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2014 – Retour sur l’année écoulée


2014 Retour sur l'année écoulée - Bilan - Humeurs - Miss Blemish

L’an dernier j’avais publié une mini-mini bucket list pour 2014, une sorte de liste d’objectifs et d’envies que je voulais essayer de réaliser sur l’année. Les modifications récentes sur le blog m’amènent depuis quelques semaines à remonter le fil de mes articles et sont venues nourrir cette envie – bien de saison – de rétrospective sur l’année écoulée. Au programme le bilan de la mini-mini bucket list 2014, de nouvelles envies et de nouveaux défis pour l’année à venir et le top 10 des articles que vous avez préférés cette année sur missblemish.fr. Et, bonus, 5 articles ne figurant pas dans cette liste mais que j’ai tant aimé penser, écrire, fabriquer que je n’ai pas pu résister à les re-partager avec vous… 

Alors quid des objectifs de 2014 ?

Et bien, je ne sais toujours pas parler espagnol, j’ai cuisiné quelques plats d’inspiration indienne – cet été surtout où aucun repas ne contenait pas sa dose de curry, massalé, paprika – publié 3 DIY au lieu des 12 promis et n’ai pas lu plus de 10 pages de Gatsby qui une fois de plus s’est vu abandonné dans mes rayonnages.

En revanche cette année oui ! j’ai écrit ! Mon atelier d’écriture hebdomadaire, Les jolies plumes, le blog, les occasions se sont multipliées à mon plus grand bonheur et les journées passées devant l’écran, des mots au creux du ventre, avec elles. J’ai également continué ma route vers l’organisation mais non sans quelques accrochages et faux pas…

Mais de tout ce que je me souhaitais pour cette année, ce qui m’est arrivé de mieux, ce qui m’a le plus comblée-transfigurée moi comme ma vie, c’est d’aimer (et oui ! c’était le dernier point de ma bucket list pour 2014). Et de l’aimer lui en particulier. Et de ce bonheur-là, je suis infiniment reconnaissante. Infiniment reconnaissante que cette année, les matins où j’avais aux lèvres un « oh combien suis-je chanceuse ! » aient été plus nombreux que les autres, plus gris. Infiniment reconnaissante que ma chance ait pris ses traits. Alors, je crois bien que, pour tout ça, 2014 restera à jamais une année avec beaucoup – beaucoup – de magie dedans.

Au-delà des objectifs, 2014 ça a aussi été…

Devenir rousse – créer Les Jolies Plumes – rencontrer des amies blogueuses de longue date (et parfois même leurs amoureux) Fabienne, Camille, Mélanie, Olivier et Alexandra – un nouveau design que j’aime j’aime j’aime pour cet ici – la découverte de la cuisine coréenne – un concours d’écriture, puis un deuxième, les doigts croisés – tomber amoureuse de la Normandie – rencontrer milles personnes qui, d’une conversation, ont intégré la grande famille des amitiés instantanées – des balades à la nuit tombée – Julien Doré en boucle janvier, février, mars – Julien Doré sur la place brûlante de l’hôtel de ville à l’heure d’été – commencer à inventer, créer et lâcher la main des livres en cuisine – 3 appartements (mais pas tous tout à fait les miens) – des premières vacances à deux – un été à Paris – un sac à main et même des chaussures noires loin de mon éternelle préférence pour le « camel » – un week-end entre Poitiers et La Rochelle – un autre avec des amis communs – affronter ma peur du vide et prendre le télésiège pour l’Aiguille du midi – la magie du jardin des Tuileries qui a accueilli chaque moment clé de cette année – l’arrêt du maquillage – Girls & Revenge – le Connemara et mes ballerines restées collées au sol, un petit matin de mai – un chez moi transformé en auberge espagnole vivante, joyeuse et chaleureuse par les amis de passage, quelques jours, quelques semaines – Maroon 5 en concert à Bercy – Metronomy en concert à Lyon – des litres de glace au yaourt, de thé et des gaufres au nutella – un pass cinéma illimité – un halloween fêté et la toute première citrouille de ma vie creusée – des raviolis chinois – Mark & Spencer dans mes placards (Hollister aussi) – se réveiller lovés un matin sur ce canapé avec, toute proche, à travers la fenêtre aux volets ouverts, la tour Eiffel – découvrir la combinaison gagnante pour des pancakes parfaits – se baigner dans le lac Léman (glacé) à la mi-septembre – des dizaines de burgers avec en numéro 1 ceux de chez Blend – de nouveaux quartiers de Paris explorés, habités – une petite centaine de petits-déjeuners partagés – des litres de Mojito (au moins !) – Milles Jours en Toscane de Marlena de Blasi – et milles autres petits et grands riens qui ont fait sourire le quotidien !

