Magazine | Les Confettis
Au mois de juillet je vous parlais du très chouette premier numéro du magazine Encore et lançait avec lui une rubrique dédiée aux ressources utiles et inspirantes pour entrepreneurs plus comme moins débutants. J’ai été énormément touchée par votre accueil chaleureux et par la discussion qui sous cet article est née. À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à envisager l’entreprenariat comme la solution pour trouver (créer) le métier qui nous épanouira et nous donnera envie de nous lever le matin tous les matins, j’ai adoré lire toutes vos interrogations, vos pistes et les esquisses de vos projets naissants. Au fil de la discussion vous avez été plusieurs à me parler du magazine Les Confettis. Enfin trouvé il y a deux semaines chez Whsmith à Paris avant un repas entre amis, toute la soirée qui a suivi je n’ai eu qu’une hâte : rentrer pour enfin me plonger dans sa lecture !
J’en ai lu les 200 pages quasiment d’une traite et ma lecture achevée je peux dire que ce premier numéro m’a laissé une impression en demie-teinte qui ne l’a pas hissé au coup de coeur que me laissait présager son sommaire. Étonnée qu’un magazine aussi qualitatif – mise en page, contenu, écriture, photographie – me laisse sur ma faim, j’avais envie de parler avec vous de ce qui dans sa forme m’a empêchée de rentrer vraiment dans son univers et d’entamer une discussion avec vous sur les points sur lesquels il m’a amenée à m’interroger. Je me suis donc frottée au combien difficile exercice d’essayer d’écrire une critique constructive, honnête – n’omettant pas les coins sombres – juste – n’omettant pas les points positifs – et bienveillante – car plus que jamais « la critique est facile, l’art est difficile »…
J’espère de tout coeur ne pas être maladroite ou dogmatique dans cette critique – j’ai si peu l’habitude de me frotter à cet exercice difficile ! – et que cet article n’entachera pas votre ressenti si vous avez adoré le magazine. Bien au contraire si vous n’êtes pas du tout d’accord avec moi, n’hésitez surtout pas à m’écrire dans les commentaires ce que vous avez pensé des points dont je parle dans l’article, je suis vraiment curieuse de connaître votre avis.
Magazine | Les Confettis
Toutes les citations présentes dans les paragraphes ci-dessous sont tirées de l’éditorial qui ouvre le magazine
Un très joli objet
Le magazine Les Confettis est un très bel objet. L’intérieur et tout son contenu sont à l’image de sa très jolie couverture : la mise en page, le choix des polices, la qualité du papier comme des photographies en font un objet très agréable à regarder, feuilleter, découvrir et lire. J’ai notamment adoré les pleines pages accordées aux photographies de certains artistes présentés, son format « livre » qui rend son maniement comme son transport faciles ou encore les véritables confettis glissés comme une surprise entre certaines pages. Il rejoint ainsi les rangs des magazines qui perdent par leurs qualités esthétiques l’éphémérité du genre pour prendre une position plus proche de celle des livres. On a envie de le garder après sa lecture dans sa bibliothèque comme de le laisser sur la table basse de son salon.
UN CONTENU inspirant
Son sommaire me l’avait soufflé en librairie et n’a pas été désavoué par ma lecture, Les Confettis compile une foule d’articles et d’interviews passionnants, inspirants et très bien écrits. Au fil du magazine je me suis ainsi passionnée pour le parcours d’Anna Dawson entrepreneure australienne ayant tout quitté pour réaliser son rêve : vivre à Paris ; pour la philosophie de vie de la directrice de La School of Life parisienne ; pour l’interview sensible de Loulou Robert qui m’a donné envie de lire son livre Bianca qui parle d’adolescence et un peu d’elle aussi entre les lignes. J’ai adoré les interviews colorées très poétiques d’Isabelle et Alexis photographes, d’Emilie qui tient le magazine en ligne si doux Sweet Cabane et d’Aude qui a repris le vignoble de son père. Bonus, j’ai adoré que beaucoup d’articles soient pourvus d’une petite partie « pour aller plus loin » à leur fin pleines de suggestions de lectures et de ressources pour poursuivre nos recherches dans les sujets qu’aborde l’article. Lorsque l’on se plonge dans un sujet nouveau, avoir quelques pistes pour guider nos premiers pas est une aide que je trouve extrêmement précieuse.
