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Mes 3 granolas sans gluten préférés


Mes 3 granolas sans gluten préférés - Miss Blemish

Les granolas sont depuis longtemps mes alliés préférés des petit-déjeuners de semaine. Si j’aime préparer gaufres, petits pains maisons ou pancakes pour nos petits déjeuners de week-end, j’adore depuis toujours les céréales. En porridge, avec du lait d’amande, un yaourt au soja, un peu de purée d’amande ou de nocciolata ou tout simplement accompagnées de compote ou de fruits frais, j’aime le fait de pouvoir twister si facilement chaque matin le contenu de mon bol en fonction de mon envie du moment et de la saison.

Depuis que je mange sans gluten j’ai ainsi testé une multitude de granolas « industriels » – entre guillemets  car bio et le plus souvent sans produits raffinés dans leurs ingrédients pour une chouette composition au total – au fil des nouveautés proposées par le magasin bio où je fais une partie de mes courses.  C’est sûrement l’un des avantages lorsque l’on mange sans gluten, l’offre est encore restreinte mais dominée par des marques d’agroalimentaires biologiques qui permettent ainsi d’allier ces deux envies (et parfois même avec elles celles de produits moins riches en produits raffinés). De tous ces tests en sont ressortis ces trois favoris que je vous présente aujourd’hui en même temps que mes combinaisons préférées pour les savourer.

Le granola Amande et vanille de Charles Vignon

J’ai découvert ce granola il y a un peu plus d’un an et malgré tous ceux goûtés depuis aucun n’a réussi à le détrôner. Composé d’avoine certifié Afdiag (sans gluten), il assure une texture identique à celle des céréales classiques en profitant d’une composition plus proche de celle que je recherche avec des ingrédients tous issus de l’agriculture biologique et un effort apporté sur les produits raffinés puisque la majorité du sucre contenu est du sucre de canne complet rapadura. Son goût très doux et gourmand de vanille le rend extrêmement facile à utiliser et combiner avec fruits, yaourts, compotes ; et c’est sûrement ce qui en fait mon préféré.

Composition

Céréales* 64.6% (flocons d’avoine* complets 48,7% sans gluten certifiés Afdiag, riz* complet), sucre de canne* complet rapadura, huile de tournesol* (tournesol*, antioxydant : extrait de romarin*), amandes* entières 7%, sirop de riz*, miel*, extrait de vanille*, cacao*, maigre en poudre

* issu de l’agriculture biologique

Mes combinaisons préférées

Avec de la compote de pomme à la cannelle
En porridge, avec du lait d’amande
Avec un yaourt au soja, un fruit frais et une cuillère de Nocciolata

Mes 3 granolas sans gluten préférés - Miss Blemish

Super granola d’Eat Natural

Pas encore commercialisé en France – mais la marque y travaille* – j’ai découvert ce granola aux Pays-Bas et c’est l’amoureux qui depuis assure le renouvellement de mon stock parisien. Des trois, c’est celui qui porte le mieux son titre de granola s’éloignant ainsi un peu des céréales industrielles classiques. Très riche en graines – courge, tournesol – il se marie mal avec le bol de lait de nos petits-déjeuners d’enfance mais préfère un accompagnant à la texture plus solide pour s’y mêler. Le liant qui mêle tous ses composants ajoute un goût et une texture délicieuse au yaourt dans lequel il est mélangé rendant tout ajout de sucre superflu – comme les deux autres à la différence près que celui-ci est de loin le moins sucré. Très bon et très complet, il rassasie plus vite que ses comparses et apporte plein de vitamines, minéraux et acides gras intéressants ce qui en fait un parfait allié d’une alimentation diversifiée. A noter que les ingrédients utilisés dans ce granola ne sont pas issus de l’agriculture biologique.

* Cette semaine, la marque annonçait sur la page Fb française qu’une première partie de leur gamme de céréales arrivait dans les rayonnages des Carrefours français. 

Composition

Graines mixtes 28% (graines de tournesol 19%, graines de citrouille 8%, graines de lin 1%), avoine sans gluten 22%, miel 15%, huile de colza, sarrasin 9%, copeaux de noix de coco, protéine de pois, pois chiches grillés

Mes combinaisons préférées

Avec un yaourt au soja et un brugnon
Avec un yaourt au soja et une énorme cuillère de Nocciolata

Le petit truc en plus

Pour un petit-déjeuner encore plus riche en bienfaits vous pouvez ajouter une c.à.c de cannelle au mélange chaque matin, épice dont la saveur se marie très bien avec celles de ce granola. La cannelle participe à réguler le taux de sucre dans le sang et donc à diminuer l’ampleur du pic d’insuline qui suit les repas qui la contiennent et est également un peu hypocholestérolémiante. Vous pouvez donc vous en faire un excellent allié au quotidien si vous l’aimez ! 

