraja