Les sourires de la semaine #25


Les sourires de la semaine - Miss blemish

Crédit Photo : Unsplash

Des ballons qui volent et nous sautillant, criant, chantant, riant et dansant un peu n’importe comment. Une soirée à l’image des morceaux d’un Mika plus fou sur scène encore que sur CD. Mika, chaussures noires à paillettes et chapeau noir, veste à carreaux, debout sur le piano lorsqu’il n’est pas derrière son clavier. Confettis multicolores sur un festival de Montjoux à la voix cassée.

Un homme baraqué, tatoué, casquette à l’envers qui entre dans le café, un pain au chocolat à la main. Et commande un chocolat chaud.

Quelques paroles de Saule, « Je n’ai personne où aller », que j’ai trouvé d’une infinie, tendre et poétique justesse. Comme l’excavation du sens profond d’une expression de la vie courante.

Le rosier dont l’une des branches s’est faufilée sous l’une des poutres de l’avant toit. Des roses prises au piège du bois clair, là où les oiseaux avaient fait leur nid l’an dernier.

Du Maroon 5 mis dans la playlist spécialement pour moi par ma meilleure amie. Parce qu’elle sait que je les aime un peu trop.

Clins d’œil, connivence et secrets partagés avec ma coiffeuse. Qui me connaît assez bien pour ne pas faire n’importe quoi avec mes cheveux.

Douces balades dans la fraîcheur de la nuit qui tombe. Expéditions photos aux heures les plus chaudes où la lumière éblouit.

Tenter et réussir ma manœuvre. Oui, de façon tout à fait clichée, j’ai peur de me garer. Avec cette voiture préhistorique en tous cas. Oui, je la conduis depuis près de 3 ans mais ça passera bien un jour non ? A force de m’entraîner ?

Du pain viennois et quelques compliments pour tout petit-déjeuner.

Bouquiner la matinée entière dans le petit canapé, celui rempli de coussins tout doux.

Premiers abricots et journées en robe légère de l’année. Des talons sous ce jean. Parce que.

Monsieur P., réflex dégainé, mitraille. Et à la table, l’un des convives de lui lancer : « Oh non, Nikon pas ! »

Quelques cassis/myrtilles/fruits-rouges-non-identifiés-à-ce-jour acides grappillés sur l’arbre et dégustés à l’ombre des parasols sur des bancs qui craquent.

Concert improvisé, un saladier retourné pour toute caisse claire, les manches de cuillères en bois comme baguettes et des couvercles en alu comme symbales. Quelques fous rires.

Un arc en ciel à Genève, dans le jet d’eau, alors que le soleil est au plus haut.

Et un sourire dans des bulles de café…

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