PRENDRE SOIN DE SOI

Ma cure anti-chute de cheveux


Ma cure anti-chute de cheveux - Beauté - Miss Blemish

Cela fait un moment que nous n’avons pas parlé beauté et encore plus longtemps que les photos de cet article attendent leurs mots pour vous parler de la cure anti-chute de cheveux que j’ai suivie cet automne et qui m’a probablement sauvée d’une calvitie-version-femme – hommes et femmes ne perdant pas leurs cheveux de la même façon et aux mêmes endroits – précoce. 

L’été dernier, j’ai commencé à perdre beaucoup plus de cheveux que j’en avais l’habitude jusque-là. Pensant que mes cheveux avaient un peu d’avance sur l’automne où je les perds toujours un peu plus que le reste de l’année, j’ai redoublé de soins nourrissants et apaisants, des shampoings aux masques – qui font partie intégrante de ma routine habituelle – aux crèmes/huiles de soin appliquées sur cheveux secs au niveau des pointes pour les garder jolies plus longtemps – l’application de sérum nourrissant ou d’une huile sèche sur mes pointes après chaque séchage au sèche-cheveux me protège des fourches depuis des années ! J’ai toujours aimé prendre soin de mes cheveux et ce sans doute parce qu’avec mes problèmes de peau, ils sont depuis longtemps le seul terrain sur lequel je peux m’amuser aux essais cosmétiques les plus fantaisistes sans risque de désastre. Malgré ça, la perte ne s’est pas amendée et loin de durer quelques semaines, bientôt je perdais mes cheveux depuis trois mois déjà.

Après avoir fait quelques recherches et vérifié que je ne prenais aucun traitement ni n’avait aucune maladie pouvant expliquer cette perte – un dermatologue peut vous aider dans cette démarche – j’en ai parlé à ma coiffeuse cet automne qui m’a conseillé de suivre la cure anti-chute d’Eugène Perma de 3 mois composée d’un shampoing et d’ampoules d’application locale – formulation femme ou formulation homme – de leur gamme « Stimulant Fondamental ». Et j’étais plutôt motivée à la suivre à la lettre après qu’elle m’ait dit qu’un cheveu tombé – hors chute physiologique quotidienne – est un cheveu perdu.

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La cure anti-chute – Utilisation des produits

Pendant les trois mois de la cure je ne devais me laver les cheveux qu’avec le Shampoing de la gamme Stimulant Fondamental. L’utilisation des ampoules « Traitement Femme » se découpait quant à elle en deux parties. Le premier mois, leur application était systématique après chaque lavage sur cheveux bien essorés juste avant de les sécher. Je répartissais le contenu d’une fiole à l’aide d’un applicateur en forme de stylo sur les zones particulièrement touchées – indiquées par ma coiffeuse : bordure du visage et haut de ma tête. Après l’application, je massais légèrement mon cuir chevelu pour terminer de répartir le produit puis je séchais mes cheveux normalement. Les deux mois suivant, si je continuais de n’utiliser que le shampoing Stimulant fondamental, je n’appliquais plus d’ampoule qu’après un lavage sur deux et ainsi jusqu’à sa fin.

Durant la cure, j’ai continué à utiliser mon masque pour cheveux colorés cuivrés de la même marque ainsi que mon huile sèche sur mes pointes et n’ai rien changé à ma routine ni à mon alimentation. 

Mon avis sur les produits

Le shampoing a une odeur que je trouve très agréable proche de celle des shampoings conventionnels, mousse très bien et souvent dès le premier shampoing, est efficace en petite quantité et – bonus ! – m’a permis de gagner un jour supplémentaire entre chaque lavage. Aujourd’hui où je continue de l’utiliser occasionnellement, il fait partie de mes préférés. 

Les ampoules « Traitement Femme » étaient faciles d’emploi grâce à l’embout applicateur et le passage massage du crâne très agréable à réaliser pendant la cure. J’ai d’ailleurs gardé ce réflexe d’en prendre le temps sur cheveux démêlés pendant que mon masque pose – ce qui m’aide à mieux respecter le temps de pose préconisé désormais. 

