Des sourires de révisions #3


Des sourires de révisions #3  - sourires - Brève - Humeurs - Miss Blemish

Crédit Photo : Un blog Une fille

Le bonheur inénarrable des PAUSES. Pour l’heure, je n’ai rien trouvé de plus économique (en temps) et de plus défoulatoire que de mettre la musique à fond et de sauter partout pendant les quelques 3’30 d’un morceau qui met la pêche pour y retourner du bon pied.

Le triomphe et la sensation indescriptible d’avoir une machine à la place du cerveau lorsqu’ENFIN après des heures à me casser la tête sur les pages interminables d’un cours aussi soporifique qu’inutile, j’arrive à le réciter sans erreur. Les amis, oubliez la drogue, shootez-vous au par cœur. Vous danserez la lambada avec tout autant de ferveur.

La Page Blanche de Penelope Bagieu et Boulet, une petite BD qui avait inondé les blogs l’an dernier et rejoint illico ma table de nuit, que j’ai relu avec plaisir cette semaine, par petits bouts, dans le métro, en prenant le temps cette fois-ci d’en apprécier tous les détails, du dessin à la narration que j’avais engloutis l’an dernier captivée par l’intrigue que j’étais. Une très bonne idée de cadeau de Noël pour tous ceux traversant une crise identitaire/existentielle…

Les courses de dernière minute, les courses réconfort, les courses gourmandes des grignotages « permis » : ceux du rechargement des batteries entre deux épreuves.

Planification intensive de sorties et soirées pour fêter la fin des premiers partiels de l’année (et se sortir prématurément la tête des polys).

Des embryons de listes de cadeaux. Des bonnes idées qui fleurissent sur la toile comme des pâquerettes.

Le sentiment du travail achevé (du moins pour la journée) au sortir de la BU quelques minutes seulement avant qu’elle ne ferme. S’écrouler dans le métro et passer le trajet les yeux un peu ailleurs, un peu ici, sans s’endormir mais sans réussir à se concentrer sur rien de précis.

Les siestes des révisions pour recharger les batteries avant de monter sur le ring.

Une frayeur aux vilains airs de somatisation mesquine lorsque mardi je me découvrais une « raideur musculaire » dans les mollets. Juste après avoir appris le cours sur les problèmes circulatoires des membres inférieurs bien sûr. La crampe passée ça m’a fait bien rire. On n’est pas rendu les amis, c’est moi qui vous l’dit…

L’idée de Sunshine of Mine de vivre chaque jour comme si c’était son anniversaire. Une belle idée que je n’ai pas encore mise en pratique mais j’y songe…

 

3 très jolis blogs trouvés cette semaine au hasard de mes errances pausesques :

DayDream qui narre ces temps-ci les aventures Erasmusiennes et Suedoises de son auteure

Saute-moi au cou, le blog d’Elisa

Jeune Anecdotique, le blog d’Ellie qui se demande « pourquoi » et qui le fait très bien…

 

Un très grand sourire de « littéraire frustrée » à la vue d’un « substratumS » garni d’un S mal avisé… dans la BU estampillée médecine, ça n’a guère fait rire que moi mais avec les amis d’hypokhâgne, on s’est poilés cinq minutes…

Préparer ma valise pour le départ. Jeudi soir. Un long week-end à la montagne, en famille, une grande bouffée d’air frais avant de réattaquer pour les trois dernières semaines de cours qui ne manqueront pas d’être passionnantes (NEUROANATOMIE my luv’)

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Les sourires de la semaine #2


Les sourires de la semaine #2 - Brèves - Humeurs - Miss Blemish

Crédit photo : Un blog Une fille

Et c’est parti pour une deuxième édition des sourires de la semaine !

Une recette de chocolat chaud à mourir pêchée sur le blog de La Mouette : 6 carreaux de chocolat noir à pâtisser fondus dans une tasse de lait, beaucoup de cannelle, une cuillère de sucre roux et une montagne de chantilly… Une tuerie.

Texas, en boucle, entre deux fournées de cours ingurgitées. Mon manque d’originalité me désole, mais mon top titre reste Summer Son

De longues conversations au téléphone. On a toujours énormément à dire à ceux qu’on aime et qui sont loin.

Du pop corn salé. Des m&m’s. Et la promesse d’arrêter de grignoter. Demain.

Le plaisir indescriptible des joggings au bord de la Seine. Découvrir Paris à grandes foulées. Me demander à chaque nouvelle séance pourquoi diable j’avais arrêté… Redevenir accroc et enfiler les baskets tous les jours. Aller toujours un peu plus loin et être tous les jours un peu plus fière.

