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Les Boréales – Blue Mood : Un joli motif provençal (DIY)


Les Boréales - Blue Mood : Un joli motif provençal (DIY) - Miss blemish

Vendredi, la fenêtre ouverte sur l’aube et l’air frais qu’elle charrie encore pour une poignée de minutes seulement,  je clos muettement depuis mon lit ce troisième rendez-vous coloré que nous avons pris ensemble à l’heure d’été. Un motif provençal, des objets de table de chevet, des objets qui font sens, des rôles à leur confier. Je ne prépare jamais mes articles « en avance », j’ai bien trop peur de l’évanescences des évidences qui disent un tout inscrit dans ma chair aujourd’hui qui demain perdra ce qu’il avait de vérité que rien ne pouvait alors venir en moi contredire. Je redoute les mots fanés, les mots qui racontent un ressenti passé sur lequel mon présent ne ressent pas le besoin de venir se poser. Étrange comme « publier » entérine les sentiments là où ils finissent par perdre leur âme dans les brouillons noyés. Alors il n’y a guère que les photos qui s’arrangent dans ce ballet une place pendant que les idées trouvent à grandir sur le papier pour être prêtes à donner l’écho nécessaire aux mots une fois le dernier point posé. Je vous écris donc à l’aube du dernier jour depuis mon lit.

Aujourd’hui, pour ce dernier arrêt de notre série douce et bleu, il y a des hasards, de la peinture barbouillée sur mes mains presqu’en fait exprès – mes maladresses de grande en rappel des heures moins minutieuses de l’enfance -, un motif comme en provence, un motif qui reprend de la plume formée à la pointe d’un pinceau déposée comme un tampon-encreur la douceur de la forme, la légèreté de l’empreinte. Il y a aujourd’hui de la facilité aussi pour un DIY pour grands et petits.  Et deux idées enfin pour faire de ces objets qui ne pourraient être que jolis des objets qui comptent un peu plus, des de ceux auxquels on reste attaché. Des objets de table de chevet, des objets que l’on garde près de soi et dans lesquels il fait bon se replonger ou fouiller en s’asseyant sur son lit au milieu de la journée, après une dispute, au coeur de ces doutes qui déchirent au creux de ce qui est des plus précieux ou juste pour le plaisir de se souvenir. Des objets gardiens de minuscules havres de paix et de ces vérités si facilement effacées par les tracas du présent.

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Un carnet pour nous dire ce qu’il est tellement dur de se souvenir

Cela vous est déjà arrivé, face à une critique, un échec, une difficulté ou de façon bien plus étrange face à une jolie opportunité, de vous sentir déboussolé, dépassé et de soudain douter que vous en soyez capable encore ? Dans les vestiaires, face au casier, je reçois avant de poser mon téléphone pour la matinée un petit mot adorable, de ceux qui font sourire sans qu’on puisse s’en empêcher, toute la journée. Je me sens bien ce jour-là et de ce constat naît l’idée de ce carnet. Aujourd’hui je me sens bien, ce petit mot est un bonus, un exhausteur de sourire. Pourtant demain, il se pourrait que je ne me sente pas aussi bien, parce que fatiguée, découragée. Combien serait-il bon alors, pour faire revenir mon regard un peu plus près de la réalité de le relire, de le laisser me convaincre que non, décidément, je ne suis pas dénuée de tout talent comme veut me le faire croire ce soudain moins bien ? La méchanceté s’inscrit bien plus profondément en nous que toutes les gentillesses pourtant bien plus abondantes que nous recevons au quotidien d’un petit mot, d’un geste anodin. Je vois ce carnet comme un carnet SOS où précieusement conserver tous ces mots gentils, encourageants et souriants, ces compliments sincères, pour les jours où nous avons besoin d’en lire de tels pour nous rappeler que non, nous ne faisons pas tout de travers même si comme chacun, il nous arrive de prendre les problèmes à l’envers, nous tromper et prendre des décisions malavisées.

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Une boîte à souvenirs

Dans cette boite, j’ai décidé de ranger les petits mots, les posts it abandonnés, les places de cinéma sauvées du fond des poches, les billets de train, de concert, d’avion, les tickets d’entrée à telle ou telle exposition. Tous ces objets qui n’ont d’importance que celle qu’on leur donne, tout ces objets comme autant de petits cailloux pour revenir jusqu’à nous si un jour la mémoire venait à nous manquer ou la mélancolie bien trop tentante pour ne pas y succomber. 