La gamme comporte également deux autres produits, un spray et un sérum que la marque préconise en préventif ou en entretien de la cure mais je n’en ai utilisé aucun des deux.

A noter qu’il s’agit de produits conventionnels qui ne vous conviendront pas si vous préférez les soins bio ou à tendance « naturelle » avec un solide cahier des charges pour leur composition. 

Les résultats

Cette cure a vraiment très bien marché sur moi, là où j’étais pleine d’espoir mais sceptique. Le « principe actif » au coeur de la cure utilisé dans la formulation du shampoing et du sérum, le « Vitacellium » est présenté comme un « puissant agent de régénération cellulaire qui active les cellules souches, stimule les follicules pileux, active leur fonctionnement, optimise les cycles capillaires et ainsi redonne une nouvelle énergie aux cheveux. » J’ai commencé ma cure le 1er novembre 2015. Dès le premier mois, j’ai pu constater l’arrêt de la chute incontrôlée de mes cheveux avec la reprise d’une chute physiologique à chaque démêlage : une noisette de cheveux en lieu et place d’une poignée. Puis au fil de la cure, j’ai vu apparaître de nouveaux petits cheveux très nombreux encadrant mon visage. S’ils sont aussi difficiles – impossibles – à gérer qu’une frange dont on veut se débarrasser je suis vraiment très heureuse qu’ils soient là – d’autant plus que je n’espérais pas regagner la masse perdue pendant ces mois de perte incontrôlée. Cette cure a sur mes cheveux tenu ses promesses et ses effets perdurent depuis que je l’ai terminée fin janvier. Mes nouveaux petits cheveux continuent de rattraper à leur rythme les plus grands et mes cheveux n’ont pas repris leur chute effrénée.

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Quelle fréquence ?

Ma coiffeuse m’a conseillé de faire une cure par an, en automne ou au printemps – périodes où nous avons tous tendance à perdre un peu plus nos cheveux – et d’entretenir les effets durant l’année en utilisant de temps en temps le shampoing anti-chute en complément de mes autres shampoings habituels sans changer plus avant mes habitudes.

Quel coût ?

Cette cure est onéreuse. Si la bouteille de shampoing Stimulant fondamental d’Eugène Perma coûte 12€ et dure plutôt longtemps (2 mois en usage unique et la deuxième bouteille dure depuis janvier en usage combiné), le sérum « complexe Vitacellium » – vendu en boîtes de 12 fioles de 3.5mL – avec 2 boîtes nécessaires par cure demande un investissement de 119€. Si je n’avais pas été vraiment inquiète je ne suis pas sûre que j’aurais consenti ce coût (c’est l’effet « un cheveu tombé est un cheveu perdu »). Mais voilà cette cure a si bien marché pour moi que je ne regrette aujourd’hui absolument pas cet investissement.

Les prix indiqués ici sont ceux qui étaient appliqués dans le salon de coiffure où je vais au moment où je les ai achetés, il est possible qu’il y ait de légères différences selon les revendeurs et leurs accords avec la marque

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Et vous, vous avez déjà eu des problèmes de chute de cheveux ? Des astuces, produits ou conseils pour l’amender ?

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Mieux manger au quotidien : le Batch cooking


Mieux manger au quotidien : le Batch cooking - Cuisine saine - Lifestyle - Miss Blemish