mais…
Un contenu (parfois) décousu
Dans l’éditorial, le but du magazine est présenté comme suit : « Les Confettis a tenté de les [les femmes] comprendre et ose réunir dans une publication leurs multiples sources d’intérêt ». Le magazine est ainsi divisé en autant de parties que de lettres dans le mot « confettis » qui toutes sont supposées symboliser une sphère de nos vies (Culture, Originalité, Network, Famille, Entreprise, Tendance, Temps, Invitations, Société). Avec ce nombre très important de rubriques différentes et chacune assez courte, j’ai peiné à identifier un fil éditorial fort pour guider ma lecture. Ce manque de lien permet une lecture à la carte qui si elle est agréable m’a aussi laissé une impression d’artificialité dans le découpage du magazine et l’enchaînement des articles qui ne m’a pas aidée à me passionner pour tous les sujets/articles abordés comme avait réussi à le faire le magazine Encore. J’ai terminé ma lecture avec la sensation d’avoir papillonné d’un sujet à un autre sans qu’aucun ne soit vraiment mis en avant ou exploré plus profondément au fil de plusieurs articles. Or c’est ce que je recherche chez les magazines indépendants. En se donnant le but – dans son éditorial comme dans sa construction – d’explorer toutes les facettes de la féminité moderne (« je souhaite présenter à ma façon ce qui rend les femmes si plurielles, riches et intéressantes »), Les Confettis n’a pour moi pas réussi à éviter l’écueil « catalogue ».
Un magazine genré
C’est un élément auquel je n’avais jamais prêté attention avant et que la lecture de son éditorial m’a révélé comme une évidence : je ne lis plus aucun magazine ouvertement genré. Tous mes magazines préférés, indépendants comme possédés par de grands groupes, s’adressent à leurs lecteurs indépendamment de leur sexe. Si dans les faits il est probable que nombre d’entre eux n’atteignent pas la parité au sein de leur lectorat, aucun des articles ou des éditoriaux n’est excluant, aucun ne stipulant qu’il s’agit d’un magazine pour « femmes » ou pour « hommes ».
Mais plus que cela – et c’est d’ailleurs cette dimension sûrement qui a participé à mon malaise – j’ai ressenti l’éditorial comme clivant le groupe auquel il s’adresse (à savoir les femmes) : « Je suis une passionnée de magazines et notamment de presse féminine et j’ai voulu avec cette revue, apporter une contribution nouvelle. Avec néanmoins un parti pris : l’envie de m’adresser à ces femmes que j’admire. Car c’est à travers leurs actes, leurs ambitions, leurs visions que les femmes font bouger les choses, pas autrement ! » ou encore « Vous observez de plus en plus éclore ces femmes qui vont au bout de leurs envies, qui ont plus que jamais, les capacités de se lancer corps et âme dans une aventure. Je suis admirative de ces femmes et ces pages sont faites pour elles ». Cette adresse aussi spécifique que floue et subjective m’a mise mal à l’aise. Nous sommes habitués à une communication qui se positionne sur l’axe « Venez comme vous êtes » de McDonald et ce parti pris de spécifier qui était le public attendu du magazine m’a déboussolée. Comment savoir si j’étais bien, en tant que lectrice, une de ces femmes auquel le magazine voulait s’adresser ?
