Sourires de vacances et d’hiver #7


Les sourires de la semaine #7 - Brèves - Humeurs - Miss Blemish

Crédit Photo : Un blog Une fille

Il est l’heure des sourires en pagaille !

Une vraie soirée filles : un film d’amour, des cocktails sucrés et un innocent (hum…) badinage avec le serveur. Des projets, des potins, des sourires complices lorsque le regard se tourne vers les tables alentour où fourmillent les célibataires…

Pouvoir tourner la tête sans hurler de douleur, dire au revoir pour un temps, longtemps, toujours, à la minerve et aux cachets mais grimacer encore un peu pour se faire masser. Encore.

Une tarte interdite. De la pâte sablée. Des poires caramélisées. Un dôme de crème brûlée. Une pure merveille.

5 jours, 5 sorties et pourtant des cernes raisonnables. Un miracle.

La fin des épreuves de la première partie du concours de PAES. Avoir croisé les doigts toute la journée et enfin, être presque autant soulagée que mes amis qui l’ont véritablement passé mais surtout partager la soirée post-concours. Celle où toute la tension s’enfuit, où le burger est excellent et où tout retrouve sa saveur à la faveur du début des vacances.

Voir un cerveau. Un vrai. S’émerveiller de voir que tout ce qui fait qui nous sommes est concentré entre ces sillons que nous étudions depuis deux semaines. Se découvrir une soif intarissable de connaissances sur ce merveilleux outil qui nous permet de voir, de sentir, de nous contrôler, d’aimer…

Quatre amies dans un bar à sushi. Les amitiés qui naissent m’impressionnent toujours. Cette façon que l’on a de parler comme si l’on se connaissait depuis toujours alors qu’il y a quelque jours à peine nous ignorions jusqu’à nos prénoms. Apprendre à nous connaître, rire en même temps, savourer l’instant avec des tempuras de crevettes.

Les affiches de la pièce « Le journal d’Anne Franck » de nouveau placardées dans le métro avec le grand slogan « coup de cœur du Figaro » les surmontant.

Du chocolat au riz soufflé au pied du sapin du pot de Noël des médecines. En distribuer à tout le monde et partager les autres douceurs récoltées.

Trouver la source du problème. Résoudre le cas clinique. Triompher de la somnolence crasse qui avait pourtant entouré toute la première partie du cours d’une brume opaque.

Parler de tout et de rien. Toute la journée. Avec un ami.

Rentrer. En voiture. Chanter à tue-tête. Dormir, un peu. Voir les vacances arriver au fil de l’asphalte.

Marcher. S’enivrer de l’odeur de l’hiver, cette odeur humide de terre, de feuilles et de neige qui guette.

Organiser le 31, comme au temps de lycée. Avec les amis du lycée. Se dire que c’était bon, mais que c’est encore meilleur maintenant que nous savons faire de « vrais » cocktails.

Boire un thé avec ma meilleure amie. Manger une gaufre. Retrouver le plaisir de se voir en face. Avoir l’impression de s’être quittées la veille. Et retrouver le réconfort des conseils qui viennent du cœur et non de l’intérêt.

Fêter la pré-fin du monde et la post-fin du monde râtée.

Retrouver le plaisir de la conduite. Ne plus vouloir s’arrêter, mettre la musique toujours plus fort, chanter toujours plus haut. Ressentir cette sensation grisante de liberté lorsque rien ne semble pouvoir vous arrêter.

Un fou rire. Un vrai. De ceux qui vous laissent avec des crampes à l’estomac pendant plusieurs minutes.

Mon stéthoscope. Bordeaux. Le tout premier. Savoir déjà que même une fois cassé, dépassé, « démodé », il restera une figure symbolique.

Des vacances de Noël en famille. Voir les sapins se monter dans chaque maison.

Commander les bûches de Noël et s’en lécher les babines d’avance.

Danser sans s’arrêter. A des heures indues. S’enivrer aux décibels.

Faire brûler des bougies. Parce que c’est Noël, parce que c’est permis, parce que c’est joli.