En 2015, j’aimerais…

Progresser dans le domaine de la photographie, de la mise en scène photographique et apprendre à (mieux) me servir de Photoshop 

Reconduire l’objectif DIY de 2014 car, rien n’a changé, j’aime toujours autant créer de jolies choses de mes mains

Créer, inventer, penser et faire vivre d’autres jolis projets

Faire la paix avec mon apparence physique 

Ecrire, écrire, écrire 

Voyager à deux

Aimer. Encore et toujours, plus que jamais. 

Les 10 articles que vous avez préférés cette année

 Le citron : mon astuce bien être 

24 petites attentions (gratuites) à glisser aussi bien dans le quotidien qu’à la Saint Valentin 

Bloguer, faire de ses passions une profession 

Nos besoins illusoires 

Un an à l’hôpital 

3 façons de porter une jupe bleue marine 

Routine de soins et Daily Make-up 

Jeune 

 » L’amour n’existe pas « 

Mes conseils et astuces pour une jolie peau après l’acné 

Les 5 articles que je rajouterais à cette liste…

Lemon Sweet cake for lemon lovers 

Du sable et des étoiles 

Une tarte aux fraises et au lemon curd

Le poids du chagrin 

DIY Saint Valentin – Transformer une box en cachette pour nounours à la guimauve 

Et vous, votre année 2014 ? Que vous souhaitez-vous et souhaitez-vous réaliser en 2015 ?

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Les sourires de la semaine #43


Les sourires de la semaine - Miss Blemish

Crédit Photo : Unsplash

Voler dix minutes au réveil, replonger sous la couette encore un peu avant de partir. Le secret de mon chignon savamment décoiffé ? Le voilà.

Le plaisir régressif et transgressif du McDo. C’est mauvais à la santé, c’est gras, mais c’est tellement bon ! Et en amoureux c’est encore meilleur.

Dessiner, crayonner, découper, le temps d’une après-midi retomber en enfance et retrouver le chemin des arts plastiques, les souvenirs de soirées passées à travailler sur un sujet, un projet, les montagnes de cartons de céréales découpées et les tubes de gouaches vidés.

Voir Halloween fêté à Paris comme jamais encore je n’avais eu la chance de voir cette fête célébrée.

Ce conducteur de metro, le soir même, qui a enchainé au micro grésillant Queen et Maroon 5 le  wagon reprenant tour à tour les refrains et applaudissant  le chauffeur. Sourires échangés entre voyageurs.

Pour la première fois, sculpter une citrouille-lanterne.

Fin de soirée, s’engager dans une discussion passionnante sur art contemporain et cinéma.

Les couleurs de l’automne par ces journées radieuses dont nous a gâté octobre. Le feu sur un ciel bleu. Marcher dans la rue le nez en l’air, un sourire aux lèvres.

Éplucher des poires, juteuses, piquer quelques morceaux à la tarte en confection.

L’odeur délicieuse des poires, de l’amande et du chocolat pendant la cuisson et après encore lorsque la tarte dorée refroidit sur le plan de travail à nouveau vierge de farine (la recette en ligne demain – vous pouvez d’hors et déjà aller acheter poires, pépites de chocolat et poudre d’amande)

Le plaisir des vêtements que l’on porte pour la première fois.

Se rejoindre, pour un petit quart d’heure seulement, entre midi et deux. Savourer chaque minute de cet entracte avant de repartir pour la journée.

