Une jolie peau sans fond de teint


Une jolie peau sans fond de teint - slow life - Miss Blemish

Depuis que je ne me maquille plus le teint j’ai testé/adopté quelques techniques simples et efficaces pour une jolie peau sans fond de teint au quotidien comme avant les évènements un peu plus importants. Si bien sûr aucune d’entre elle n’est une usine à miracle et que mes meilleurs alliés jolie peau ont été le temps, le traitement de mon acné, la prise d’une pilule adaptée et quelques changements dans mon assiette – je détaille tout ce cheminement dans cet article – ces techniques me permettent d’atténuer les rougeurs, d’uniformiser mon teint et de le mettre – le plus possible – en valeur. J’espère que certaines pourront vous épauler au moment de vous préparer pour les fêtes de fin d’année si comme moi vous ne portez plus (ou presque plus) de maquillage teint.

La veille

(optionnel) Un gommage très très doux

Le gommage (lorsqu’il est adapté à la sensibilité de ma peau et appliqué avec douceur) est l’un des produits qui illumine le plus rapidement mon teint. Pour ne pas agresser ma peau et ne garder que ses bienfaits, je l’applique sur visage mouillé (ce qui dilue un peu le produit) après avoir frotté entre mes mains une noisette de produit. Ainsi il n’y a pas trop de grains au niveau de la pulpe de mes doigts et ceux-ci glissent sur ma peau grâce à la fine pellicule d’eau. Je fais des mouvements circulaires sans trop frotter et je rince à l’eau tiède. Le tour est joué ! J’utilise le gommage à l’argile blanche et aloe vera de chez cattier qui a l’avantage d’être bio, doux, peu cher et efficace.

Bain de vapeur parfumé

De toutes les astuces à faire la veille si vous ne devez en choisir qu’une (par manque de temps) choisissez celle-là. Le bain de vapeur est l’étape qui diminue le plus significativement mes rougeurs et unifie le plus mon teint en empruntant les bienfaits du hammam. Mon visage nettoyé avec mon gel nettoyant habituel +/- une étape doux gommage comme décrite ci-dessus, je fais un bain de vapeur d’une dizaine de minutes et rince ma peau juste après à l’eau très froide. Si ma peau est très souvent rouge juste après l’opération, le lendemain elle est lumineuse, les pores moins visibles et mes rougeurs estompées. 
Pour les détails de la préparation du bain de vapeur je vous laisse lire mon article dédié par là.

Une crème adaptée en juste quantité

Une peau déshydratée manque souvent d’éclat tout en étant inconfortable, je prends donc toujours soin d’hydrater ma peau après ce soin express. Avec le temps j’ai appris à doser ma crème hydratante pour ne donner à ma peau que ce qu’elle peut absorber (et ne pas la surcharger). Je me sers de l’excès pour hydrater mon cou (que l’on oublie souvent dans le soin du visage alors qu’il en fait presque partie). En procédant ainsi ma peau ne brille plus après l’étape hydratation (ce qui est un avantage indéniable lorsque l’on ne se maquille pas). 
Je me sers l’hiver de la crème Peaux intolérantes d’Avène et l’été de la crème Hydrance légère avec spf d’Avène.

Une nuit de sommeil complète (parce que l’anticerne ne pourra pas nous sauver cette fois)

Ne pas essayer de nouveaux produits la veille d’une occasion particulière

Parce que je sais ma peau susceptible de mal réagir à des produits qui ne lui conviendraient pas, j’évite d’introduire dans ma routine de nouveaux produits avant un événement un peu plus important. D’une manière générale je reste très fidèle aux produits que je sais me convenir et limite au maximum les changements que j’essaye d’installer dans des périodes où je n’assiste à aucun événement particulier (type mariage, soirée, remise de diplôme…). 

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Le jour même : choisir les bonnes couleurs