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La recette-minute qui émoustille les papilles : une sauce de pâtes au curry


Plantons le décor. Vous rentrez, 22h passées, le ventre crie famine tout autant que les yeux sont lourds et que les bras appellent la couette. Il n’y a PLUS RIEN dans le frigo (c’est TOUJOURS comme ça dans ces cas-là), même plus de ketchup/sauce toute prête/brique de soupe/plat surgelé. Mais, vous avez quand même faim (ça aussi c’est toujours comme ça). Et pas le temps/le courage/l’envie/la ténacité/ « la force qu’il faut [pour le faire]* » de vous lancer dans une grande entreprise culinaire.

Vous avez des pâtes ? Vous avez des épices ? Vous avez de la crème (liquide, fleurette, épaisse, semi-épaisse… peu importe !) ?

Alors, dans 15 minutes, vous mangez !

Recette

1 – Remplir une pleine casserole d’eau, ajouter un bouillon de bœuf (ou de poule)(on est plus à l’heure de faire les difficiles), ¼ de c.à.c de curry (c’est très précis pour les vertus de la recette mais en vrai, j’ai saupoudré « à la louche » la surface de l’eau, hein) et porter à ébullition.

2 – Dans une autre casserole, verser une petite brique de crème liquide (25cl si je ne m’abuse) ou trois c.à.s de crème épaisse.

3 – Rajouter à votre embryon de sauce : une bonne grosse ½ c.à.c de curry, ¼ de c.à.c de massalé (si vous n’avez pas cette épice dans vos placards : courrez vous réapprovisionner, c’est une tuerie, vous pouvez en mettre à peu près partout et ça donne un goût dé-ment) et beaucoup de poivre. Porter lentement à ébullition pour faire épaissir sans cesser de remuer.

La petite astuce : Le curry seul donne une sauce « plate », le massalé permet « d’exhaler » le goût du curry et de relever le tout. Magique vous dis-je. Magique.

4 – (item inutile mais excès de zèle oblige…) « Lorsque l’eau bout, rajoutez les pâtes et laissez cuire le temps indiqué sur le paquet »

Astuce « dans une ancienne vie, j’étais une mamma italienne » : Pour que les pâtes ne collent pas sans avoir à rajouter de corps gras dans l’eau de cuisson, remuez les pâtes pendant les 2 premières minutes de cuisson.

5 – Goûter la sauce, rougir de plaisir. Ajuster l’assaisonnement. Saler « à votre convenance ».

6 – Egoutter les pâtes (elles ont pris une jolie couleur dorée), les recouvrir de sauce au curry, les dégustez, affalés dans un coin du canapé, les pieds sur la table basse. Et se dire que la vie, parfois, a nettement plus de goût.

« Curry-iez » vous !

*Francis Cabrel, « Les murs de poussière »

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Les sourires de la semaine #6


Les sourires de la semaine #6 - Brèves - Miss Blemish

Crédit Photo : Un blog Une fille

De l’esprit de Noël à infuser : le thé noir Mariage Frère spécial de Noël, livré par mon facteur. Merci Victoire pour ce cadeau plein d’épices et d’écorces d’orange, un délice digne du matin de Noël avant le jour J.

Me souvenir d’un papier important. Très important. Négligemment glissé dans la poche arrière de ce jean, celui-là même jeté dans la machine à laver le matin. Et soudain me souvenir que, je n’avais pas poussé la bonne volonté jusqu’à mettre de la lessive et pousser le curseur de la machine à laver. N’est-ce pas une ode à la procrastination ?

Les rues illuminées. Badiner.

Cette phrase, lue ici : « Maintenant il faut voir si tu veux qu’on t’aime pour ce que tu es ou pour ce que tu aimerais être mais qui ne serait pas toi. » Réfléchir, beaucoup.

Mon amie V. + l’Olympia + le groupe Superbus + une ambiance de folie = Euphorie pure et simple. Du genre à sautiller sur les trottoirs, chantonner dans le métro en ignorant les regards étonnés des autres voyageurs, être prête à tout donner pour un verre d’eau. Le bonheur de la première gorgée. Et des suivantes d’ailleurs.

