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Pumpkin waffles, lactose et gluten free


Pumpkin waffles, lactose et gluten free - Cuisine saine - New York - Miss Blemish

À New York au printemps, dans le petit café où déjà on avait pris l’habitude de deux matins gourmands de petit-déjeuner, les plus belles assiettes portaient des gaufres colorées parsemées de noix de pécans et cranberries séchées. Oh on a bien du s’y reprendre à deux fois, nos dictionnaires de poche dégainés au dessus des menus pour être bien sûr que derrière le pumpkin associé aux waffles se cachait bien une courge – vraiment ? – qui loin des gratins de nos dimanches d’automne pouvait se conjuguer au sucré – comment ? Puis, pour oser les commander, attendre un, deux, trois matins – au moins ! Et la première bouchée a suffi à détrôner tous les pancakes du monde entier et à les inviter à tous les petits déjeuners suivants ! Avec l’automne, le plus beau des gaufriers et cinq années passées depuis les dernières goûtées, de quelques essais j’ai trouvé le plus rapide – et le plus mmmmmh délicieux – des billets retour pour New York avec cette recette de pumpkin waffles sans gluten et sans lactose. Je vous emmène, vous embarquez ?

Pumpkin waffles, lactose et gluten free - Cuisine saine - New York - Miss Blemish

Ingrédients

1/4 de courge
2 tasses/cup de farine de riz 
2 c.à.s/Table spoon (TB) de farine de maïs 
1 sachet de levure chimique 
1 + 3/4 de tasse/cup de lait d’amande
1/2 tasse/cup de purée d’amande blanche
1 c.à.s/TB d’extrait de vanille liquide
2 c.a.s/TB de sirop d’érable
3 oeufs
Noix de pécan 
Cranberries séchées 
Sirop d’érable

Pumpkin waffles, lactose et gluten free - Cuisine saine - New York - Miss Blemish Pumpkin waffles, lactose et gluten free - Cuisine saine - New York - Miss Blemish

Préparation 

1. La veille, faire cuire dans une cocotte minute la courge coupée en morceaux et épluchée dans de l’eau. Une fois cuite et le témoin de la cocotte complètement redescendu, la mettre dans une passoire, l’écraser à la fourchette et laisser égoutter au dessus d’un récipient toute la nuit.

2. Le jour J : Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs – farines et levure chimique.

3. Dans deux autres saladiers, séparer les blancs des jaunes. Avec les jaunes ajouter le sirop d’érable, l’extrait de vanille liquide et le lait d’amande puis mélanger le tout au fouet.

4. Avec les blancs, rajouter une pincée de sel et les monter en neige.

5. Mélanger les farines au mélange lait-oeuf-érable-vanille. Bien mélanger puis ajouter la purée d’amande blanche et 240 g (1 tasse/cup) de purée de courge/potiron.

pumpkin waffles 5

6. Incorporer délicatement les blancs en neige au mélange.

7. Huiler un peu puis faire chauffer le gaufrier. Une fois bien chaud, couper des noix de pecan en petit morceaux sur les grilles, ajouter une louche de pâte et laisser cuire jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Si votre gaufrier est muni d’un curseur vous indiquant le type de cuisson (peu cuit – bien cuit) préférez la position « bien cuit ». En effet la pâte ne contenant pas de gluten est plus friable et fragile et les gaufres difficiles à démouler lorsqu’elles sont trop peu cuites. Et magie du sans gluten, elles restent moelleuses même bien cuites !

8. Des noix de pécan, des cranberries, du sirop d’érable et un bon thé earl grey, vos gaufres sont prêtes à être dégustées !

Pumpkin waffles, lactose et gluten free - Cuisine saine - New York - Miss Blemish

Et vous, vous avez déjà goûté de ces étranges pumpkin waffles ?