J’ai pris conscience de bienfaits que pouvaient avoir les bonnes couleurs sur le teint lorsque j’ai arrêté de me maquiller et que j’ai commencé à chercher des alternatives au fond de teint pour le sublimer. 
Pour trouver mes couleurs, je les ai tout simplement essayées. Pour les vêtements, la sélection s’est faite naturellement par l’observation de mes tenues quotidiennes et de leur accord avec la carnation de ma peau. J’ai ainsi pu observer que le noir, le gris anthracite et une large gamme de roses pâles comme plus foncés étaient les couleurs qui me donnait le plus « bonne mine » là où d’autres pourtant très présentes dans mes placards comme le bleu marine avaient tendance à le ternir et à faire ressortir ses imperfections. 
Pour les rouge à lèvres en revanche, j’ai réessayé tous ceux que je portais lorsque je me maquillais sur peau nue lors d’une seule et même séance d’essai. J’ai ainsi découvert que le prune rendait plus visible mes rougeurs là où un rouge intense un peu foncé illuminait et uniformisait mon teint, que le rose avait un rendu fade, que le orange donnait l’impression que j’étais malade et les taupes rendait mon teint plus terne.
De ces observations, je choisis désormais plus facilement ces couleurs au moment de composer mes tenues pour un événement particulier comme en magasin et choisit pour mes lèvres toujours un rouge à lèvres rouge lorsque je veux être un peu plus maquillée qu’au quotidien (où je me contente souvent d’un trait de crayon et de mascara).

Un autre allié

L’infusion Mama detox est mon alliée en période de fêtes où les écarts à mon régime sans gluten sont plus fréquents qu’en temps normal. Si elle ne fait pas de miracles, j’ai pu remarquer qu’elle augmente légèrement la tolérance de ma peau au gluten transitoirement et m’évite de payer trop durement les écarts des repas de fêtes si j’en fais. 

Une jolie peau sans fond de teint - slow life - Miss BlemishEt vous, quelles sont vos astuces pour avoir une jolie peau sans fond de teint ?

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Rentrer à la maison


Rentrer à la maison - Slow living - Miss Blemish

Rentrer à la maison a toujours un goût particulier, une texture, des odeurs, de l’impalpable en pagaille, des bouts de riens qui pourtant mis bout à bout ont tout de signifiant. C’est cette marche de l’escalier qui craque, le moelleux du canapé qui demande quelques minutes pour ajuster au mieux sa position, l’odeur des couvertures, de l’air et des coussins, le bruit de la télé en fond qui dans cette maison n’a rien d’agaçant, c’est un chuchotis qui accompagne et trompe la solitude. C’est la petite lumière allumée une fois la table désertée, celle qui annonce les dernières heures de la journée arrivées, c’est le bruit des aiguilles à tricoter, du verrou de la porte de la salle de bain, des pas sur le parquet, des « à table » de bas en haut, des « j’arrive » de haut en bas. C’est la lumière qui clignote par intermittence au dessus du plan de travail, les lanternes qui bringueballent au rythme du vent, dehors et la tisane aux épices et au gingembre. C’est savoir exactement quelle est la serviette la plus moelleuse et qu’il y a toujours des brosses à dents neuves dans le placard sous le lavabo. C’est le miroir de la salle de bain dans lequel on se voit un peu trop bien, l’odeur du pain grillé le matin et le réveil éteint, remplacé par l’ouverture automatique – huit heures – des volets sur le jardin. C’est l’odeur de l’air en hiver, une odeur de bois fumé-mouillé contrastant avec l’air très sec qui vient faire fumer les bouches et les mains se frotter. Ce sont mes affaires qui retrouvent leur place dans la chambre abandonnée, manteau et sac sur le siège du bureau, clés posées sur la commode, valise éventrée sur le parquet. Et à chaque fois ce dilemme qui veut que cela ne vaille pas la peine de la défaire pour en re-remplir les étagères mais ce besoin pourtant de le faire pour se sentir « rentré » vraiment. 

Rentrer à la maison, c’est sentir combien l’équilibre des liens qui nous unit à ceux qui nous sont proches, famille et amis, est solide, fragile, simple et compliqué à la fois. Comme parfois un rien devient une montagne et comme parfois une montagne est franchie en un rien. C’est l’impuissance parfois de ne pas savoir ou s’autoriser à  exprimer suffisamment bien ce qu’il y a au fond de soi. C’est un doux-amer qui rappelle les kilomètres qui séparent et donne aux moments partagés une urgence, celle d’en profiter, celle de se rappeler qu’ils sont comptés mais aussi qu’il n’y a qu’un train, un avion ou quelques heures de voiture pour en recréer demain. Rentrer à la maison c’est faire grandir à chaque fois en soi le projet de rétrécir les distances demain mais aussi de faire ses propres choix. D’aimer sans s’oublier ni se renier et la possibilité aussi de choisir ses batailles, même autour de la table familiale. C’est se rapprocher et s’éloigner tout à la fois. C’est accepter de parfois poser sur les gens que l’on croyait connaître, un regard différent. Et que parfois « les gens » ce soit soi.