Alors bien que s’en défendant « Parce qu’aucune femme ne peut résolument se retrouver dans un idéaltype de la femme parfaite » tous ces éléments m’ont donné le sentiment que loin de révolutionner le genre du magazine féminin Les Confettis abandonnait les impératifs « classiques » du genre pour mieux en imposer d’autres au lieu d’opérer une vraie libération de ton. Celle d’être une femme active qui se réalise professionnellement et personnellement sans négliger sa vie de famille. Et si je n’ai absolument rien contre ces objectifs de vie-là dans lesquels je peux même parfois arriver à me projeter, je pense que cela n’englobe pas toutes nos réalités aussi bien factuelles qu’espérées. Que toutes nous ne poursuivons pas cet idéal-là précisément mais que pourtant le contenu de ce magazine pouvait nous intéresser tout autant à travers les portraits variés et les mises en lumière de parcours atypiques, classiques, étirés, passionnés, ponctués de doutes-échecs-succès qu’il partage. Qu’il y a une différence à encourager chacun(e) à se réaliser selon ses souhaits sans préjuger de ce qu’ils sont ou devraient être et les spécifier précisément quitte à nier parfois la pluralité que peut recouvrir « se réaliser » selon les parcours de vie et la personnalité de chacun(e). Et plus encore, que ce magazine pouvait intéresser aussi des hommes, des personnes agenres, des personnes transexuelles. Bref. Tout le monde (mais c’est un autre débat).

Pour conclure…
Vous l’avez compris mon avis est mitigé. Pourtant les raisons de cette impression en demie teinte me semblent très personnelles – il est probable que vous n’ayez absolument pas ressenti les choses comme moi ! – et toutes entres elles liées à l’éditorial qui a mis des filtres sur ma lecture. Il n’en reste pas moins que le contenu, lui, est plus qu’à la hauteur d’un magazine papier.
Si vous l’avez lu, je serai donc très heureuse de connaître le ressenti que vous a laissée votre lecture et si ce n’est pas le cas si le genre de choses qui ont empêché le coup de coeur d’opérer pour moi auraient été susceptibles d’en faire de même pour vous. Ou si au contraire, cette approche vous plaît.

alors verdict, Pour une première « vraie » critique, m’en suis-je bien sortie ?
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Août 22, 2016 @ 18:59:13
à première vue, je serais tentée de lire ce magazine car il est toujours intéressant de découvrir des parcours, parfois inspirants, de voir quel chemin suivent les autres ! La mise en page semble agréable et le contenu éditorial a beaucoup pour me plaire. Ta critique est complète mais ne l’ayant pas lu moi même je ne saurais me prononcer. J’ai toujours envie d’y jeter un oeil en tout cas !!
qu’il soit « genré » ne me choque pas même si tout le monde à la maison peut y jeter un oeil. Tous les numéros ne sont peut être pas sur cette ligne. Je ne sais pas. ET puis nous les femmes doutons toujours et avons souvent besoin de chercher de l’assurance dans des exemples de réussites, alors pourquoi pas! je suis assez cliente.
Août 24, 2016 @ 15:37:08
Oui, je suis d’accord avec toi ! J’adore l’idée de la mise en lumière de parcours de femmes, c’est inspirant et cela peut donner le cran à d’autres de sauter le pas qui les sépare de ce qu’elles se souhaitent. C’est ce que j’avais compris être la ligne directrice du magazine avant de l’acheter « l’entreprenariat au féminin » et c’est pourquoi cette ligne éditoriale large et floue « aspirations et inspirations féminines » m’a déboussolée et déçue. C’est ce que je disais dans l’avant dernier paragraphe, il y a une différence pour moi à encourager chacun à se réaliser sans préjuger de ce que « se réaliser » doit être et dire « se réaliser c’est ça, ça ça ou ça ». Nous avons tellement tous des parcours et des envies différentes ! C’est ce filtre qui m’a déçue…
Après je te le confirme, je suis sûre que le contenu du magazine peut plaire et inspirer tout le monde à la maison !
Douce après midi à toi et à bientôt !
