Gâteau moelleux aux pommes sans gluten


Gâteau moelleux aux pommes sans gluten | Recettes d'automne - Slow living - Miss Blemish

Sur ce coin de bureau où s’empilent pêle-mêle douces lectures et notes griffonnées s’est glissé – novembre – ce livre écru* racontant tout bas la douceur comme la chérissent, la recherchent et la créent, les Danois. Il m’a accompagnée (presque) tous les soirs de novembre distillant de la douceur sur l’heure qui clôture la journée. Tous les ingrédients listés, entre milles anecdotes que j’ai aimé découvrir et qui souvent m’ont faite sourire, n’ont rien qui puisse étonner et je crois même que tous, nous les avons au moins un jour expérimentés. Mais s’ils n’ont rien d’étonnant, c’est l’attention toute particulière qui leur est portée qui – je crois – rend à chacun de ces gestes son potentiel d’apaisement intrinsèque, si discret, fragile et volatil qu’il est facile de l’égarer dans nos vies pressées. C’est l’un des apprentissages au coeur de la pleine conscience, jamais complètement ni définitivement acquis, de se laisser aller pleinement à l’instant présent et à ses milles détails discrets qui se fondent dans l’arrière-plan souvent là où pourtant ils sont porteurs de sourires et doux moments.

Je vous propose donc aujourd’hui un doux goûter d’automne autour duquel rassembler une poignée de ceux que vous aimez après une balade dans l’air froid et sec de décembre. Un gâteau moelleux qui aura parfumé toutes les pièces avant d’enfin vous régaler, du thé légèrement épicé pour se réchauffer et pourquoi pas déjà, ouvrant l’avent, quelques chants de Noël vite relégués au second plan d’une discussion enjouée. Vous venez ? 

* Le livre du Hygge, mieux vivre la méthode danoise par Meik Wiking

Gâteau moelleux aux pommes sans gluten | Recettes d'automne - Slow living - Miss Blemish

Gâteau moelleux aux pommes sans gluten | la recette

Ingrédients

2 cups de farine de riz complet
1 c.à.c de bicarbonate
1 c.à.c de levure chimique
2 cups de compote de pommes moulinée *
3 oeufs
1/3 de cup d’huile végétale neutre (type Isio 4)
De la cannelle
1 yaourt au soja

* Pour ma compote de pomme : j’ai fait cuire 4 pommes bio coupées en petits morceaux avec un peu d’eau pendant une quinzaine de minutes. Une fois cuite et moulinée, je l’ai sucrée avec une grosse cuillère à soupe de gelée de coings maison et rajouté 1/2 jus de citron

Gâteau moelleux aux pommes sans gluten | Recettes d'automne - Slow living - Miss BlemishGâteau moelleux aux pommes sans gluten | Recettes d'automne - Slow living - Miss Blemish

Préparation

1. Verser tous les ingrédients dans un saladier et les mélanger à l’aide d’un fouet jusqu’à obtenir une pâte lisse et crémeuse.

2. Tapisser le fond d’un moule à gâteau de papier sulfurisé et graisser légèrement le bord à l’aide d’une peu d’huile végétale (j’en utilise un dont le bord est amovible ainsi je n’ai qu’à coincer la feuille de papier sulfurisé entre le bord et le fond)

3. Verser la pâte dans le moule et enfourner à 150°C chaleur tournante jusqu’à ce que le dessus du gâteau soit doré et qu’une pointe de couteau enfoncée en son centre ressorte sèche (environ 30 à 40 minutes).

4. Pour éviter d’utiliser du papier aluminium ou du film élastique pour le conserver, je le place sous un saladier retourné.

Gâteau moelleux aux pommes sans gluten | Recettes d'automne - Slow living - Miss BlemishGâteau moelleux aux pommes sans gluten | Recettes d'automne - Slow living - Miss Blemish

Et vous, quelles sont vos recettes d’automne fétiches ?