Rentrer à la maison - Slow living - Miss Blemish
Rentrer à la maison c’est un peu tout ça et c’est drôlement bon.
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Ma pile à lire d’hiver


Ma pile à lire d'hiver - Culture - Lecture - Slow lifestyle - Miss Blemish

S’il n’y a pas de saison pour lire, j’observe chaque année comme mes envies de lecture changent à leur gré. Comme tel livre sera parfait en septembre et impossible à lire en janvier – et l’inverse tout aussi vrai. Moi qui avais toujours le coeur un peu serré de voir un livre abandonné avant la dernière page dévorée ou l’envie manquer de le retrouver à chaque rendez-vous donné, cette idée de timing a rendu à mon rapport aux livres et à la lecture sa légèreté. Les livres abandonnés restent sur ce coin d’étagère à livres à lire et attendent mon « bon moment » – qui arrive le plus souvent – comme les autres les mains d’un qui l’aimera un peu mieux que moi. De ce doux constat est donc née une nouvelle habitude à sourire d’accompagner chacune de mes recommandations de livres pour mes proches de l’état d’esprit, des préoccupations et des envies que j’avais au moment de leur lecture, du contexte dans lequel je les ai aimés. Je crois que cette trouvaille-là n’est d’ailleurs pas étrangère à cette nouvelle catégorie de Pile à lire par saison que j’ai commencée ici cet été, sourire aux lèvres et sac rempli de nouveaux livres à dévorer.

Le contexte est une donnée aussi évanescente qu’importante. C’est lui par exemple qui détermine la force du souvenir de telle ou telle expérience. Ainsi plus la charge émotionnelle d’un évènement est forte, plus celui-ci a de chance d’être retenu pour longtemps. Et lorsque la charge émotionnelle est trop forte c’est l’absence d’une correcte contextualisation par notre cerveau qui peut faire le nid de stress post traumatique. Le contexte c’est ce qui donne son sens aux mots, aux situations et à l’échange. C’est le cadre qui murmure les milles « conditions en magasin » de nos vies de tous les jours. Le contexte, c’est ce qui nous permet parfois de pardonner à l’autre des mots blessants, de nous prendre dans les bras, de nous retrouver comme de s’éloigner. Alors je crois, qu’il est toujours bon de se rappeler encore une fois, de s’entraîner sur de toutes petites choses pour être prêts à l’heure des plus grandes, à remettre chaque chose dans son contexte et de nous en aider pour faire nos choix. 

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Ma pile à lire d’hiver

Le livre du Hygge* – Meik Wiking

Ce livre (que vous pouvez voir en photo) est mon doux coup de coeur de cet automne. Il m’en reste encore une poignée de pages, les toutes dernières, que je garde précieusement pour faire durer encore la douceur de savoir que je pourrai m’y plonger après une journée plus dure que les autres. Etayé de nombreuses études ayant pour objet le bonheur humain, l’auteur parle de l’Hygge, ce mot danois qui ne se connait pas de réelle traduction, véritable idéal d’un mode de vie recherché et cultivé dans ce pays. Ce livre rejoint les rangs des lectures qui apaisent, donnent le sourire et nous ramènent sans presque rien dire vers nos essentiels. Il parle de rendez-vous créés-donnés-partagés avec les gens qu’on aime, d’activités simples faites tous ensembles et en petits groupes pour avoir le temps de s’écouter vraiment. Il parle de saisons, de plats, de convivialité, de moments suspendus, de rendez-vous de soi à soi, de simplicité, de douceur distillée, d’éveil à ce qui est doux autour de soi. C’est une histoire de bougies, de plaids moelleux, de lumière qui murmure et de livres qui consolent. Et c’est l’histoire que j’ai envie de tous les jours un peu créer par mes choix aussi petits et tenus soient-ils, pour donner à chaque journée sa part de beau au milieu de tout ce qui est pressé, triste, difficile, angoissant ou trop rapide.

Deliciously Ella – Ella woodward

Cela faisait longtemps que je voulais m’offrir ce livre de cuisine (sans gluten et végétalien) et le feuilletant dans les rayons de Nature et Découvertes, encore indécise, ce sont les pages d’explications fournies et le découpage par catégorie d’ingrédients qui m’ont convaincue. Car si j’adore les beaux livres de cuisine, j’ai beaucoup de mal à m’investir et à cuisiner vraiment les recettes d’un livre qui n’est « qu’une » succession de recettes. Au contraire j’adore avoir des précisions nutritionnelles sur tel ou tel ingrédient, des histoires liées à telle ou telle recette, une anecdote, des astuces, des outils, des références pour m’aider à combiner les plats pour avoir les bons apports… et ce d’autant que j’essaye progressivement de me familiariser avec l’alimentation végétale, ses spécificités et ses impératifs, et de renouveler mon répertoire de recettes en conséquences. Si je n’ai pas encore eu le temps de le lire intégralement, son introduction en a déjà fait le livre dont j’ai le plus cuisiné de recettes et ce, en seulement 3 semaines. Et toutes étaient pour l’instant délicieuses. 

