Les premiers sourires de 2017 (et les derniers de 2016…)


Les premiers sourires de 2017 (et les derniers de 2016...) - Slow lifestyle - Miss Blemish
J’avais envie de commencer 2017 ici comme elle est venue chez moi, accueillie par les sourires (et la fatigue) nés des fêtes. Alors si je peaufine encore mon bilan 2016 comme ma mini bucket-list 2017 – qui promet d’être bien remplie – c’est en sourires que j’ai envie de commencer l’année ici. Des sourires de fêtes, tantôt lents, tantôt turbulents, hésitants parfois entre célébration et nostalgie d’un « temps ». Je vous souhaite une douce et heureuse année 2017 remplie d’amour, de joie, de voeux exaucés, de pas franchis, de surprises qui rendent heureux et de bons moments partagés.

 

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Changer de place au fil de la journée sur le canapé fait bureau de vacances en suivant le soleil. M’enrouler dans des plaids très doux, très chauds et me sentir en vacances malgré les heures travaillées. Toucher du doigt cet équilibre qui m’a souvent semblé inatteignable de me sentir profiter d’un endroit pleinement tout en y travaillant la plupart du temps. 

 

Écrire un texte de presqu’une traite comme je n’en avais pas écrits depuis longtemps. Voir naître l’envie d’en écrire à nouveau plus souvent, au moins pour un temps.

 

Boire des litres de tisane à la cerise et au cynorhodon.

 

Crier victoire la valise une fois fermée puis victoire encore toutes les correspondances trouvées et mes affaires (presque) trop lourdes pour moi arrivées à bon port.

 

Petit-déjeuner en famille le matin de Noël et nous offrir nos cadeaux au pied du sapin fait ensemble, début décembre.

 

Petit-déjeuner de bûche maison, chantilly et marrons, préparée par ma maman, sans gluten pour moi tout spécialement.
Partager, premier dîner improvisé des vacances, les chansons qui nous plaisent ces derniers temps et sourire de découvrir que nous aimons les mêmes.

 

Trouver sous le sapin une capeline rouge assortie à mon rouge à lèvres de fêtes. Sourire sourire sourire.

 

Préparer chaque soir tous ensemble des repas-festins. Surveiller attentivement le fromage qui fond sur les pommes de terre, impatients.

 

Couper des ribambelles d’oignons pour tartiflette, raclette, guacamole, salade composée. Nous régaler (et un petit peu pleurer).

 

Regarder tous les après-midi-soirs le soleil disparaître derrière les montagnes signant la fin des parties de mölkky.

 

Me réveiller avec le froid piquant des villages cachés dans les montagnes.

 

Regarder des dessins animés comme on le faisait parfois les soirs de vacances avant.

 

Trouver ces photos prises exactement au même endroit, un an avant, dans le sommaire du hors-série de Simple Things. L’acheter – jour de sortie – chez le marchand de journaux de la station et serrer fort fort fort ma chance d’avoir pu y poser quelques-uns de mes mots. Sourire-rougir de ceux si doux glissés pour parler d’ici par la rédaction.

 

Regarder la lune, 31 décembre, fin croissant, par la fenêtre ouverte et oublier de faire un voeux.

 

Trouver au pied du sapin de notre secret santa un kit à pique-nique parfait murmurant l’été et les soirées sur les quais.

 

Nous retrouver trois amies pour le premier cours de yoga de 2017 et nous lancer le challenge de suivre le programme révolution d’Adrienne.

 

Laisser de côté mon sac à main adoré et goûter au confort de mon tout nouveau sac à dos Hershel camel. Sourire de pouvoir désormais délocaliser mon bureau dans n’importe quel chouette café avec facilité.

 

Travailler sur les tables en bois clair du Pain quotidien. Déjeuner de soupe à la tomate et de pain moelleux sans gluten. Sourire de pouvoir mettre tant de douceur dans des heures d’entre deux et travaillées.

 

Première douce victoire de la nouvelle année : trouver enfin comment donner une nouvelle vie aux jolis sacs en papiers colorés de jolis imprimés que je garde depuis si longtemps précieusement. J’ai hâte de vous montrer !  

 

Les premiers sourires de 2017 (et les derniers de 2016...) - Slow lifestyle - Miss Blemish

Et vous, quels ont été vos premiers sourires de 2017 ?