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L’odeur et les sourires des presque vacances


L'odeur et les sourires des presque vacances - Miss Blemish

J’avais envie aujourd’hui de venir papoter par ici avec toi, toi, toi et toi. Raconter la vie un peu comme elle est, brouillonne et ordonnée tout à la fois, raconter le nouveau, l’ancien, les sourires, l’odeur cendrée du metro ce matin qui me ramène jusque devant la cheminée de mes grands-parents, nouvelles pêle-mêle. L’équilibre qui se crée, chaque jour différent et bientôt bouleversé par les vacances – 1/3 – qui percent déjà à l’horizon et vont voir pour deux semaines leur routine lente et douce – le temps retrouvé – prendre le pas sur la course parisienne presque domptée. Retrouver les matinées – toutes les mêmes – qui ont le temps de petit-déjeuner devant une série télé que l’on ne regarde qu’à moitié, le temps de vingt minutes pour méditer, puis de vingt autres pour courir le long de la boucle – toujours la même – bordée par tantôt route, tantôt champs, tantôt massifs fleuris, panneaux publicitaires et station essence, le temps d’encore autant de temps pour glisser sous l’eau tiède et s’étirer et d’enfin alors vraiment commencer la journée. Retrouver sur la place – toujours la même – pour un café, une glace, une gaufre, un cinéma, quelques photos, les amis qui manquent entre beaucoup et beaucoup le reste du temps, lorsqu’il est 700 km entre nous. Retrouver la douceur de n’avoir qu’à prendre la voiture pour soudain être dans les bras de ceux si loin d’ici.

J’avais envie de nouvelles et de sourires, d’un article brouillon qui dit tout, comme une conversation effrénée qui voit les glaçons fondre et l’heure tourner alors que tout s’entrecroise, se mêle, s’emmêle pour finalement dire, tout simplement, je t’aime… ?

Vous venez ?

L'odeur et les sourires des presque vacances - Miss Blemish

Retrouver le plaisir, le réflexe de prendre un livre, ce savoir faire longtemps inné puis oublié de doucement me fondre dans les mots et vivre l’histoire jusqu’à ne plus pouvoir la quitter qu’une fois terminée.

Rentrer dans l’air tiède du soir, balade douce dans un Paris ralenti.

Aller au cinéma presque tous les jours, me nourrir d’images et d’histoires, de couleurs et d’ailleurs, rire, pleurer, sourire, sortir le pas tantôt plus lourd, tantôt plus léger.

Batailler pour savoir qui choisira le film ce soir.

Le plaisir d’aller au lit pour vite vite être à demain et à nouveau me régaler du meilleur petit déjeuner.

Dormir sur le canapé tout contre l’amoureux lovée.

Les salades composées d’été. Ma préférée qui marie olives noires et fêta, concombre, tomates cerises, oignons rouges. Toutes saveurs complémentaires, douce, sucrée, salée, piquante, amère. Avec un peu d’huile d’olive, de vinaigre balsamique et de goût magie.

À Beauregard, Julien Doré. L’émotion intacte d’entendre les mélodies qui racontent la fin d’un amour. L’amour et la joie dans le regard de l’amoureux plus content peut être que moi-même alors la plus heureuse de me voir l’être tant. La gratitude de l’avoir à mes côtés. Et l’instant magique qui n’est pas tant d’avoir touché le mollet de Julien Doré – on s’en fiche un peu, non ? – mais que ce soit l’amoureux qui – pour que j’y arrive – m’ait portée.

Me transformer – pour accomplir ma mission préférée : aller chercher les pizzas – en femme pizza cachée derrière les dix cartons d’où s’échappe la douce odeur mêlée des tomates, de l’origan, de l’huile d’olive et du pain grillé.

Après les cartons montés, descendus, portes ouvertes, fermées, tenues, fous rires, la pluie, escaliers descendus quatre à quatre et montés avec difficulté les bras chargés, se retrouver tous autour de la table nimbée de la douce odeur desdites pizzas…

De quelques minutes offertes de moi à moi, retrouver après des semaines en apnée un peu d’espace dans la presse acharnée. Un, deux, trois jours. Apprivoiser ce nouveau rituel d’avant de commencer la journée, m’asseoir sur le lit, couette poussée aux pieds, d’appuyer sur play et me laisser guider. Je démarre un nouveau – et nouveau – cycle d’Headspace – Self Esteem, Estime de soi – et s’il est trop peu de jours pour dire le bénéfice quant à cette problématique en particulier, ces quelques jours d’assiduité ont suivi à me rendre un peu de légèreté.

