Les sourires de la semaine #14


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L’odeur de miel que dégagent les fleurs des arbres fruitiers.

Un vrai beau week-end d’avril. M’adonner à l’un de mes loisirs préférés : marcher dans ces rues ensoleillées. Sans sac, sans portable, sans veste ni clés. Juste une bonne paire de chaussures.

Sortir les compensées du placard, celles qui semblent dire « Poupoupidou ». Sentir l’été.

Rouler les fenêtres ouvertes. Chanter à tue-tête en battant la mesure sur le volant. Toucher du bout du doigt ce avec quoi rime « Liberté ».

De ces jolies attentions que l’on n’attendait pas et qui, comme de rien, mettent de la douceur sur la journée.

Dimanche, une terrasse, du thé, des chocolats, des tartelettes aux pommes, des fraises, de l’eau pétillante et une brassée d’anecdotes.

Des envies. Par dizaines. Raz-de-marée après l’ascèse des périodes de révisions (et d’examen). Lire, écrire, sortir, découvrir. Tout semble intéressant, attirant. Soif insatiable pour un temps. Profiter, savourer, entretenir la flamme.

Un vrai grand repas de famille. Des nappes à carreaux de toutes les couleurs, de petits bouquets sur les tables, des serviettes toutes aussi colorées. De la gaité sur les tables et dans les assiettes comme chez les convives.

L’excitation au moment d’ouvrir des cadeaux. Le petit délice qu’accompagne le soin pris à ne surtout pas déchirer l’emballage bariolé.

Sortir des partiels, s’enfuir, choisir un film, vite, prendre les places, tout aussi vite, se tromper d’entrée, trouver finalement, arriver au bon moment, juste avant que les lumières ne s’éteignent et voir un chef d’œuvre (Cloud Atlas, article à venir avec des paillettes dans les yeux)

Deux restaurants, 3 amies, 3 cocktails, du guacamol, de la bonne humeur, du soulagement, encore quelques interrogations et pourtant, surpassant tout, la joie de voir se profiler les 3 premiers jours « à la cool » depuis décembre.

Préparer un gratin dauphinois « entre femmes ». Ma grand-mère, ma marraine et moi. Dans cette cuisine qui a vu toutes nos insomnies, tous nos soucis mais toutes nos joies aussi.

Quelqu’un de bien. Juste quelqu’un de bien. Dont je ne connais rien si ce n’est la voix et qui a réparé une étourderie de ma fabrication. Voir que malgré ce que l’on tente de nous faire croire, les gens corrects et bien intentionnés existent et que parfois même, ils croisent notre route.

Acheter un livre. Ça faisait longtemps. Mais qu’est-ce que c’est bon.

Vous, vous, vous et vous. Vous que je ne connais pas, vous anonyme, vous dont je me sens si proche à travers vos articles, vous qui parfois vous perdez sur ces pages, vous qui faites de missblemish.fr ce qu’il est. Un espace d’échange et de jolies rencontres comme je l’ai toujours rêvé.

Des chocolats pralinés. Du champagne dont les bulles montent tellement vite à la tête lorsqu’on le sirote à jeun…

Décoller à l’extrême fin d’après-midi et atterrir avec le soleil qui se couche. Terriblement cliché, dédaigné même et si beau pourtant. Tout simplement.

Le printemps. LE PRINTEMPS !

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