Ces deux objets s’éloignent donc un peu de cette envie de s’alléger et d’embrasser les principes d’un mode de vie minimaliste. Je crois aux bienfaits de se délester du superflu pour respirer dans ses murs et ses objets mais je crois aussi à la valeur que l’on met dans certains objets et à la valeur d’un choix pris en pleine conscience de conserver près de soi ce qui a toute son importance. Vous aussi, vous vous retrouvés tiraillés entre ces deux extrémités ?

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DIY – Le motif Provençal

Matériel

un pinceau large
un pinceau moyen à pointe ronde
un support à peindre
1 tube d’acrylique Liquitex Basic coloris Bleu cobalt 
1 tube d’acrylique Liquitex Basic coloris violet bleu
1 tube d’acrylique blanche
1 tube d’acrylique noire
1 tube d’acrylique Lefranc Bourgeois coloris Campanule
1 pot de vernis satiné déco-patch
deux petites soucoupes pour faire les mélanges

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Marche à suivre

1. La couleur de fond : mélanger du bleu-violet avec une pointe de bleu cobalt et du blanc jusqu’à obtenir la teinte souhaitée 
2. Le gris-bleu des premières plumes : mélanger du bleu Campanule avec du noir et du blanc jusqu’à obtenir la teinte souhaitée
3. À l’aide du pinceau large peindre de façon uniforme la partie de l’objet que vous souhaitez décorer avec la peinture de fond. Laisser sécher.
4. À l’aide du pinceau à pointe ronde dessiner les plumes. Pour ce faire, humidifier la pointe et retirer l’excédent d’eau à l’aide d’un mouchoir. Une fois la pointe humide et les poils du pinceau compacts, le tremper dans le mélange gris-bleu. Bien l’essuyer pour enlever l’excédent. Déposer la pointe à plat sur la surface précédemment peinte comme un tampon puis recommencer pour recouvrir la surface de plumes de cette couleur. Une fois que vous êtes satisfait de leur répartition, changer de couleur et recommencer avec la peinture blanche.
5. Vous pouvez laisser votre motif ainsi où y ajouter des plumes bleu cobalt selon votre préférence.
6. Laissez sécher.
7. Protéger avec une couche de vernis satiné déco-patch. Vos jolis objets sont prêts !

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Vous pouvez retrouver les autres articles de la semaine « Blue Mood » des Boréales par ici :

Un DIY pour de jolies tennis d’été (Miss Blemish)

L’affiche bleue (Le plus bel âge)

Le cheesecake myrtilles x violette (Miss Blemish)

La vaisselle revisitée (Le plus bel âge)

Les Boréales - Blue Mood : Un joli motif provençal (DIY) - Miss blemish

J’avais envie de terminer cet article par un grand Merci à vous tous, d’avoir une fois de plus répondu présent à ce rendez-vous créatif autour de la couleur. Merci de faire vivre de votre enthousiame, de votre bienveillance et de votre gentillesse ce joli projet <3

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Les Boréales – Blue Mood : Le cheesecake myrtilles x violette


Les Boréales - Blue Mood : Le cheesecake myrtilles x violette - Miss Blemish

Le bleu en cuisine n’est pas une teinte très présente et utiliser les baies bleues marines s’est imposé comme une évidence lors de mes recherches griffonantes pour notre semaine Blue Mood. Il y avait pour elles des souvenirs lointains mêlant douceur et enfance. Le goût du sirop de cassis de mes quatre-heures de vacances d’été qu’il fallait chercher dans le petit meuble à gourmandises qui sentait la figue, le miel et le bois dans la cuisine de ma grand-mère. Cette ourse de mes histoires du soir – Prune – dont la spécialité était la tarte aux myrtilles, ce fruit bien étrange que je n’avais jamais goûté jusqu’au Canada.

Puis, à ceux-ci sont venus se mêler des souvenirs de gourmandises bien plus récentes : le moelleux acide des macarons cassis-violette de Ladurée, la douceur de mes glaces préférées – Perrière Annecy – qui au bord du lac à l’eau claire mêlent le cassis à la violette et le yaourt enfin. Avec eux est née l’envie de recréer cet équilibre subtil entre le parfum douceureux de la violette et l’acidité des baies. Mais je voulais aussi garder le jeu des textures présent à mes souvenirs. Naissait alors l’idée de ce cheesecake myrtilles x violette dans lequel se retrouvaient les saveurs mais aussi la fraîcheur de la glace dans ce dessert à déguster tout juste sorti du frigo, puis le moelleux du biscuit ou du cornet doré avec la base fondante et sucrée et enfin le goût brut du fruit de la ganache des macarons avec les myrtilles laissées fraîches et entières comme en décoration. Le tout pour un dessert simple à réaliser et dont la première bouchée a le goût du paradis…

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Le cheesecake myrtilles x violette, recette !