L’attente. Avant que ça commence. Au tout début, lorsque la file n’est qu’un embryon. Et travailler sous la lumière rougeâtre des néons de l’Olympia. Commander au père Noël une nouvelle paire de mains. Une qui ne soit pas congelée. 

Un café, Norah Jones en fond sonore, un citron chaud noyé de miel, le brouhaha des conversations ou le meilleur des théâtres pour écrire par un dimanche après-midi gris et pluvieux.

La solidarité féminine. En règle générale, les filles sont de véritables chipies entre elles et pourtant, force est de constater que dans l’adversité, on peut compter sur elles.

La neuroanatomie. Tout simplement. Et faire l’expérience chaque matin de combien il est agréable de se lever lorsqu’on fait ce qui nous plaît.

Replonger le nez dans les méandres des figures de style et des commentaires composés. Sentir le poids des années passées sans pratiquer et pourtant retrouver le plaisir de jouer avec les oppositions, le rythme des vers et la musicalité des Sonnets pour Hélène de Ronsard.

Une nouvelle amie. Par hasard. Faire connaissance, se découvrir des points communs, parler de tout mais surtout de rien. Manger des clémentines et du chocolat en cours. Et des biscuits. Et se prêter de la crème pour les mains.

Un mémoire. A quatre mains. Un sujet passionnant. Et une montagne de livres sur mon bureau qui m’attendent. Avec des signets, des notes éparpillées, des post-its. Et toute la curiosité du monde.

Une chaîne niaise du niveau d’une collégienne. Avant, lorsque j’avais mieux à faire/que j’étais moins niaise/que je n’avais pas de forfait sms illimité (ce forfait pour moi, c’est l’équivalent féminin du 4×4 masculin), je levais les yeux au ciel voire même je soupirais. Mais là, j’avais un statut à défendre et, esprit de Noël oblige, j’avais bien envie de croire que, si je renvoyais ce sms à un nombre suffisant d’amies « quelque chose me rendrait heureuse dans les 9 minutes ». Pour ceux qui ne le savent pas encore, 9, c’est mon chiffre porte-bonheur. Alors j’ai dit Bingo. Et vous savez quoi ? Effectivement, quelque chose m’a rendu heureuse. Oui, à peu près dans les 9 minutes : j’ai eu des nouvelles, des sourires, des mercis, des petits cœurs de toutes mes amies les plus proches (hormis ma meilleure amie qui m’a demandé si j’étais ivre, c’est dire si elle me connaît bien)(je vous rappelle que je ne renvoie JAMAIS de chaînes…)(JAMAIS). Donc, je partage avec vous ce petit concentré de bons sentiments pour que vous aussi vous égayiez votre journée et celle de vos ami(e)s : « Cher Père Noël, la dame qui lit ceci est belle, forte et à beaucoup de classe. Je l’aime beaucoup. Aide-la à vivre au mieux sa vie. S’il te plaît, fais en sorte qu’elle soit toujours en sécurité. Dans 9 minutes, quelque chose te rendra heureuse mais attention, tu dois faire savoir à 9 filles que tu les aimes… <3 ». Si c’est pas beau ça ? Et l’oscar de la niaiserie revient à… Miss Blemish ! Applaudissements !

Utiliser mon tout petit ordinateur portable, tellement petit qu’on croirait un jouet pour enfant, celui choisi avec amour par mon papa avec des touches bien séparées les unes des autres pour que je puisse écrire partout où je vais, pour écrire, non pas des romans, mais notre mémoire. Voir se mêler mes deux passions et être émue, un peu, de voir qu’il n’est nulles routes qui ne se croisent jamais.

Vous écrire un œil sur le clavier, l’autre sur l’écran, celui de la télé qui rediffuse pour la énième fois ce film qu’on adore toutes : Love Actualy. Le regarder quand bien même son dvd trône sur mes étagères et me laisser prendre au jeu. Encore.

Mais plus encore me rappeler des après-midi passées ma cousine et moi, la scène aujourd’hui culte des dandinements de Hugh Grant en boucle, tous les meubles du salon poussés dans les coins, et nous deux imitant, encore et encore, en riant toujours plus fort.

 

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