Les sourires de la semaine #6


Les sourires de la semaine #6 - Brèves - Miss Blemish

Crédit Photo : Un blog Une fille

De l’esprit de Noël à infuser : le thé noir Mariage Frère spécial de Noël, livré par mon facteur. Merci Victoire pour ce cadeau plein d’épices et d’écorces d’orange, un délice digne du matin de Noël avant le jour J.

Me souvenir d’un papier important. Très important. Négligemment glissé dans la poche arrière de ce jean, celui-là même jeté dans la machine à laver le matin. Et soudain me souvenir que, je n’avais pas poussé la bonne volonté jusqu’à mettre de la lessive et pousser le curseur de la machine à laver. N’est-ce pas une ode à la procrastination ?

Les rues illuminées. Badiner.

Cette phrase, lue ici : « Maintenant il faut voir si tu veux qu’on t’aime pour ce que tu es ou pour ce que tu aimerais être mais qui ne serait pas toi. » Réfléchir, beaucoup.

Mon amie V. + l’Olympia + le groupe Superbus + une ambiance de folie = Euphorie pure et simple. Du genre à sautiller sur les trottoirs, chantonner dans le métro en ignorant les regards étonnés des autres voyageurs, être prête à tout donner pour un verre d’eau. Le bonheur de la première gorgée. Et des suivantes d’ailleurs.

L’attente. Avant que ça commence. Au tout début, lorsque la file n’est qu’un embryon. Et travailler sous la lumière rougeâtre des néons de l’Olympia. Commander au père Noël une nouvelle paire de mains. Une qui ne soit pas congelée. 

Un café, Norah Jones en fond sonore, un citron chaud noyé de miel, le brouhaha des conversations ou le meilleur des théâtres pour écrire par un dimanche après-midi gris et pluvieux.

La solidarité féminine. En règle générale, les filles sont de véritables chipies entre elles et pourtant, force est de constater que dans l’adversité, on peut compter sur elles.

La neuroanatomie. Tout simplement. Et faire l’expérience chaque matin de combien il est agréable de se lever lorsqu’on fait ce qui nous plaît.

Replonger le nez dans les méandres des figures de style et des commentaires composés. Sentir le poids des années passées sans pratiquer et pourtant retrouver le plaisir de jouer avec les oppositions, le rythme des vers et la musicalité des Sonnets pour Hélène de Ronsard.

Une nouvelle amie. Par hasard. Faire connaissance, se découvrir des points communs, parler de tout mais surtout de rien. Manger des clémentines et du chocolat en cours. Et des biscuits. Et se prêter de la crème pour les mains.

Un mémoire. A quatre mains. Un sujet passionnant. Et une montagne de livres sur mon bureau qui m’attendent. Avec des signets, des notes éparpillées, des post-its. Et toute la curiosité du monde.

Une chaîne niaise du niveau d’une collégienne. Avant, lorsque j’avais mieux à faire/que j’étais moins niaise/que je n’avais pas de forfait sms illimité (ce forfait pour moi, c’est l’équivalent féminin du 4×4 masculin), je levais les yeux au ciel voire même je soupirais. Mais là, j’avais un statut à défendre et, esprit de Noël oblige, j’avais bien envie de croire que, si je renvoyais ce sms à un nombre suffisant d’amies « quelque chose me rendrait heureuse dans les 9 minutes ». Pour ceux qui ne le savent pas encore, 9, c’est mon chiffre porte-bonheur. Alors j’ai dit Bingo. Et vous savez quoi ? Effectivement, quelque chose m’a rendu heureuse. Oui, à peu près dans les 9 minutes : j’ai eu des nouvelles, des sourires, des mercis, des petits cœurs de toutes mes amies les plus proches (hormis ma meilleure amie qui m’a demandé si j’étais ivre, c’est dire si elle me connaît bien)(je vous rappelle que je ne renvoie JAMAIS de chaînes…)(JAMAIS). Donc, je partage avec vous ce petit concentré de bons sentiments pour que vous aussi vous égayiez votre journée et celle de vos ami(e)s : « Cher Père Noël, la dame qui lit ceci est belle, forte et à beaucoup de classe. Je l’aime beaucoup. Aide-la à vivre au mieux sa vie. S’il te plaît, fais en sorte qu’elle soit toujours en sécurité. Dans 9 minutes, quelque chose te rendra heureuse mais attention, tu dois faire savoir à 9 filles que tu les aimes… <3 ». Si c’est pas beau ça ? Et l’oscar de la niaiserie revient à… Miss Blemish ! Applaudissements !

Utiliser mon tout petit ordinateur portable, tellement petit qu’on croirait un jouet pour enfant, celui choisi avec amour par mon papa avec des touches bien séparées les unes des autres pour que je puisse écrire partout où je vais, pour écrire, non pas des romans, mais notre mémoire. Voir se mêler mes deux passions et être émue, un peu, de voir qu’il n’est nulles routes qui ne se croisent jamais.

Vous écrire un œil sur le clavier, l’autre sur l’écran, celui de la télé qui rediffuse pour la énième fois ce film qu’on adore toutes : Love Actualy. Le regarder quand bien même son dvd trône sur mes étagères et me laisser prendre au jeu. Encore.

Mais plus encore me rappeler des après-midi passées ma cousine et moi, la scène aujourd’hui culte des dandinements de Hugh Grant en boucle, tous les meubles du salon poussés dans les coins, et nous deux imitant, encore et encore, en riant toujours plus fort.

 

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