Août 22, 2016 @ 23:51:20
Je pense que toute critique – fondée, argumentée – est bonne à prendre, et j’en parle justement du bout des lèvres dans Mes pépites de la semaine sur la page Facebook du blog. On entend trop souvent les mots jaloux, des rageux, des qu’on dit quelque chose qui déplaît, qui ne va pas dans le sens de la majorité. Ou alors pire, on reproche aux gens de ne pas apprécier le bonheur des autres. Ce n’est pas comme ça qu’on crée des échanges, qu’on aiguise l’esprit critique. Ce n’est pas en se faisant brosser qu’on avance – même si je suis partisante aussi, de dire tout le positif. Dire aux gens qu’on aime bien ce qu’ils portent, ce qu’ils lisent, un tout petit rien, mais je pense que c’est important de dire tout ce qui est bon; mais c’est aussi bien de dire ce qu’on a pas apprécié. Evidemment il faut y mettre des formes et ne pas oublier que derrière souvent, il y a un/des humains mais cela n’empêche pas de ne pas se taire, et je trouve ça dommage, que de plus en plus, la critique soit considérée comme mauvaise. Cela me rappelle notre discussion sur twitter, avec la diabolisation de l’échec qui n’as pas lieu d’être ;) (et c’est exercice auquel tu réussis avec brio)(avec bienveillance)
Août 24, 2016 @ 15:30:42
A l’heure où il est si facile de partager son avis à un large public et sans filtre, sans retenu, je crois que cette aversion pour la critique est assez naturelle. Cela n’enlève pas le bénéfice que peut apporter une critique argumentée, bienveillante, juste et de bonne foi mais cela rend l’exercice encore plus difficile qu’il ne l’est déjà. Comment critiquer sans blesser inutilement mais en essayant juste de mettre en lumière des points sur lesquels ouvrir la discussion pourrait être intéressant ? C’est tout un art et j’ai trouvé l’exercice aussi difficile qu’intéressant.
Merci pour ton petit mot et à bientôt ! <3
Août 23, 2016 @ 10:08:30
Ta critique est très intéressante, tu as vraiment su rester honnête et bienveillante :)
J’avais participé à la campagne de levée de fonds alors j’étais super impatiente d’avoir le magazine entre les mains. Il m’a vraiment beaucoup plu. J’ai d’abord utilisé le sommaire pour piocher quelques articles à droite à gauche, en profitant justement de l’aspect catalogue que tu évoques. Ensuite j’ai lu les autres pages et découvert plein de super entrepreneures dont je n’avais jamais entendu parler. Le côté genré ne m’a pas dérangé parce que je l’ai surtout trouvé du côté du contenu (je trouve qu’on ne met pas assez en avant les femmes entrepreneures donc j’ai trouvé ça rafraîchissant !). Je ne pense pas que le magazine ne s’adresse qu’à un lectorat féminin, même si cela reste la cible principale. Il faudrait que je propose à mon mari de le lire pour avoir son avis sur la question (a-t-il l’impression de lire un magazine qui ne lui est pas adressé ?). Du coté des petits défauts, j’ai comme toi trouvé le découpage des sections selon l’acronyme CONFETTIS un peu artificiel et c’est vrai que j’aurais aimé un peu plus de cohérence pour lier le tout. Mais, sans connaître Perrine, j’attribuerais peut-être cela à une certaine timidité, à son envie, pour son premier magazine, de laisser parler les femmes qu’elle a rencontrées sans trop intervenir (si ce n’est dans l’édito). J’ai aussi été un peu gênée par quelques coquilles par ci par là mais rien de méchant.
Dans l’ensemble j’ai vraiment trouvé ce magazine très bien fait et passionnant !