Découvrir avec étonnement dans la méditation alors toujours utilisée pour trouver le sommeil, quitter la journée, une manière au contraire de m’éveiller et d’être plus présente à celle-ci.

Les « oh mais qu’est-ce que c’est bizarre » de l’amoureux devant Tale of Tales, le film retraçant mythes et légendes du folklore italien.

M’arrêter devant les étals du petit maraîcher qui vend des fruits bien trop beaux et bien trop chers et craquer pour une grosse poignée d’abricots.

Un chemisier tout en transparence et légèreté – bleu marine, blanc moucheté – trouvé seul sur un portant, au hasard d’un coup de coeur abandonné par un autre qui a fait mon bonheur. Pour 7€ seulement.

Goûter pour la première fois la rhubarbe sur une tarte délicieusement acide et sucrée de la maman de l’amoureux.

L’ouverture de la saison des barbecues, des saucisses grillées et des chips goût poulet…

Tenir – pour la première fois – un chiot dans mes bras et me sentir fondre devant les bâillements, les grognements échangés entre eux qui s’amusent, la vie en tout petit.

Alors que pourtant il fait chaud, garder la même frilosité face à l’eau.

Goûter comme des enfants, de pain de campagne et de Nocciolata.

Sourire en entrant dans la boulangerie pour lui acheter son éclair au chocolat préféré.

Mélanger des couleurs jusqu’avoir de la peinture plein les mains et la teinte parfaite – celle si longtemps recherchée – en énormes quantités à force d’ajustements à grand coup de bleu, gris, blanc rajoutés.

Trouver dans un bout de ciel gris l’occasion de boire du thé au milieu de l’été.

La jolie boîte de mes chaussures Sezane qui m’a fait au moins autant plaisir que les jolies Charlie cachées dedans, mêlant la couleur du papier craft à un ruban champagne rosé.

La fraîcheur du melon. Au petit-déjeuner, en dessert comme en entrée.

Sortir du métro à la volée, d’un simple « allons prendre une glace, on l’a bien mérité ! » et passer deux heures comme une grande bouffée d’air frais entre amies.

L’odeur de terre et de poussière retrouvée des minces pluies d’été.

Ses « Toi tu vas voir, je vais te chatouiller ! »

Oser – pour la première fois depuis… quatre, cinq été ? – porter un maillot de bain à deux pièces et ne presque plus penser à tout ce qui a pu avant suffire à me cacher.

Vos mots drôles, justes, vrais, sensibles, intelligents, touchants, la générosité de tous ces témoignages que vous, vous, vous et vous, avez partagé sous mon dernier article. MERCI <3

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Et vous, vous me racontez vos sourires des presque vacances ?

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2014 – Retour sur l’année écoulée


2014 Retour sur l'année écoulée - Bilan - Humeurs - Miss Blemish

L’an dernier j’avais publié une mini-mini bucket list pour 2014, une sorte de liste d’objectifs et d’envies que je voulais essayer de réaliser sur l’année. Les modifications récentes sur le blog m’amènent depuis quelques semaines à remonter le fil de mes articles et sont venues nourrir cette envie – bien de saison – de rétrospective sur l’année écoulée. Au programme le bilan de la mini-mini bucket list 2014, de nouvelles envies et de nouveaux défis pour l’année à venir et le top 10 des articles que vous avez préférés cette année sur missblemish.fr. Et, bonus, 5 articles ne figurant pas dans cette liste mais que j’ai tant aimé penser, écrire, fabriquer que je n’ai pas pu résister à les re-partager avec vous… 

Alors quid des objectifs de 2014 ?

Et bien, je ne sais toujours pas parler espagnol, j’ai cuisiné quelques plats d’inspiration indienne – cet été surtout où aucun repas ne contenait pas sa dose de curry, massalé, paprika – publié 3 DIY au lieu des 12 promis et n’ai pas lu plus de 10 pages de Gatsby qui une fois de plus s’est vu abandonné dans mes rayonnages.

