Les sourires de la semaine #27
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Une tâche d’huile sur la chaussée, en forme d’oiseau.
Dans une case blanche, un mot, « Admis ». Des vacances qui commencent pour de vrai un lundi soir.
Avec ma meilleure amie, une fin d’après-midi partagée entre un jacuzzi et un sauna. Un cocktail à l’essence de rose et du thé vert à la menthe. Somnoler sur les transats, bercée par une musique digne d’un « nature & découverte », hypnotisée par les lumières douces aux couleurs changeantes des plafonniers. Un petit coin de paradis.
Refaire la route à l’envers. Celle, sinueuse, qui mène Armoy. Se souvenir un peu. Rouler plus vite qu’autrefois.
Une année à rattraper à la terrasse d’un café avec cette amie voisine et pourtant rencontrée un été en Angleterre. Sourire au seuil d’une nouvelle année qui commence, excitées par avance de tout ce qu’il y a aura à raconter l’an prochain sur ces mêmes chaises du vieux Genève.
Du vin blanc frais, des filets de perche, des frites croustillantes à souhait (ma passion du moment), de la salade verte fraîche et craquante. Presque toute la famille autour de la table. Le bonheur. Et la tête qui tourne un peu. Délicieusement.
Musilac. Delichocs d’enfance partagés au son des Hives dans la voiture, navette et sacs ouverts à l’entrée, halte sous les arbres, bouteille de perrier dégainée. Hot dog de 16h, bonheur (proverbe festivalier). Concerts non-stop 18h-1h30.
La plus belle façon de découvrir des artistes : sur scène. Celle de Musilac. Beth Hart à la voix délicieusement groovy sous un soleil de plomb. Ambiance un peu folle mêlant rythmes déchaînés et émotion palpable. Authentique. (écouter un peu son « top » par ici)(vous aussi tombez sous le charme)(Bang bang Boom Boom en premier)(faites moi confiance)(puis Better Man)
Cette phrase de Beth Hart : « For you alone, I let my demons down » (pour toi seul, j’ai vaincu mes démons). Et son mari qui, à la fin de la chanson, vient l’embrasser sur scène.
Le chanteur de The Hives, grand, blond… « Je suis suédoisE ! Nous sommes suédoisEs ! », « Et maintenant, le plat de LA résistance ». Et son accent… Sourire à cet effort d’avoir appris un peu à parler français pour nous.
Des amoureux, chapeaux de paille, bermuda pour lui, short en jean pour elle. Enlacés dans la foule dansant sur le sable mêlé à la pelouse de Musilac.
Un sceau de poulet frit à partager, à l’américaine, après 6 heures de concert un peu folles. Des étoiles encore plein les yeux…
Jamiroquaï. Fermer les yeux pour profiter mieux. Foule dense et bras qui se frayent difficilement un chemin pour applaudir. Danser. Onduler. Juste une photo pour se souvenir. Encore un peu.
Une envie, à 22h, de melon. Préparer quatre coupelles et le déguster sur la terrasse, au frais.
Ne plus rien avoir à dire. Comprendre le sens de « Let it go ». Pardonner. Et se sentir légère pour la première fois depuis longtemps.
Du shopping avec ma maman. Du bricolage le matin du départ. Des embrassades rapides. On ne va tout de même pas pleurer hein…
Escale à Paris. Ciel bleu et douce soirée.
Quelques brioches au sucre sortant à peine du four du boulanger de ma rue… Avec beaucoup de sucre et des sourires entendus échangés avec la boulangère. Qui est un amour.
Photos face au lac. Capeline dégainée et glace amarena. Pieds nus sur lac clair.
Du turquoise. La couleur de mon été (et du vôtre aussi ?). Je vous ferai un petit tableau d’inspiration coloré (parce que c’est joli…)(et que ça sent les vacances). En attendant, vous aussi dégainez le pinceau du « Turquoise & Caïcos » d’Essie. Mais surtout souriez à ce jeu de mot savoureux du nom des îles paradisiaques, Turks & Caïcos, justement baignées d’eaux turquoises. Vous savez comme je les aime ces petits clins d’oeils…
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Juil 22, 2013 @ 10:08:46
L’évocation de Musilac fait renaître en moi les supers souvenirs que je garde du festival de body painting, où nous étions il y a deux semaines. C’était tellement bien….
Belle semaine, loin, loin, d’ici belle Célie ! :)
Août 15, 2013 @ 17:21:24
« Ne plus rien avoir à dire. Comprendre le sens de « Let it go ». Pardonner. Et se sentir légère pour la première fois depuis longtemps. » Un jour, ca sera mes mots et je me sentirai legere, libre. Parce qu’il y a beaucoup de sens dans « let it go » mais finalement, un seul compte celui de ne plus rien retenir, et tout avoir accepter et digerer. J’aime tes sourires de la semaine, qui me font chercher les miens a chaque fois et sourire derriere mon clavier.