Quatre billets d’avion avec toujours pour destination « la maison ». Et me demander une fois encore si un jour je parviendrai à nommer un autre endroit que « mon chez moi » thononnais : « ma maison »

Un petit cinéma d’art et d’essai, un mardi soir, Telma et Louise en V.O : la combinaison gagnante d’une bonne soirée.

Une recette originale goûtée chez une amie. Du chocolat noir, des poires, une pâte à crumble aux spéculoos… Un délice (promis, je tente de refaire ça et je poste la recette !)

Vos petits mots adorables retrouvés dans les commentaires, sur la page FB de missblemish.fr ou dans vos mails. Merci.

Un, deux, trois déjeuners entre amis… autant d’occasions de refaire le monde. Et de manger des crêpes au nutella.

Retrouvailles pluvieuses au jardin du Luxembourg avec une de ses amies comme on en trouve peu dans la vie et toujours l’impression de s’être quittées la veille à peine.

Pour la première fois, relire de vieux chapitres d’un roman en gestation depuis si longtemps que je ne me souviens plus au juste quand je l’ai démarré exactement et trouver que ce n’est « pas si mal que ça ». Retrouver l’envie de continuer pour connaître la suite. Voir germer de nouvelles idées et naître de nouveaux personnages.

Un gâteau à la fleur d’oranger. Une recette de grand-mère. Toutes les étapes suivies à la lettres et pourtant jamais le moelleux des fournées qui naissent sous son fouet.

Et le meilleur pour la fin : un pass annuel déposé dans ma boîte aux lettres par la grande opération marketing de Disney. Une petite fille de six ans n’aurait pas moins bondi, souri, dansé que je l’ai fait dans les quatre coins de l’appartement l’enveloppe à peine déchirée.

Magique

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Ma fille il se peut que tu sois malade le jour des examens.


Ma fille il se peut que tu sois malade le jour des examens. - PAES - Etudes - Miss Blemish

11 décembre 2011, concours PAES J-4, le verdict tombe : fièvre + mal de crâne/oreilles/gorge = otite bilatérale + assez d’antibiotiques pour assommer un cheval et au dodo ma poule !

Autant vous dire que cette petite surprisounette ne s’intégrait pas, mais alors pas du tout, dans mon planning qui consistait en :

1-    Profiter des derniers jours pré-concours pour réviser les chapitres laissés à mon éternelle procrastination révisionnelle et boudeuse

2-     Réussir ledit concours. Avec brio si possible parce qu’on ne fait pas les choses à moitié. Non mais.

Du coup, clouée au lit par la fièvre/la décrépitude/le désespoir mais surtout par mon mal de crâne (aucune mention inutile), ma vie était fichue. Mes amis actionnaires de chez kleenex m’en parlent encore : j’ai fait exploser les ventes. Beaucoup de larmes à essuyer.

Avoir tant travaillé, fourni tant d’efforts, sacrifié tant de soirées, de week-end et de jours fériés pour voir tout s’arrêter si près du but, c’était insupportable. Et dans ces moments-là, aux plus grands arguments se substitue le seul sentiment d’une gratuite injustice.

Et pourtant, bon gré mal gré, je me suis présentée à l’examen. Peu glorieuse certes (j’ai passé plus de temps à me moucher et à tousser qu’à répondre aux questions d’anatomie…), mais tout de même face à ma copie.

 

Pourquoi cet article ?

Tout simplement parce que, du fond de mon lit, ce qui m’a fait tenir et me lever le jour-J, ce sont les légendes urbaines qui m’ont été contées par mes amis, ma famille, là-bas à l’autre bout du téléphone. L’ami/le cousin/le grand frère/la tante/ la sœur qui était, je cite « malade comme un chien » pour le concours d’entrée à l’ENA/Science-Po/Polytechnique/l’ENS et qui pourtant, a réussi.

Au deuxième semestre, je n’avais qu’une hantise : qu’il s’agisse d’une malédiction et qu’à quelques jours du concours, rebelotte, je tombe malade à nouveau. Puis, j’ai lâché prise : si je devais être malade la semaine de la deuxième partie du concours de médecine, je serais malade. Cela ne m’empêcherait pas de réussir. Et vous savez quoi ? Je n’ai pas été malade au deuxième semestre tout comme je n’ai pas raté mon concours.

Voilà le pourquoi de cet article : pour vous dire, à vous qui êtes à l’entrée du tunnel des révisions, et quelque soit l’examen que vous prépariez, qu’il est POSSIBLE de réussir quand bien même a-t-on de la fièvre, mal au ventre et perdu 3 jours de révisons. 

 

3 jours ne font pas la différence, mais vous, oui.

 

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