Laisser un commentaire - 10

Ma wishlist d’hiver


Ma wishlist d'hiver - Noël 2016 - Slow lifestyle - Miss Blemish

Parce que les petits et grands froids charrient toutes sortes d’envies, je vous écris ce matin un article à sourires digne des premières lueurs des petits matins de nos Noëls d’enfance à l’heure où – guettant le réveil des plus grands – l’on se répète par coeur ce que l’on espère très fort trouver sous les emballages colorés déposés au pied du sapin. 

C’est la première fois que je compose une wishlist comme celle-ci, armée de tous les silences que d’année en année j’offre à celles et ceux qui me demandent ce que je voudrais pour Noël/pour mon anniversaire/pour fêter telle occasion. Mais ce n’est pas la seule raison. Depuis longtemps je sais que je n’aime jamais plus m’offrir ou me voir offrir un objet qu’après l’avoir désiré-attendu longtemps et eu le temps justement de vérifier que je le voulais vraiment. Alors, à part quelques achats coups de coeur de temps en temps – des livres essentiellement – j’ai pris progressivement l’habitude d’attendre un peu avant de craquer et de lister les choses qui me manquaient au quotidien pour les rendre prioritaires dans mes achats. Rien de bien innovant en somme mais cela me convient plutôt bien. Et puis, je dois l’avouer, j’ai très envie de lire ce que vous vous aimeriez trouver au pied du sapin/pour votre anniversaire/pour mettre un peu de douceur dans l’hiver cette année. 

Ma wishlist d'hiver - Noël 2016 - Slow lifestyle - Miss Blemish

(vrai besoin) Un grand-mais-pas-trop sac à dos pour nos week-ends en amoureux et nos balades en montagne – Sac Hershel teinte Camel, assortie à mes cheveux :) 

(douce envie) Une bougie Durance au Biscuit (qui donne à la pièce dans laquelle elle brûle l’odeur délicieuses des journées-sablés d’avant Noël)

(douce envie) Le très doux calendrier de l’avent Greenma avec un thé ou une infusion par jour à découvrir jusqu’à Noël pour remplir la théière qui accompagne chacune de mes après-midis travaillées de saveurs différentes pendant décembre.

(vrai besoin) Une carte de 10 séances de yoga dans ce petit studio si clair et paisible où j’apprends depuis un an déjà à lâcher prise, à respirer, à exister « malgré » – les muscles qui tirent ou mon coeur serré.

(douce envie) Un livre de cuisine pour apprendre à cuisiner autrement, Le Healthy Vegan de Marie Laforêt. Un livre pour rire et sourire, 30 ans (10 ans de thérapie) de Nora Hamzawi. 

(douce envie) Une guirlande de lumière très fine avec de toutes petites led qui s’éclairent de lumière douce et dorée. 

(douce envie) Le parfum « Le thé des vignes » de Caudalie très léger, très discret qui s’estompe tout en douceur et reprend certaines notes du CK one que j’aime tant (mais dont je trouve l’odeur trop « forte » même si l’on n’en dépose qu’une pulvérisation) 

(vrai besoin) Des collants doux et épais pour pouvoir mettre des robes tous les jours et des chaussettes tricotées qui protègent les chevilles des grands froids. 

(douce envie) Que le joli pull jaune moutarde de la nouvelle collection Scotch & Soda soit très très très bien soldé en janvier ;)

Et psst ! les photos qui illustrent l’article ont été prise dans l’une des très jolies boutiques We Are Labels d’Amsterdam

Ma wishlist d'hiver - Noël 2016 - Slow lifestyle - Miss Blemish

Et vous, de quoi se compose votre wishlist d’hiver cette année ?

