Les sourires de l’avent #2


les sourires de l'avent - Miss Blemish

Crédit Photo : Unsplash

Dans le froid du soir naissant, la vapeur chaude et parfumée de la pâte qui commence à cuire sur la plaque brûlante et danse sous les gestes experts du crêpier. Quelques sourires échangés et avant de me tendre ma crêpe, « Il y a assez de nutella ? ». Se régaler le long de la rue me séparant de mon rendez-vous, la chaleur de la crêpe réchauffant mes mains.

Une petite fille dans le métro, mangeant un donut au glaçage blanc parsemé de paillettes, et offrant à qui voulait bien les recevoir des sourires aux quenottes scintillantes… et parfois manquantes.

Une femme qui, devant les vitres du métro se recoiffait puis, sa coiffure terminée, sourit à son reflet.

La brûlure du froid sur mes joues lorsque je mets le premier pas dehors le matin.

Travailler dans la lueur pâle du jour gris qui s’éveille, l’amoureux encore endormi et les lumières éteintes. 

« Mamy, elle m’a donné une sucette au chocolat parce que je ne voulais pas aller chez le dentiste » et la maman interloquée de répondre « Mamy te donne du chocolat alors que tu vas chez le dentiste pour des problèmes de caries ? Je crois qu’elle n’a pas tout bien compris… » Le garçonnet en revanche, avait un sourire jusqu’aux oreilles.

Croiser un miroir et… sourire.

Se retrouver autour d’une fondue après nos partiels. Terminer la soirée par les derniers potins qui avaient échappé au dîner devant l’entrée de la station Saint Michel.

Paris illuminé dont les jours courts permettent de profiter comme à aucun autre moment de l’année.

Les petits chalets qui, un peu partout, apparaissent. Même si bien souvent ils ne vendent rien qui ne vaille la peine d’être vendu, les voir à la file suffit à me donner le sourire.

La séance de shopping de juste après les partiels. Incomparable.

Acheter, juste avant de rentrer, le hors-série Happinezz « Happy body ». Avec sa jolie couverture jaune.

L’odeur de la cannelle et du chocolat.

Les carnets ultimes, trouvés chez Muji pour une poignée de pain (3-4€), tous simples (couverture kraft ou noire), lignés dans un sens (celui où on écrit) mais avec des repères également dans l’autre sens ! L’arme absolue pour faire des tableaux ce qui est PARFAIT pour cette période de révisions/fichage des informations absolument essentielles.

Sortir du métro et face à la pluie battante, se réfugier dans le premier bar. Accueillir l’atmosphère chaude, vibrante de conversations et prendre place sur les banquettes épaisses. Un petit instant de paradis.

La première gorgée de vin blanc… un autre petit instant de paradis…

Voir pour quelques semaines nos emplois du temps à nouveau coller. Se lever, petit-déjeuner et faire encore une partie du trajet tous les deux.

Secret d’Etat, un thriller-journalisme d’investigation-histoire vraie très réussi et qui m’a confortée dans mon idée que, si tu as vent d’un truc ultra-secret, il vaut mieux pour toi fermer les écoutilles et tourner les talons. Plutôt très vite que pas assez.

En rentrant, découvrir un marché de Noël éphémère juste au pied de ma station. Sourire bercée par les effluves gourmandes de chocolat, gaufres et vin chaud mélangées.

Un couple partageant, complices, un cornet de churros.

Son pull, son gilet fourré, ses chaussettes trop grandes et le voir rouspéter toute la journée que je lui vole ses affaires. Sourire malicieusement. Il faut croire que les amoureux, comme les mamans, sont fait pour se faire piquer leurs affaires.

Ma maman d’ailleurs, à chaque fois qu’elle s’achète de nouvelles chaussures me précise « elles sont pour moi celles-là ». Mais c’est rare qu’elles le restent longtemps…

A pas de souris, minuit ayant sonné depuis bien longtemps, gagner la cuisine, ouvrir un scones, y glisser une cuillère de la délicieuse confiture de ma maman, et regagner les livres.

Dimanche face à l’écran, travailler sur les menus changements que j’aime d’amour du blog… bercée par, tantôt Marc Lavoine, tantôt Maroon 5.

Danser sur la dernière de David Guetta. En boucle jusqu’à ce que même mon ordinateur me suggère de changer. Mais non ! je l’écouterai jusqu’à en être dégoûtée. Comme à chaque fois.

Des billets de train sur mon bureau car, dans cinq jours, cinq tous petits jours, je rentre chez moi. Enfin… mon deuxième chez moi.

*

Ce week-end, nous avons travaillé avec Quentin pour mettre en place quelques petites nouveautés sur le blog qui je l’espère vous plairont et faciliteront votre navigation. Sont apparus des petits coeurs au pied de chaque article pour que vous puissiez « aimer » que vous ayez twitter, facebook, hellocoton, pinterest ou aucun de ces réseaux sociaux-là ! Plus de jaloux donc rayon amour :) Au pied des articles toujours sont arrivés les « articles similaires » ou « apparentés » pour faciliter votre navigation que vous soyez des lecteurs de toujours ou bien un peu nouveaux et un peu perdus. Cette petite fonctionnalité a ensoleillé mon week-end en me faisant retrouver de vieux articles dont j’avais « quasi » oublié l’existence. Cela m’a beaucoup émue de les relire. J’en avais parlé ici mais quel merveilleux outil qu’un blog qui permet ainsi de garder vivants tellement de souvenirs…  Retour également du lien « Laisser un commentaire » dont l’absence était, à bien des niveaux, problématique (c’est le souci lorsque l’on fait la refonte d’un site, il y a toujours des petites choses -même essentielles – qui passent à la trappe). Ce sera donc plus facile pour vous maintenant d’accéder au formulaire. Et enfin, cette magnifique police d’écriture avec laquelle je vous écris, qui est un peu ma police d’écriture ultime (mais je monomaniaque de la police d’écriture)(et incapable d’écrire avec une police d’écriture que je trouverais moche). Je suis donc en train de changer manuellement (oui) la police des quelques 325 articles (maintenant 326) articles du blog… Un travail fastidieux mais qui me permet une énorme rétrospective du blog ce qui n’est pas sans – encore une fois – m’émouvoir…

Fin de la tartine (ouf !). J’espère que tous ces menus changements vous plairont et rendront votre visite ici encore plus agréable ! Et bien entendu, comme chaque semaine, j’attends vos sourires dans les commentaires avec impatience !

Je vous souhaite une douce journée !

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