Fifty shades FREED –  E.L JAMES

Je l’ai terminé hier soir et pourtant il a le droit à sa place dans cette courte pile à lire car c’était exactement le livre que j’avais envie de lire. Un livre de romance comme les romans que je dévorais adolescente, avec de l’amour, du drama, des rebondissements et un style approximatif (je l’ai lu en anglais ce qui a beaucoup aidé n’ayant pas encore le niveau pour être vraiment sensible à la qualité du style). Bon. Son contenu est très discutable. Je crois bien que jamais je ne pourrais être heureuse ou cautionner la manière dont Christian Grey se comporte avec Anastasia Steele dans leur couple. Car si en matière de sexualité je crois qu’à partir du moment où il y a consentement mutuel et pas d’atteinte grave à l’intégrité corporelle d’autrui tout est envisageable et ne regarde que les personnes impliquées, en matière de relation amoureuse, de relation à l’autre, ce n’est pas – pour moi – la même chose. Christian donne des ordres, impose, décide et s’adresse parfois à Anna comme à une enfant et bien qu’il le justifie par l’envie irrépressible de la protéger je ne trouve pas ça suffisant (juste machiste tout au mieux) et j’ai plus d’une fois été déconcertée par l’absence de vrai répondant de la part d’Ana (qui est pourtant critique vis à vis de tout cela). Le tout donne une relation peu crédible dans sa construction et dans la manière dont les évènements sont relatés mais si l’on arrive à faire abstration de tout ça, c’est agréable à lire pour se changer les idées (et retrouver le plaisir des sagas). 

Hygge, l’art du bonheur à la danoise* – Louisa Thomsen Brits

Encore du Hygge pour terminer cette pile à lire d’hiver. De plus petit format que le premier, je pense que je vais autant l’aimer. La police d’écriture, la présentation, les photos en font un petit livre parfait à glisser dans son sac et à lire par petites bouchées.

* Les livres suivis d’une astérisque m’ont gentiment été envoyés par les Editions First et Robert Laffont respectivement

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Ma wishlist spéciale livres

Il y a quelques jours, je vous ai demandé quelques conseils livres sur twitter. Si j’ai pris en capture d’écran tous les titres que vous avez mentionné, ce sont ces deux-ci qui je pense collent le mieux à ce que j’ai envie de lire cet hiver…

Everything everything – nicola yoon 

L’héroïne atteinte d’une maladie rare affaiblissant sévèrement ses défenses immunitaires, a passé ses 18 premières années dans une « bulle », isolée du monde extérieur des attaques duquel son corps ne saurait pas la protéger. Le jour de ses 18 ans, elle voit pour la première fois le fils de ses nouveaux voisins et sûrement, en tombe amoureuse.   

Tous nos jours parfaits – JENNIFER NIVEN 

Ce livre commence avec deux adolescents sur le toit de leur lycée, prêts à sauter dans le vide. Sauvés l’un par l’autre, une amitié naît entre eux marquée par leurs difficultés respectives.

Deux livres donc qui prennent place entre adolescence et début de l’âge adulte, qui parlent de premières fois, d’amour, de transition et d’instants de vie précieux, difficiles, houleux voire même tragiques. J’aime énormément la littérature « Young adults » et après avoir lu beaucoup de livres qui « apprennent », plutôt scientifiques ou de développement personnel, j’ai envie de lire des livres que l’on n’arrive plus à refermer une fois ouvert, des livres à nuits blanches. Et je crois bien que ces deux-ci en font partie… 

ma-pile-a-lire-d-hiver-pinterest

J’espère que cette sélection vous a plu et qu’elle vous inspirera si vous ne trouvez pas votre bonheur ces temps-ci en librairie. Je profite de cet article pour inclure un visuel spécial Pinterest (juste au dessus) puisque c’est le oui qui, lorsque je vous demandais si cette option vous plairait il y a quelques temps déjà, l’a remporté (j’espère que ce sera le cas !). Pour encore plus de lectures, je vous donne rendez-vous sur la page FB du blog tous les dimanches dans la section Lecture de mes jolies découvertes de la semaine et jusqu’à Noël avec un rendez-vous là-bas pour profiter pleinement de la fin de l’avent ! 

Et vous, que contient votre pile à lire d’hiver ?

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