Laisser un commentaire - 17

Une histoire de lunettes, d’âge adulte et de traits familiers


Une histoire de lunettes Thierry Lasry - Lifestyle - Miss Blemish

C’est la première fois que changer de lunettes faisait appel à un processus de recherche plus élaboré que de choisir la plus jolie paire pour moi dans la sélection d’un grand opticien. À la bonne forme, la bonne hauteur, la bonne largeur et le juste équilibre entre ces 3 grandeurs s’est ajouté ce besoin flou, impalpable et nouveau que ces lunettes « me ressemblent ». Qu’elles fassent écho à la personne que je pense être comme à celle que je veux être – toutes ces précautions pour dire combien j’ai conscience que ces lignes sont troubles, mouvantes et jamais définies pour de bon. Qu’elles ne me travestissent ni ne me condamnent à une posture que je ne saurais endosser. Des lunettes qui ne soient pas un masque, des qui ne s’imposent pas trop, des qui soulignent en douceur et se fondent à la couleur de mes cheveux, des qui ne donnent pas à mon visage un air sévère ou téméraire. Je cherchais sans bien réussir à le définir des lunettes qui – au-delà de m’aller seulement bien – racontent et soulignent des traits de personnalité que je reconnais (ou veux développer) comme miens.

Je crois très fort que ce besoin-là est né du questionnement qu’appelle le passage à l’âge adulte sur tout ce que l’on nous a transmis et tout ce que l’on vit/lit/cherche/apprend pour en faire sortir ce qui nous convient vraiment. Ce tri – jamais vraiment fini – qui nous permet pas à pas de nous faire une idée plus précise de ce que l’on veut pour soi et qui n’a réellement commencé pour moi que depuis 3 ans, mes anciennes lunettes sur le nez (elles choisies bien plus simplement). Illustrant ce cheminement à tâtons, en trois ans je suis ainsi devenue – en tremblant – rousse un peu puis tout à fait, j’ai rencontré l’amoureux, arrêté de me maquiller, redécouvert mon visage, vaincu l’acné et fait la paix avec mon reflet. J’ai donné une place à ce qui avait de l’importance à mes yeux malgré les conseils qui m’intimaient de laisser ça à plus tard, j’ai écrit, photographié, appris, pleuré, douté, je suis devenue auto-entrepreneure, j’ai interrogé les codes, j’en ai fait miens certains et abandonné d’autres que je ne me sentais pas à l’aise de suivre ou d’incarner. Mes anciennes lunettes sur le nez, j’ai pris mes premières décisions d’adulte et « qui je veux être » a commencé à trouver ses contours – flous et brumeux – dont j’ai fait de petits guides pour m’aider à prendre chacune de mes décisions au quotidien.

Pour choisir ces lunettes donc, j’ai pris le temps pour la première fois de ne pas m’arrêter à un seul opticien et même d’aller frapper à des portes autres que celles des grandes enseignes. J’ai pris le temps de dire « je réfléchis et je reviens demain » et d’accepter de ne rien trouver qui me convienne parfois. J’ai finalement trouvé mes lunettes chez Thierry Lasry, boutique découverte par hasard et dont je n’aurais jamais osé franchir le seuil si j’avais été seule – effrayée par son côté très solennel et luxueux. J’ai eu un coup de coeur pour toutes les lunettes que l’opticien qui s’est occupé de moi m’a proposé d’essayer sur la base de ce que je lui avais raconté et j’ai fini par choisir les premières essayées, celles que vous pouvez voir sur les photos. Et, chouette bonus, les lunettes de cette marque sont pensées, conçues et fabriquées de A à Z en France tout en gardant pourtant des prix similaires à ceux des montures de marque « luxe » que l’on peut trouver dans les grandes enseignes d’optique. 

Une histoire de lunettes Thierry Lasry - Lifestyle - Miss BlemishUne histoire de lunettes Thierry Lasry - Lifestyle - Miss BlemishUne histoire de lunettes Thierry Lasry - Lifestyle - Miss Blemish

Lunettes – Thierry Lasry
Manteau – Cotélac
Fine doudoune – Mademoiselle plume safran-bleue marine Comptoir de Cotonniers
Jean – Zara
Bottines – Sezane
Sac – Kesslord

histoire-de-lunettes-5 Une histoire de lunettes Thierry Lasry - Lifestyle - Miss Blemish Une histoire de lunettes Thierry Lasry - Lifestyle - Miss BlemishUne histoire de lunettes Thierry Lasry - Lifestyle - Miss Blemish

Et vous, quels détails vous racontent ?

Laisser un commentaire - 8