Urban Poupoupidou
Cet hiver, ma meilleure amie est venue me rendre visite à Paris. Ce n’était pas sa « toute première fois » mais c’était un peu comme si. Alors le dimanche, après avoir remonté les quais, visité le musée d’Orsay, s’être baladées dans le jardin des Tuileries et avoir goûté chez Angelina, on a pris la direction de Montmartre. La journée avait beau toucher à sa fin, je ne pouvais décemment pas la laisser repartir sans qu’elle ait vu l’un des plus jolis endroits de la capitale. Et croyez-moi, la vue que l’on a des marches du Sacré Cœur sur les toits de Paris vaut tous les incidents de métro rencontrés en chemin. Toujours est-il qu’avant d’aller saliver devant les lumières de la capitale, il y avait ce petit bouquiniste que je devais absolument lui faire rencontrer. Ce petit bout de boutique avec des livres tous serrés et cette odeur si caractéristique qui pourtant n’existe plus guère que dans les greniers de nos grands-parents loin de l’univers aseptisé des grandes chaînes de distribution. Des post-its et des commentaires sur les livres, des sélections, des habitués qui discutent littérature. C’est les sacs pleins de mots que nous sommes sorties et sommes tombées par hasard sur cette friperie voisine, peut-être même était-ce la boutique tout à côté de la librairie. Les bras chargés de robes improbables, nous avons fait des photos honteuses pleines d’imprimés trop fleuris, d’épaulettes et de tailles flottantes. Sauf qu’au milieu du lot, il y avait cette petite robe toute simple rétro juste ce qu’il faut qui, à la seconde où elle fut nouée sur ma taille avait trouvé son nouveau chez soi.
Alors la semaine dernière, quand on a planifié notre séance photo avec Alexandra parce qu’il était temps de se refaire quelques petites séances photo (elle alimente mon dossier « mariage »)(vous savez celui des clichés de la honte)(j’en ai une façon albatros prise cette hiver qui fera fureur entre le fromage et le dessert) cette petite robe faisait forcément partie de la sélection. Quatre heures avant l’heure-H, nous avions notre plan d’attaque : une robe rétro certes mais avec des tennis et un univers bétonné, industriel. Mon amour pour les pieds-de-nez sans doute, surprendre l’attendu. Exit le parfait combo pin-up compensées, « Poupoupidou » et allons-manger-des-mûres-dans-les-champs. Mais on a gardé les mains dans les cheveux. Quand même. Avec des tennis c’est juste beaucoup plus drôle. Comme une question de dosage. Un brin de cliché, un brin de décalage, un rouge à lèvre mat. Le tout saupoudré du talent de mon amie génialissime qui, H-1 m’envoie un :
« Et un mur de tags, ça te plairait ? »
Vous voyez, c’est pour ça que je l’adore.
Lunettes Chloé
Robe vintage
Tennis Converses
Rouge à lèvres UNE (ref L05)
Vernis Essie
Crédit photos : Alexandra B.
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Juil 10, 2013 @ 14:49:34
Tu es toute ravissante avec tes cheveux devant les yeux :)
Juil 11, 2013 @ 00:26:02
Oh merci <3
Juil 10, 2013 @ 16:24:02
Cette tenue est superbe, tu as bien fait de porter ta robe avec des converses ;)
Des bises
Pilou
Juil 11, 2013 @ 00:27:16
Hi hi, merci ! (oui les converses, c’est la vie <3)
Bises
Juil 10, 2013 @ 22:47:10
très mingonne cette petite robe ! Ce look me fait pensé a cause des converse au look de lana del rey lors de sont concert :) des bises
Juil 11, 2013 @ 00:39:24
<3
Juil 11, 2013 @ 00:56:15
jolie robe!
http://www.mademoiselle-marie.fr
Juil 11, 2013 @ 08:37:44
Cette robe est top et bravo pour le décalage!!!♥♥♥