Ingrédients

200g de biscuits thé 
75g de beurre doux 
5 tablespoon de sirop de violette (ou cuillère à soupe)
400g de faisselle Rians
200g de lait concentré sucré
3 feuilles de gélatine

Myrtilles pour décorer

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Préparation

  1. Écraser finement les biscuits thé et les mélanger au beurre légèrement fondu
  2. Tasser le mélange aux biscuits dans le fond de six petits moules individuels ou dans un grand moule avec le fond d’un verre (ou le cercle en métal prévu à cet effet pour les petits moules.
  3. Faire ramollir la gélatine dans un grand bol d’eau
  4. Faire chauffer un peu d’eau jusqu’à ce qu’elle soit bouillante
  5. Lorsque l’eau bout, en verser l’équivalent de quelques cuillères à soupe au fond d’un bol, essorer la gélatine et l’y plonger en remuant énergiquement puis laisser tiédir
  6. Fouetter énergiquement la faisselle Rians puis ajouter le mélange eau-gélatine. Mélanger énergiquement.
  7. Incorporer le lait concentré sans arrêter de mélanger puis le sirop de violette
  8. Verser le tout dans vos six petits moules individuels ou dans un grand moule contenant les biscuits thé et réservez au réfrigérateur 12h au minimum
  9. Décorer votre gâteau de myrtilles

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Pour démouler joliement vos cheesecakes

Si vous avez choisi un grand moule, vous pouvez retrouver la marche à suivre dans mon article Le cheesecake pamplemousse x framboises 

Si vous avez opté pour des petits moules individuels, prenez le cercle pressoir fourni avec vos moules. Prenez dans votre main l’un des petits cercles et positionnez le poussoir sous votre gâteau, contre la base biscuitée. Une fois placé ainsi, commencez à pousser délicatement pour faire sortir votre gâteau de son moule par le haut. En procédant ainsi, vous n’avez aucun risque d’abîmer votre gâteau (c’est le secret de ces photos…)

Les Boréales - Blue Mood : Le cheesecake myrtilles x violette - Miss BlemishLes Boréales - Blue Mood : Le cheesecake myrtilles x violette - Miss Blemish

J’espère que ce cheesecake myrtilles x violette a fait danser vos papilles et qu’il vous régalera bientôt ! N’hésitez pas à nous envoyer vos jolies photos par mail ou via #LesBoréalesBlueMood ! 

Rendez-vous demain pour la suite des Boréales chez Caroline !

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Choisir LA photo


choisir la photo - lifestyle - photographie - how to - astuces - Miss Blemish

Vous le savez, cette année je me suis donné pour défi de m’améliorer en photographie. Vendredi dernier d’ailleurs j’allais chercher mon amour de nouvel objectif – que vous pouvez voir sur la photo ci-dessus – suite à l’article de Laura – Photo et stylisme culinaire : trucs et astuces – qui répondais à une question que je me posais depuis longtemps et dont la réponse était justement ce nouvel objectif. Depuis janvier, j’ai appris énormément de choses – ça vous dirait un bilan de mi-parcours ? – et si niveau technique je suis encore bien loin de comprendre tout ce qui se joue dans mon appareil, je m’amuse beaucoup et chaque progrès me trouve toujours dubitative et folle de joie, comme si j’avais accompli une sorte d’exploit. Il est d’ailleurs rare que je puisse m’empêcher de danser une fois trouvée la manière de rendre un effet adoré chez l’un de ces autres si doués pour la photo. De ces autres qui sont à la racine de mon envie d’explorer tous les secrets des images qu’on crée. 

J’avance donc doucement. Je pique des astuces de-ci de-là, j’essaye, je rate et sur une série photo la part exploitable n’est jamais bien grosse. Pourtant, même si les photos restantes sont en nombre restreint, je me heurte toujours avec autant de difficulté à cet écueil-là : choisir LA photo.

Et à ce sujet j’ai beau savoir qu’une photo aura plus d’impact que dix variations de la même prise de vue, rien n’y fait : j’ai toujours autant de difficulté à me résoudre à condamner à l’oubli les 9 variations qui ne seront pas choisies. J’ai toujours la peur d’être passée à côté d’une autre – plus réussie – au cours de ma présélection tant il est parfois difficile avant de jouer sur la lumière, les couleurs et l’exposition d’évaluer le potentiel d’une composition. J’ai donc mis au point quelques étapes comme autant de sécurités pour éviter de passer à côté de LA photo.