Manger moins de produits raffinés, je crois que tout a vraiment commencé de cette envie-là pour un manger mieux au quotidien. Car si j’ai découvert le « batch cooking » il y a bientôt deux ans, ce n’est vraiment qu’à partir du printemps de l’an dernier que j’en ai jeté les aujourd’hui solides fondations faisant que depuis septembre 2015 je prépare chaque week-end tous mes repas pour la semaine à venir en une seule séance de cuisine. Derrière cette envie-là se cachait non loin la fin prochaine de mon traitement par roaccutane et la certitude qu’il faudrait en passer par l’assiette pour ma peau comme pour mon estomac – lassé des propositions restreintes des boulangeries et Monoprix à proximité de mon lieu de travail – pour garder les bénéfices durement acquis durant ces mois (je parle un peu plus du lien entre produits raffinés, index glycémique, pics de glycémie et acné par ici). Pouvoir manger selon les principes qui me sont chers, « mettre les pieds sous la table » à chaque repas, ne plus céder si facilement aux sirènes des plats rapides parce que la fatigue, parce que le manque de temps, explorer de nouveaux horizons en cuisine en ayant le temps une fois par semaine de le faire, varier mes repas – alors même que 3-4 plats font tous les repas de 5 jours ! – adopter cette technique a été une petite révolution dans mon organisation qui a considérablement allégé mon quotidien. Dans cet article j’aborde donc les points-clés qui m’aident à mettre en place chaque semaine ce nouveau rituel et à le rendre le plus bénéfique et efficace possible.

Pourquoi adopter le batch cooking ?

Gagner du temps

Avec l’habitude, je mets désormais entre 2 et 3 heures pour préparer tous mes repas de la semaine. Et cela s’explique facilement puisque je prépare un grand nombre de plats en parallèle plutôt qu’au fur et à mesure comme c’est le cas lorsque l’on prépare ses repas au jour le jour : les légumes de ma soupe cuisent pendant que mon poulet dore au four et que j’émince les légumes d’une ratatouille… Avec le temps, ma stratégie devient de plus en plus fine et efficace pour que chaque plat trouve la meilleure place dans le procédé et que tout s’enchaîne sans temps mort ni perdu.

Faciliter son quotidien

Mes repas pour la semaine planifiés et préparés je sais que je n’ai plus rien à prévoir sur ce versant-là au quotidien.  Quelque soit la durée de ma pause déjeuner, l’heure à laquelle ma journée se termine ou les impératifs prévus comme imprévus venant s’ajouter à mon programme : tout est prêt.

Manger des plats faits maison demandant un peu de préparation tous les jours

Le batch cooking m’a permis de considérablement améliorer la variété et la qualité de mes repas – alors me que je mange souvent la même chose 5 jours de suite ! – car j’ai désormais le temps de cuisiner des plats qui demandent un peu de préparation et de cuisson : des plats mijotés, des salades complètes avec milles-et-uns ingrédients, des gratins, des viandes autrement que grillées… Mais surtout je mange plus sainement. À la fin d’une journée un peu longue, un peu compliquée il m’arrivait souvent de me rabattre sur des plats préparés, du fast-food et autres solutions rapides. Aujourd’hui je mange selon les principes qui me sont chers et je me régale que la journée ait été dure ou pas ! Et quand j’ai envie d’un McDo, je le mange sourire aux lèvres et seulement parce que j’en ai envie, pas la culpabilité au ventre de n’avoir pas eu le courage – encore… – de cuisiner ce soir-là.

Ne plus faire les courses qu’une seule fois par semaine et faire des économies

Je fais mes courses en fin de semaine et prévois ainsi tout ce dont j’ai besoin en une fois. Les excursions itératives au supermarché sont ainsi devenues bien plus rares ce qui représente non seulement une économie de temps mais aussi d’argent tout en diminuant le gaspillage de nourriture. Réfléchir mes plats en amont et faire une vraie liste de courses m’évite de craquer sur des produits dont je n’ai en réalité pas besoin – j’en reparle dans la section « Conseils » – et cuisiner limite ma consommation de produits industriels notamment sucrés.

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Prévoir mes repas : Schéma de base

Petit déjeuner

Je cuisine rarement pour ce repas-là. Je me contente de compléter les stocks de ce que l’amoureux et moi préférons manger le matin et faire en sorte de toujours avoir du jus d’orange frais à disposition. Les semaines de fête j’aime préparer des gaufres ou des crêpes pour nos matins mais ce n’est pas la règle, loin de là !