Mes 3 granolas sans gluten préférés - Miss Blemish

Muesli sans gluten Gerblé

Des trois, ce muesli est celui qui affiche la plus mauvaise composition (avec notamment la présence de graisse de palme) c’est pourquoi j’en mange rarement. Il a pourtant droit à sa place dans cette liste car il a exactement le goût de mes anciennes céréales préférées : le Cruesli de Quaker Oats (sans les morceaux de chocolat au lait) que j’adorais manger petite avec un yaourt à la grecque ou en porridge dans du lait. Je le réserve donc aux pics nostalgiques où je meurs d’envie de retrouver ce goût-là précis mais sans gluten.

Composition

Flocons d’avoine sans gluten 60.8%, sucre de canne, graisse de palme, noix de coco râpée, maltodextrine, noix de cajou 2,1%, sirop de riz, riz, amandes 1%, noisettes 1%, sel

Mes combinaisons préférées

Avec un yaourt au soja/au lait de coco ou au lait d’amande et soja
Avec du lait d’amande, passé au microonde 1 ou 2 minutes pour une texture porridge 

Mes 3 granolas sans gluten préférés - Miss Blemish

Et vous, quels sont vos granolas sans gluten préférés ?

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Les halls de gare


Les halls de gare - Relation à distance - Miss Blemish

Y.,

J’apprends les halls de gare. À venir t’y chercher sourire aux lèvres et pas pressés vendredi soir. À en repartir sans pleurer dimanche, pas vraiment tard. Je réapprends le temps qu’on agrippe à l’heure où je t’attends et où ne restent plus que quelques minutes qui semblent s’étirer à elles seules – infime poignée – plus encore que toutes les semaines écoulées. Sur la pointe des pieds tout au bord des lignes jaunes je souris de ne t’avoir pas dit que je t’attendrai ici. Je souris de savoir que je te verrai en premier. 

J’apprends à savourer l’avant, la douceur des vendredis qui s’étirent dans un sourire et qui comptent les heures de maintenant à 20 heures. Les vendredis-où-tu-reviens, il y a toujours l’après-midi de la pâte à pancakes qui repose, le plaisir de mes dimanches d’enfance passés à cuisiner retrouvé. Pour une poignée d’heures, la cuisine s’emplit du ronron de mes podcasts préférés que j’écoute en préparant ce qui nous régalera au petit-déjeuner. Il y a beaucoup de douceur dans ces instants-là, comme s’il fallait me préparer doucement à glisser pour deux jours volés dans notre quotidien d’avant. Et le dimanche soir arrivé, c’est bien souvent à ces heures du juste-avant que je repense en regrettant la douceur de ces instants où l’on sait que l’attente touche à sa fin, enfin. 

Dans le métro, je serre ta main aussi fort que les minutes glissent déjà, toujours un peu plus près de l’heure où il faudra revenir à quai, nous enlacer et compter sur nos doigts les jours avant la prochaine fois, au seuil de devoir tout recommencer. J’apprends, doucement, à moins pleurer le temps passé trop vite, à accepter que les jours sans toi soient plus fades que ceux où tu es là. J’apprends le bonheur qui monte et qui descend et les messages qui disent ce que l’on ne peut plus deviner d’un regard, les rendez-vous face caméra et à te faire partager tout ce qui se passe ici et toi tout ce qui se passe là-bas. C’est une toute nouvelle fabrique à souvenirs qui s’organise pour contrer les kilomètres, armée de mots contre la distance. Nous qui parlions si peu de cette façon-là, c’est un tout nouveau langage que l’on apprend et construis pas à pas. 

Ce week-end là, c’était il y a deux semaines déjà, il y a eu les mosaïques sous le ciel gris et les pâtisseries gorgées de miel, de sucre et d’amande sur les bancs du jardin des plantes. Il y a eu les quais inondés photographiés « pour se souvenir tu comprends », la jolie librairie aux passages trop bas pour toi et aux couloirs exigus, des raviolis vapeur, du thé parfumé et un smoothie mariant framboise, rose et letchi. Ils sont si doux ces week-end là qu’encore une fois, j’ai hâte que vendredi soit là.

Et toi, comment tu vas ?