1. Une présélection élargie

Avant, je décidais sur photos non retouchées qui auraient droit de cité ou non sur l’article en cours de préparation ce qui, inévitablement, faisait passer à la trappe bon nombre de photos au moins aussi réussies que celles retenues et choisies. Du coup, maintenant, j’opère différemment. Lors de ma sélection, je n’élimine que les photos ratées – floues, de travers, avec un des intrus suivants main/lanière d’appareil/cheveux… – et celles qui ne me plaisent pas. Je garde et ouvre dans Photoshop toutes celles qui me plaisent – même qu’un tout petit peu – et celles pour lesquelles j’ai un doute. Cela me rajoute peut-être beaucoup de travail de retouches mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour réussir à vraiment juger de la qualité d’une photo et de ne pas jeter trop vites certaines qui mériteraient d’être exploitées.

2. Travail sur la lumière, la saturation, les couleurs 

J’utilise Photoshop. J’ouvre toutes les photos sélectionnées et les retouches en une seule fois. C’est ce qui me permet de faire des séries cohérentes, c’est fou comme l’oeil change de sensibilité en fonction du jour et du moment où les photos sont travaillées. Alors pour ne pas tergiverser, je fais tout en une seule fois et j’ajuste mes retouches entre les photos pour qu’il n’y ai pas de trop grande dissonance. La plupart du temps, ma séquence de retouche est la suivante : Lumière – Correction gamma – Décalage – Vibrance. Je ne touche à rien d’autre pour les photos couleurs. Pour les photos en noir et blanc, après avoir mis la photo en noir et blanc, je m’aide surtout de l’outil balance des couleurs qui fait – je trouve – de jolis effets sur ce genre de clichés.  

3. La sélection

Avoir retouché les photos permet cette fois-ci de faire un vrai tri. Dans un premier temps – facile – en éliminant les photos qui ne me plaisent pas, dans un deuxième temps en choisissant entre les photos similaires celle la plus en accord avec ce que je recherche. Et c’est souvent là le lieu de beaucoup de tergiversations car devant des différences parfois minimes, trancher n’est pas évident. Comme toute personne qui apprend, je ne fais pas encore pleinement confiance à mon jugement…

4. Choisir LA photo

Oui, une fois une sélection de 10 à 15 photos fortement susceptibles de figurer dans mon article, reste l’étape la plus délicate de toutes : choisir LA photo qui ouvrira l’article, l’illustrera sur les réseaux sociaux, donnera le ton, l’ambiance, la première impression avant les mots pour… vous ! Et c’est l’étape la plus compliquée pour moi. Pour m’aider je me suis fais une petite liste de questions qui m’aident à trancher :

  • En premier, j’élimine – lorsque les deux formats sont là – toutes les photos en format portrait qui ont tendance à couper un article avant même qu’il n’aie commencé. J’aime que l’on puisse avoir sur le même écran le titre, la première photo et les premières lignes de l’introduction.
  • Ensuite, je fais une première sélection à l’aide de la question : quelles sont mes photos préférées ?
  • Dans mes photos préférées, y en-a-t-il qui englobent tout mon sujet et en donnent une bonne idée ? Si la réponse est non, je regarde les photos laissées de côté et j’ajoute à ma sélection celles qui répondent à ces critères.
  • Enfin je resélectionne les photos qui sont les plus illustratives de ma thématique et élimine les autres. Parmi elles, je choisis ma préférée.

L’étape la plus compliquée, vous l’aurez compris, c’est d’arriver à choisir une photo qui me plaît peut-être un peu moins mais qui illustre mieux mon propos au profit d’une autre que j’adore mais qui est plus abstraite (en amoureuse des gros plans… c’est une difficulté récurrente malheureusement…).

5. Une progression logique 

Comme je ne suis pas très forte en photo mais que je sais comment raconter une histoire, c’est la technique que j’emploie pour – une fois la première photo de l’article choisie – décider de l’ordre des photos qui suivent. J’aime voir les photos qui illustrent mes articles comme un miroir, une continuité imagée de l’histoire que je viens de raconter au moyen des mots. Je m’appuie pour cela sur la chronologie avec laquelle les photos ont été prises souvent corrélée et donc suivie par la luminosité, je joue sur les couleurs pour que d’une photo à l’autre il n’y ai pas de rupture mais également sur le sens véhiculé par la photo qui peut être absent lorsqu’il s’agit de paysages mais est pour moi important dans les posts mode. C’est alors un jeu d’expressions et de position du corps car d’un bon enchaînement je suis persuadée que l’on peut créer toute une impression de vie et de mouvement.

*

J’espère que ces astuces vous ont plu et qu’elles vous seront utiles si comme moi, faire des choix n’est pas votre plus grande qualité !

Et vous, vous la choisissez comment, LA photo ?

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