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Une jolie peau sans fond de teint


Une jolie peau sans fond de teint - slow life - Miss Blemish

Depuis que je ne me maquille plus le teint j’ai testé/adopté quelques techniques simples et efficaces pour une jolie peau sans fond de teint au quotidien comme avant les évènements un peu plus importants. Si bien sûr aucune d’entre elle n’est une usine à miracle et que mes meilleurs alliés jolie peau ont été le temps, le traitement de mon acné, la prise d’une pilule adaptée et quelques changements dans mon assiette – je détaille tout ce cheminement dans cet article – ces techniques me permettent d’atténuer les rougeurs, d’uniformiser mon teint et de le mettre – le plus possible – en valeur. J’espère que certaines pourront vous épauler au moment de vous préparer pour les fêtes de fin d’année si comme moi vous ne portez plus (ou presque plus) de maquillage teint.

La veille

(optionnel) Un gommage très très doux

Le gommage (lorsqu’il est adapté à la sensibilité de ma peau et appliqué avec douceur) est l’un des produits qui illumine le plus rapidement mon teint. Pour ne pas agresser ma peau et ne garder que ses bienfaits, je l’applique sur visage mouillé (ce qui dilue un peu le produit) après avoir frotté entre mes mains une noisette de produit. Ainsi il n’y a pas trop de grains au niveau de la pulpe de mes doigts et ceux-ci glissent sur ma peau grâce à la fine pellicule d’eau. Je fais des mouvements circulaires sans trop frotter et je rince à l’eau tiède. Le tour est joué ! J’utilise le gommage à l’argile blanche et aloe vera de chez cattier qui a l’avantage d’être bio, doux, peu cher et efficace.

Bain de vapeur parfumé

De toutes les astuces à faire la veille si vous ne devez en choisir qu’une (par manque de temps) choisissez celle-là. Le bain de vapeur est l’étape qui diminue le plus significativement mes rougeurs et unifie le plus mon teint en empruntant les bienfaits du hammam. Mon visage nettoyé avec mon gel nettoyant habituel +/- une étape doux gommage comme décrite ci-dessus, je fais un bain de vapeur d’une dizaine de minutes et rince ma peau juste après à l’eau très froide. Si ma peau est très souvent rouge juste après l’opération, le lendemain elle est lumineuse, les pores moins visibles et mes rougeurs estompées. 
Pour les détails de la préparation du bain de vapeur je vous laisse lire mon article dédié par là.

Une crème adaptée en juste quantité

Une peau déshydratée manque souvent d’éclat tout en étant inconfortable, je prends donc toujours soin d’hydrater ma peau après ce soin express. Avec le temps j’ai appris à doser ma crème hydratante pour ne donner à ma peau que ce qu’elle peut absorber (et ne pas la surcharger). Je me sers de l’excès pour hydrater mon cou (que l’on oublie souvent dans le soin du visage alors qu’il en fait presque partie). En procédant ainsi ma peau ne brille plus après l’étape hydratation (ce qui est un avantage indéniable lorsque l’on ne se maquille pas). 
Je me sers l’hiver de la crème Peaux intolérantes d’Avène et l’été de la crème Hydrance légère avec spf d’Avène.

Une nuit de sommeil complète (parce que l’anticerne ne pourra pas nous sauver cette fois)

Ne pas essayer de nouveaux produits la veille d’une occasion particulière

Parce que je sais ma peau susceptible de mal réagir à des produits qui ne lui conviendraient pas, j’évite d’introduire dans ma routine de nouveaux produits avant un événement un peu plus important. D’une manière générale je reste très fidèle aux produits que je sais me convenir et limite au maximum les changements que j’essaye d’installer dans des périodes où je n’assiste à aucun événement particulier (type mariage, soirée, remise de diplôme…). 

Une jolie peau sans fond de teint - slow life - Miss Blemish

Le jour même : choisir les bonnes couleurs

J’ai pris conscience de bienfaits que pouvaient avoir les bonnes couleurs sur le teint lorsque j’ai arrêté de me maquiller et que j’ai commencé à chercher des alternatives au fond de teint pour le sublimer. 
Pour trouver mes couleurs, je les ai tout simplement essayées. Pour les vêtements, la sélection s’est faite naturellement par l’observation de mes tenues quotidiennes et de leur accord avec la carnation de ma peau. J’ai ainsi pu observer que le noir, le gris anthracite et une large gamme de roses pâles comme plus foncés étaient les couleurs qui me donnait le plus « bonne mine » là où d’autres pourtant très présentes dans mes placards comme le bleu marine avaient tendance à le ternir et à faire ressortir ses imperfections. 
Pour les rouge à lèvres en revanche, j’ai réessayé tous ceux que je portais lorsque je me maquillais sur peau nue lors d’une seule et même séance d’essai. J’ai ainsi découvert que le prune rendait plus visible mes rougeurs là où un rouge intense un peu foncé illuminait et uniformisait mon teint, que le rose avait un rendu fade, que le orange donnait l’impression que j’étais malade et les taupes rendait mon teint plus terne.
De ces observations, je choisis désormais plus facilement ces couleurs au moment de composer mes tenues pour un événement particulier comme en magasin et choisit pour mes lèvres toujours un rouge à lèvres rouge lorsque je veux être un peu plus maquillée qu’au quotidien (où je me contente souvent d’un trait de crayon et de mascara).

