Doux comme des sourires de printemps


Doux comme des sourires de printemps - Slow lifestyle - Miss Blemish

Sourire ces baskets à mes pieds d’avoir écouté l’amoureux me disant « vas-y prends-les ! » après m’en avoir tant et tant entendue parler. J’ai sauté le pas, je me suis stan smith-isée et je les aime tant que je rechignerais presque à les enlever pour me coucher !

« Qu’est-ce que tu veux faire ce week-end, je veux dire, à part aller à Cabourg ?  » et s’embrasser dimanche au bord de la mer, sur la digue qui longe la plage de Cabourg.

Avec les températures qui radoucissent, porter enfin cette jolie veste achetée lorsque l’hiver ne semblait plus vouloir s’arrêter.

Danser jusqu’à en avoir le souffle coupé. Parler avec les mains sans s’arrêter. 

Manger de la tarte aux poires debout dans la cuisine baignée par le soleil des premiers beaux jours de printemps, discuter jusqu’à presque l’heure d’y aller passée avec ma maman.

Faire des crêpes pour fêter cette première soirée partagée.

Acheter du linge de maison, comme les « grands ». Rêver de ce miroir rond bientôt suspendu dans mon salon.

Profiter de ces quelques instants où les rayons viennent trouver les garde-corps en fer forgé et les impriment sur le parquet de l’appartement pour prendre ces photos ensoleillées que j’aime tant.

Emprunter dans le train du retour les écouteurs de l’amoureux pour méditer et rire quinze minutes plus tard ensemble en découvrant que pour toute séance en pleine conscience c’est une sieste que j’ai faite !

Vos petits mots qui rythment ma journée de sourires et bonnes astuces à noter.

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Paris juste après la pluie.

Les odeurs délicieuses sur le chemin du midi de la rôtisserie d’à-côté.

La douceur des matins à ciel bleu-rose qui effacent dans un sourire la fatigue des nuits les plus courtes.

Retrouver le plaisir de cocher des cases et lister mes impératifs. Dans cette nouvelle habitude du lundi matin, arriver mieux, peu à peu, à donner à mon temps du relief pour m’y accrocher là où si souvent il glisse entre mes mains.

* Au sujet du temps qui glisse, cette semaine je vous livre sur le joli webzine Saxe – pour lequel j’aime tant écrire – mes astuces pour allier douceur à efficacité lorsque l’on travaille chez soi *

Le bruit épars des voix mêlées et des éclats lorsque depuis la cuisine je prépare le guacamole – point fixe de nos soirées partagées.

Le goût retrouvé des chips à la crevette.

Ce sentiment trouble, heureux et confus que laissent certains rêves et que l’on tente – sans jamais y arriver – de retrouver durant le sommeil qu’il nous reste à grapiller. Cette difficulté à retrouver la trame exacte une fois éveillés alors que le sentiment lui reste indélébile, aussi fort que le chagrin de l’avoir perdu.

Serrer contre moi très fort ces trois semaines qu’il nous reste à partager tout en entier et fermer les yeux sur celles d’après.

Les très bons burgers de l’atelier du burger à Caen. J’ai goûté sourire aux lèvres la version barbecue – boeuf, bacon, fromage à raclette, salades mélangées, tomates confites, oignons – dont aucun des ingrédients ne m’a donné envie de dire « sans ».

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Profiter des jours qui rallongent pour commencer à renouer avec nos ballades du soir qui l’an dernier joignaient nos deux appartements. Sourire à la perspective des pique-niques bientôt sur les quais ensoleillés.

La nostalgie douce de certains détails. Les verres de sirop au cassis des après-midis partagés avec mon arrière-grand-mère. Les salades d’été dans ce petit appartement que nous partagions l’an dernier. Nos premières soirées dans ce qui s’est le plus apparenté à un chez nous.

Sourire à l’idée d’avoir bientôt une très bonne raison de m’envoler vers les Pays-Bas.

Relever les yeux toujours entre ces deux stations qui encadrent la seine.

L’odeur très douce de la crème de Miel aux milles vertus, dont c’est au tube de se voir détourné dans cette grande entreprise qu’est « désencombrer ».

Voir l’appartement se transformer en une joyeuse auberge espagnole le temps d’une courte semaine.

Le délice du duo crème de marrons / chantilly.

La cohue des conversations mélangées-partagées jusque trop tard qui ont le pouvoir de nous faire oublier combien l’on est fatigués.

Ce hasard qui frappe bien des matins de se retrouver avec cette amie dans le même wagon du même métro.

Initier avec patience et douceur certains gestes oubliés, se savoir tout près de grands changements sans aucun autre choix que d’avancer vers eux. Lister tous ces petits bonheurs qui pourront venir s’y loger : un peu plus de temps entre soi et soi, la joie des retrouvailles, la découverte de nouvelles villes, tout pareil mais autrement.

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Et vous, quels sourires ont pavé les dernières semaines passées de votre côté ?

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