Bravo de t’être frottée à l’exercice difficile de la critique, tu t’en es super bien sortie :)
Août 24, 2016 @ 15:27:12
Merci Sarah d’avoir pris le temps de ce mot sur le magazine, j’ai adoré te lire ! Comme toi je n’ai pas ressenti les articles comme « s’adressant spécifiquement à des femmes » mais plutôt comme mettant en avant des parcours de femmes et donc pouvant s’adresser à tous, hommes comme femmes. C’est très subtil comme nuance mais j’aurais préféré (et c’est comme ça que j’avais perçu de l’extérieur le marketing fait autour du magazine, d’où ma déception) que le fil conducteur du magazine soit « l’entreprenariat au féminin » plutôt que « les intérêts et inspirations des femmes d’aujourd’hui ». Et à partir de là, qu’aucune consigne de genre sur les lecteurs ne soit donnée. Que ce ne soit pas « un magazine féminin » mais « sur l’entreprenariat au féminin » car comme toi je trouve aussi que cette mise en lumière est riche, importante et intéressante par son manque de visibilité dans les autres médias. Plus que jamais montrer la richesse des parcours est je trouve intéressante et enrichissante. L’éditorial a vraiment teinté ma lecture et je trouve ça dommage car comme toi j’ai beaucoup aimé le magazine. J’ai eu l’impression que cela critiquait à demi-mot les femmes des générations d’avant et celles qui n’ont pas des parcours similaires à ceux présentés dans le magazine.
Douce après-midi à toi et encore merci pour ton message !
Août 29, 2016 @ 09:43:04
Un magazine sur « l’entreprenariat au féminin » – cette nuance aurait en effet été la bienvenue et cela aurait été une jolie façon d’encore mieux mettre en lumière les parcours présentés. Belle semaine Célie, et à bientôt !
Août 26, 2016 @ 13:11:00
Je vais faire court et juste répondre à ta question finale : oui, tu t’en es très bien sortie :) J’ai trouvé ton article bien organisé et argumenté. Et comme ta critique m’a semblé pertinente, même sans connaître le magazine, j’aurais tendance à abonder dans ton sens.
Sep 07, 2016 @ 20:34:07
Merci Nathalie pour ton petit mot <3 Cela me rassure, écrire une critique n'est pas un exercice auquel je me frotte souvent !
Belle soirée à toi et à bientôt :)
Août 26, 2016 @ 16:11:22
Tu soulèves un point intéressant avec le fait que ce magazine soit genré. C’est assez typique en fait, que de penser que ce que font les femmes intéressent les femmes seulement, et que les hommes ne peuvent pas les prendre pour modèle. Un magazine comme Confettis mais avec des hommes (et des femmes) s’adressaient aux hommes et aux femmes, un magazine avec que des femmes s’adresse aux femmes, et on ne verra jamais un magazine avec que des hommes dedans s’adresser seulement aux hommes. C’est en effet un point à faire progresser, pourquoi un magazine avec des femmes dedans ne pourrait-il pas s’adresser explicitement aux hommes aussi?
Tu as fait une critique juste de ce magazine, c’était intéressant de la lire :)
Sep 07, 2016 @ 20:21:33
Merci pour ton petit mot, ta réflexion est hyper intéressante ! J’ai été déçue de me sentir limitée par le magazine à ce qu’il présentait car je ne me retrouve pas dans sa définition de « la femme » (car il présente « une certaine femme », d’une certaine catégorie sociale, avec un certain parcours et certains intérêts et comme je le disais c’est normal que cela ne puisse pas tout englober, une encyclopédie n’y suffirait pas à représenter TOUT le monde !). Je trouve que le point que tu soulèves est très juste, cette croyance limitante selon laquelle cela ne pourrait pas intéresser les hommes parce qu’on parle de femmes… Je ne sais pas si c’était le préjugé qui se cachait de façon latente derrière ce choix éditorial mais sociologiquement cette question serait intéressante à creuser !
Je te souhaite une douce soirée, à très bientôt ! <3
En liens cette semaine #19 – L'océan de la vie
Août 30, 2016 @ 16:45:06
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