Un autre allié

L’infusion Mama detox est mon alliée en période de fêtes où les écarts à mon régime sans gluten sont plus fréquents qu’en temps normal. Si elle ne fait pas de miracles, j’ai pu remarquer qu’elle augmente légèrement la tolérance de ma peau au gluten transitoirement et m’évite de payer trop durement les écarts des repas de fêtes si j’en fais. 

Une jolie peau sans fond de teint - slow life - Miss BlemishEt vous, quelles sont vos astuces pour avoir une jolie peau sans fond de teint ?

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Rentrer à la maison


Rentrer à la maison - Slow living - Miss Blemish

Rentrer à la maison a toujours un goût particulier, une texture, des odeurs, de l’impalpable en pagaille, des bouts de riens qui pourtant mis bout à bout ont tout de signifiant. C’est cette marche de l’escalier qui craque, le moelleux du canapé qui demande quelques minutes pour ajuster au mieux sa position, l’odeur des couvertures, de l’air et des coussins, le bruit de la télé en fond qui dans cette maison n’a rien d’agaçant, c’est un chuchotis qui accompagne et trompe la solitude. C’est la petite lumière allumée une fois la table désertée, celle qui annonce les dernières heures de la journée arrivées, c’est le bruit des aiguilles à tricoter, du verrou de la porte de la salle de bain, des pas sur le parquet, des « à table » de bas en haut, des « j’arrive » de haut en bas. C’est la lumière qui clignote par intermittence au dessus du plan de travail, les lanternes qui bringueballent au rythme du vent, dehors et la tisane aux épices et au gingembre. C’est savoir exactement quelle est la serviette la plus moelleuse et qu’il y a toujours des brosses à dents neuves dans le placard sous le lavabo. C’est le miroir de la salle de bain dans lequel on se voit un peu trop bien, l’odeur du pain grillé le matin et le réveil éteint, remplacé par l’ouverture automatique – huit heures – des volets sur le jardin. C’est l’odeur de l’air en hiver, une odeur de bois fumé-mouillé contrastant avec l’air très sec qui vient faire fumer les bouches et les mains se frotter. Ce sont mes affaires qui retrouvent leur place dans la chambre abandonnée, manteau et sac sur le siège du bureau, clés posées sur la commode, valise éventrée sur le parquet. Et à chaque fois ce dilemme qui veut que cela ne vaille pas la peine de la défaire pour en re-remplir les étagères mais ce besoin pourtant de le faire pour se sentir « rentré » vraiment. 

Rentrer à la maison, c’est sentir combien l’équilibre des liens qui nous unit à ceux qui nous sont proches, famille et amis, est solide, fragile, simple et compliqué à la fois. Comme parfois un rien devient une montagne et comme parfois une montagne est franchie en un rien. C’est l’impuissance parfois de ne pas savoir ou s’autoriser à  exprimer suffisamment bien ce qu’il y a au fond de soi. C’est un doux-amer qui rappelle les kilomètres qui séparent et donne aux moments partagés une urgence, celle d’en profiter, celle de se rappeler qu’ils sont comptés mais aussi qu’il n’y a qu’un train, un avion ou quelques heures de voiture pour en recréer demain. Rentrer à la maison c’est faire grandir à chaque fois en soi le projet de rétrécir les distances demain mais aussi de faire ses propres choix. D’aimer sans s’oublier ni se renier et la possibilité aussi de choisir ses batailles, même autour de la table familiale. C’est se rapprocher et s’éloigner tout à la fois. C’est accepter de parfois poser sur les gens que l’on croyait connaître, un regard différent. Et que parfois « les gens » ce soit soi.

Rentrer à la maison - Slow living - Miss Blemish
Rentrer à la maison c’est un peu tout ça et c’est drôlement bon.
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