Dimanche matin, presque aurore (10h…), se lever à pas de souris pour préparer une fournée de pancakes à la banane et au chocolat. Gourmandise obligée, il y avait deux bananes un peu mures à utiliser d’urgence… (la recette ici)

Les grosses mailles côtoyant la dentelle de robes fines et pourtant chaudes, une razzia rayon collants chez Monoprix.

Attente sous les arbres sur l’allée poussiéreuse pour  l’exposition sur le travail du photographe Garry Winnogrand actuellement au jeu de Paume. Parler et rire beaucoup. Et finalement peut être, passer là le meilleur moment de l’exposition, juste au seuil de ses portes.

Ce menu exploit d’arriver à voir 4 (nouveaux) patients au cours de la même matinée.

Boire un thé vert en terrasse. Le 31 octobre. Sans manteau.

Écrire, enrubannée dans les pulls et la couette, grelottant encore, à la nuit tombée.

Faire des crêpes, faire cuire de la pâte à cookie tous dans la cuisine et passer une merveilleuse soirée dans l’appartement sentant divinement bon.

Sortir alors que la nuit est déjà noire dans la journée peu avancée et découvrir dans ma rue, les lumières de noël scintillantes.

Le retour de gobelets rouges chez Starbucks.

Découvrir le parc Montesouris à l’automne, manger de la tarte aux poires au bord de l’étang, rester jusqu’à ce que le soleil décline derrière les arbres.

« Tu peux mettre le chauffage » HALLELUIA

Parler politique avec des amis de bords et d’opinions extrêmement différents après Interstellar, dans un bar du port, jusqu’à 2h du matin.

Boire des Gin Fizz.

Un quart d’heure, une demie heure peut-être, hors du temps, enlacés sur le boulevard, tantôt sérieux, tantôt riant. Heureux.

Le bruit du bois qui craque dans la cheminée, lorsque la nuit déjà est bien avancée.

Les odeurs de cuisson délicieuses me rappelant le salon de ma grand-mère à l’approche de midi chez les parents de l’amoureux.

Du pain, deux barres de chocolat chacun, un goûter d’avant.

Au soleil sur le divan de la véranda baignée de soleil, lire enlacés.

Se réveiller avec la lumière du jour et un appel. Pour nous dire que les croissants sont sur la table du petit déjeuner. La technologie moderne et ses pieds de nez.

Le port, entre Cabourd et Houlgate, dans la lumière vive qui décline et lézarde entre les nuages d’un noir menaçant. Contours et jeux de lumière.

Les arbres noirs et dépouillés sur le ciel d’un bleu pâle délavé de rose et de nuages tantôt blancs, tantôt gris, tantôt orangés. Des photos qui défilent à la vitesse de la voiture, à travers le pare-brise, à travers la vitre baissée.

La dernière part de Charlotte aux poires.

Une ballade sur la digue de Cabourg puis entre les dunes dans la lumière du jour qui décline malgré nos montres bien à l’heure.

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Les sourires (presque) de la semaine #42


sourires de la semaine 42

L’odeur du chocolat chaud lorsque j’ouvre la porte du micro-onde sur le bol fumant et que mes doigts engourdis par l’eau froide viennent trouver ses parois chaudes.

Les premiers collants de l’année, gris comme le ciel, doux comme le plaid qui a retrouvé sa place au pied du lit.

Le retour de la pâtisserie en cuisine. Éplucher des pommes abîmées pour une compote des plus savoureuses, à la cannelle et au sirop d’érable. Plonger mes mains dans le saladier plein de sucre, de farine, de poudre d’amande, de beurre et de crème pour malaxer la pâte de la plus délicieuse des tartes tatin aux poires (la recette vendredi).

Ouvrir le couvercle de la lourde marmite où cuit déjà depuis une demie-heure la compote et laisser l’appartement toutes portes ouvertes s’imprégner de l’odeur de l’automne.

Blend, le petit restaurant spécialisé dans les burgers métro Sentier (Paris), qui m’a fait retrouver la saveur des burgers New Yorkais.

Papa was not a rolling Stone – un film émouvant, drôle, devant lequel on rit, on pleure, on tremble, on s’exclame, et qui montre la réalité de la banlieue des années 80 sans misérabilisme. Bonus : la BO à la gloire de Jean-Jacques Goldman.