En revanche cette année oui ! j’ai écrit ! Mon atelier d’écriture hebdomadaire, Les jolies plumes, le blog, les occasions se sont multipliées à mon plus grand bonheur et les journées passées devant l’écran, des mots au creux du ventre, avec elles. J’ai également continué ma route vers l’organisation mais non sans quelques accrochages et faux pas…

Mais de tout ce que je me souhaitais pour cette année, ce qui m’est arrivé de mieux, ce qui m’a le plus comblée-transfigurée moi comme ma vie, c’est d’aimer (et oui ! c’était le dernier point de ma bucket list pour 2014). Et de l’aimer lui en particulier. Et de ce bonheur-là, je suis infiniment reconnaissante. Infiniment reconnaissante que cette année, les matins où j’avais aux lèvres un « oh combien suis-je chanceuse ! » aient été plus nombreux que les autres, plus gris. Infiniment reconnaissante que ma chance ait pris ses traits. Alors, je crois bien que, pour tout ça, 2014 restera à jamais une année avec beaucoup – beaucoup – de magie dedans.

Au-delà des objectifs, 2014 ça a aussi été…

Devenir rousse – créer Les Jolies Plumes – rencontrer des amies blogueuses de longue date (et parfois même leurs amoureux) Fabienne, Camille, Mélanie, Olivier et Alexandra – un nouveau design que j’aime j’aime j’aime pour cet ici – la découverte de la cuisine coréenne – un concours d’écriture, puis un deuxième, les doigts croisés – tomber amoureuse de la Normandie – rencontrer milles personnes qui, d’une conversation, ont intégré la grande famille des amitiés instantanées – des balades à la nuit tombée – Julien Doré en boucle janvier, février, mars – Julien Doré sur la place brûlante de l’hôtel de ville à l’heure d’été – commencer à inventer, créer et lâcher la main des livres en cuisine – 3 appartements (mais pas tous tout à fait les miens) – des premières vacances à deux – un été à Paris – un sac à main et même des chaussures noires loin de mon éternelle préférence pour le « camel » – un week-end entre Poitiers et La Rochelle – un autre avec des amis communs – affronter ma peur du vide et prendre le télésiège pour l’Aiguille du midi – la magie du jardin des Tuileries qui a accueilli chaque moment clé de cette année – l’arrêt du maquillage – Girls & Revenge – le Connemara et mes ballerines restées collées au sol, un petit matin de mai – un chez moi transformé en auberge espagnole vivante, joyeuse et chaleureuse par les amis de passage, quelques jours, quelques semaines – Maroon 5 en concert à Bercy – Metronomy en concert à Lyon – des litres de glace au yaourt, de thé et des gaufres au nutella – un pass cinéma illimité – un halloween fêté et la toute première citrouille de ma vie creusée – des raviolis chinois – Mark & Spencer dans mes placards (Hollister aussi) – se réveiller lovés un matin sur ce canapé avec, toute proche, à travers la fenêtre aux volets ouverts, la tour Eiffel – découvrir la combinaison gagnante pour des pancakes parfaits – se baigner dans le lac Léman (glacé) à la mi-septembre – des dizaines de burgers avec en numéro 1 ceux de chez Blend – de nouveaux quartiers de Paris explorés, habités – une petite centaine de petits-déjeuners partagés – des litres de Mojito (au moins !) – Milles Jours en Toscane de Marlena de Blasi – et milles autres petits et grands riens qui ont fait sourire le quotidien !

En 2015, j’aimerais…

Progresser dans le domaine de la photographie, de la mise en scène photographique et apprendre à (mieux) me servir de Photoshop 

Reconduire l’objectif DIY de 2014 car, rien n’a changé, j’aime toujours autant créer de jolies choses de mes mains

Créer, inventer, penser et faire vivre d’autres jolis projets

Faire la paix avec mon apparence physique 

Ecrire, écrire, écrire 

Voyager à deux

Aimer. Encore et toujours, plus que jamais. 

Et vous, votre année 2014 ? Que vous souhaitez-vous et souhaitez-vous réaliser en 2015 ?

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