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Des sourires et des semaines éparpillées


Des sourires et des semaines éparpillées - Slow lifestyle - Miss Blemish

Après les semaines travaillées, les nuits courtes et un examen passé, il y a toujours cette période en creux qui demande autre chose que le quotidien, dans le quotidien. Cette semaine n’a donc ressemblé à aucune autre et me laisse, lundi à ma porte, la sensation confuse d’y avoir été mi-absente à ma vie et présente à moi-même, peu sérieuse pour la bonne cause, en retrait et un peu nostalgique. Une semaine où j’ai laissé ma porte ouverte à la douceur, à la lenteur et aux matins qui s’étirent sous les draps jusqu’à l’heure où vraiment, vraiment, il est plus que temps de sauter d’un jean dans la journée. Et ça fait du bien, de temps en temps, de s’accorder une semaine désordonnée.

Plonger – pieds et poings liés au compte des pages – dans ce livre entre drame et romance, Me before you de Jojo Moyes, qui aborde avec beaucoup de sensibilité le handicap. Retrouver le plaisir de ne plus voir passer les trajets de métro, de presque manquer mon arrêt et de ne plus m’arrêter dans ma lecture que contrainte et forcée. Retrouver l’angoisse de finir trop tôt mêlée à l’envie dévorante de découvrir la suite. Sourire de savoir que son adaptation sort fin juin au cinéma. Sourire plus grand encore, le nez dans la bibliographie de l’auteure, de découvrir qu’il existe une suite – After you – qui ne demande qu’à être dévorée cet été.

Allumer la guirlande colorée, m’endormir entre les pages, ouvrir – petit matin – les fenêtres en grand sitôt levée.

Avoir troqué cette semaine les verres de jus d’orange frais pour ce smoothie découvert chez mon amie G. aussi délicieux que simple et rapide à préparer. La recette ? 1 yaourt au soja, 1 banane et 1 kiwi, moulinés à l’aide d’un pied à soupe ou d’un blender (j’utilise pour ma part la première option) 

Dormir tout l’après-midi. 

Marcher de tout là-bas Bastille jusque chez nous, dans la douceur du soir qui tombe après une après-midi remplie de pluie.

Le délice de la pizza à la burrata de East mamma. Sourire aux feuilles entières de basilic frais posées sur les morceaux épais de tomates San Marzano et au goût si singulier de ce fromage particulier à la saveur fumée.

Sourire à chaque fois que je passe devant ma bibliothèque qui porte tous les numéros de Simple Things de savoir mes mots cachés-bien-gardés au creux des pages du dernier.

Des sourires et des semaines éparpillées - Slow lifestyle - Miss Blemish

Me demander encore une fois s’il existe une recette pour partager « bien » sa joie. Hausser les épaules et sourire. C’est très bien comme ça.

Voir dans la pluie et les jours gris l’occasion d’une demie-saison qui s’étire pour porter tout ce qui d’habitude n’a pas droit à plus qu’une petite poignée de semaines hors des placards.

Voir dans la pluie et les jours gris une très bonne occasion de rajouter des marrons dans la sauce de mon poulet rôti au vin blanc…

Retrouver les pauses dansantes, tous meubles écartés, pieds nus sur le parquet.

Vendredi soir, préparer les pancakes du week-end en écoutant les conseils inspirants et bienveillants dispensés dans le très chouette podcast Being Boss. Sourire d’avoir enfin trouvé mon moment parfait pour l’écouter. 

Glisser au quotidien un peu de nos balades qui me manquent tant. Trouver cette place tellement étrange sans toi dedans.

La joie d’avoir trouvé ce que j’ai envie de dessiner après des années sans n’avoir plus touché crayons et cartons à dessins. Ressortir mes carnets à pages blanches, enregistrer fleurs, lianes et feuilles que je veux apprendre à tracer et me lancer le défi léger de chaque semaine m’exercer à un dessiner type de végétal jusqu’à le maîtriser.

Trinquer à nos deux ans dans ce petit restaurant, puis deux semaines plus tard encore à cette troisième année qui s’ouvre sur nos défis encore plus grands.

La citronnade et le jus framboise-rose-litchi du paradis du fruit.

La magie de la librairie Shakespeare & cie et la douceur de voir l’amoureux prêt, pour qu’on y rentre, à faire avec moi la queue. Rire de le découvrir trop grand pour les petits passages entre les salles, le front tombé nez-à-nez avec le coussin sur une poutre judicieusement placé…

Sautiller d’un pied à l’autre sur le quai, vendredi soir, en égrénant avec lenteur les huit plus longues minutes de toutes celles passées séparés. Sourire de savoir que je te verrai en premier…

Des sourires et des semaines éparpillées - Slow lifestyle - Miss BlemishDes sourires et des semaines éparpillées - Slow lifestyle - Miss BlemishDes sourires et des semaines éparpillées - Slow lifestyle - Miss BlemishDes sourires et des semaines éparpillées - Slow lifestyle - Miss BlemishDes sourires et des semaines éparpillées - Slow lifestyle - Miss Blemish

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