S’enrouler dans un châle la nuit tombée, lorsqu’il ne fait pas encore assez froid pour mettre le chauffage, mais pas assez chaud pour se passer de ce menu réconfort.

Le retour à la pleine conscience avec l’application Headspace que j’apprivoise, depuis quelques jours, enchantée de comprendre les mots de celui qui nous guide en anglais au cours de ces sessions de 10 minutes en lien avec soi-même, curieuse de savoir si je réussirai à garder une pratique régulière, quotidienne.

Dos droit, assise sur le tapis de sol vert qui a accompagné tant de soirées, loin quelque part un reflet dans le miroir.

Se réveiller ensemble sous les draps, rester bien sous la couette parce que dehors… il fait froid.

Une patiente qui me remercie de ma gentillesse et soudain tout qui reprend un sens.

Une envie de draps chauds, couleur moutarde, faisant écho au turban de la jeune fille à la perle dont la reproduction orne le mur blanc face au lit. Un peu de chaleur dans le blanc paisible qui partout étend ses quartiers chez moi.

L’odeur des allumettes qui s’enflamment et s’éteignent lorsque j’allume les minces bougies posées dans leurs bougeoirs tout de verre transparent.

Le crépitement des éclats de cire lorsqu’ils rencontrent la flamme encore timide.

Petit-déjeuner en famille, samedi matin, presqu’aurore, de pancakes moelleux.

Jongler entre milles recettes lors de mes après-midis maintenant hebdomadaires en cuisine. Le bien être du retour à la base qui vaut tous les muscles douloureux après ces heures passées debout, courbée, penchée parfois sur la pointe des pieds.

Danser sur la musique du réveil.

Tombée encore une fois dans le piège des comparaisons stériles , je me reprends mentalement et au même moment une photo dans mon fil instagram apparait disant « be yourself ». Un petit signe qui tombait à pic.

Ma couleur de cheveux sur les photos de la fin d’été, parfaite, de quoi me persuader de faire encore un petit bout de chemin en rousse.

Ce surnom que plusieurs d’entre vous m’avez donné, « Jolie Célie », que je m’étonne de lire (vous seriez-vous passé le mot entre vous ?) et qui chaque fois m’arrache un sourire. De ceux qui réchauffent un peu lorsque le coeur a froid.

Les photos envoyées par mon père, en direct de New York. Nous parler tous les jours par mail malgré les milliers de kilomètres et un océan nous séparant.

Dans mon atelier d’écriture parisien, un nouveau participant dont tous les textes m’enchantent et me transportent. Désormais plus que l’envie d’écrire c’est de découvrir les textes qu’il aura composés qui me donne hâte d’être déjà mercredi soir.

Passer au petit traiteur chinois  avant de rentrer. « 6 perles de coco s’il-vous-plaît ». Et se régaler à deux en rentrant.

Quand l’amoureux me fait la lecture de mes cours. Parce qu’il est tard, parce que la motivation manque

Samedi, 12h, sauter et dire : « J’ai envie de changer ». Travailler jusqu’à une heure du matin, et encore le lendemain et…. quelques jours certainement après encore.

*

Aujourd’hui je suis très heureuse de vous présenter cette nouvelle version de Miss Blemish. Il y a deux ans, avant même que ce nouveau nom ait été choisi, j’imaginais un univers blanc et bleu pastel, pâle, discret. Un endroit où la part belle serait faite au texte sans rien autour pour capter, distraire l’attention, encombrer. Puis Miss Blemish est né et son univers avec, dans la suite logique de ce que supposait ce nom de blog. J’ai cependant envie de me défaire de cette étiquette imposée par le précédent design. Cette envie de retour au texte a fait son chemin jusqu’à ce que l’on se lance ce week-end dans la grande refonte du site. Les catégories et les articles n’ont pas changé, vous retrouverez tout ce qui a été publié par le passé et avec toutes les fonctionnalités de l’ancien site, en plus clair. J’espère que cette nouvelle version vous plaira autant que je la trouve paisible et épurée.

Je vous souhaite une formidable semaine !

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