Repas du soir – Soupes, salades composées, quiches et tartes salées

Depuis toujours j’essaie de manger plus léger au repas du soir qu’aux autres repas de la journée. J’alterne donc au fil des saisons soupes l’hiver et salades composées l’été. Si je ne prépare jamais mes salades composées d’été – composées majoritairement de crudités – pour plus de deux jours pour plus de fraîcheur et profiter au maximum du goût et des nutriments de chaque ingrédient, les salades composées riches en légumineuses et céréales qui n’ont pas de problèmes de conservation, les soupes et les tartes salées se prêtent extrêmement bien à l’exercice. Ces plats ont l’avantage d’être très rapides à préparer – contrairement à ceux que je choisis pour nos midis – savoureux et déclinables à l’infini et sont donc l’une des pierre angulaire de cette organisation. Je fais en sorte d’avoir toujours de la salade verte lavée et prête à être assaisonnée pour les accompagner et le tour est joué !

Idées recettes : Ma pâte à tarte salée sans glutensoupes, salades composées, recettes « cuisine étudiante »

Repas du midi – Base : viande/poisson/céréale au choix –  féculent – légume

Pour nos repas du midi, je me fais plaisir en préparant chaque semaine des plats complets demandant un peu plus de préparation que ce qu’il est possible de se permettre lorsque l’on cuisine au jour le jour selon la base : protéines (viande/poisson ou céréale/légumineuse/fruit sec)  – féculent – légumes. J’aime faire mariner viandes et légumes dès la veille avant de les faire cuire, laisser mijoter une sauce toute la matinée ou cuire mes gratins en deux temps pour qu’ils soient moelleux et sans eau au fond (ma hantise !). Comme ces préparations s’intègrent dans celle des autres plats il n’y a pas de temps mort et elles disposent du temps nécessaire pour cuire à leur rythme et sans râté – vu que je suis sur place pour surveiller la cuisson. Si mon week-end est particulièrement chargé, je me rabats sur des préparations plus rapides mais tout aussi complètes comme cette moussaka au boeuf ou ce chili con carne tout doux.

Idées recettes : Mes plats complets 

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Mes alliés

Les plats complets gratinés

Ce sont mes préférés – avec en première place ma parmigiana d’aubergines que j’accompagne de riz complet et d’une salade verte – ils sont simples, rapides et savoureux. À ce chapitre on peut trouver les tians (gratin méditerranéen dans lequel on fait alterner des couches de très fines tranches de pomme de terre, courgette, aubergines et sauce tomate au basilic pour terminer par de la mozzarella), moussaka, hachis parmentier et gratins de poisson (classique ou saumon + poireaux + pommes de terre écrasées) mais aussi gratins de légumes pour accompagner viandes ou légumineuses.

Les prêts-à-manger : fruits secs et fruits frais, compotes, yaourts, galettes de céréales soufflées…

Je renouvelle chaque semaine leur stock pour donner des couleurs à nos petits déjeuners et desserts (le tout simple mais délicieux crème de marron + chantilly ne demande aucune préparation mais fait beaucoup d’heureux). J’évite biscuits industriels et autres tentations : ce qui n’est pas dans les placards a moins de chances d’être grignoté !

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Et le week-end alors ?

Nos repas du week-end ne sont pas inclus dans mes séances de batch cooking. Le week-end nous terminons les derniers restes s’il y en a et préparons à mesure d’autant plus que les week-end sont plus propices aux sorties à l’improviste, verres partagés entre amis et autres repas improvisés. Comme je fais généralement mes courses le vendredi, cela ne pose jamais problème, je prévois pléthore de crudités, pâtes sans gluten et autres petites choses rapides à préparer qui peuvent se prêter à toute occasion.

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Quelques conseils

Avant : Réfléchir ses plats en amont et faire une liste de courses complète et détaillée

Ce n’est pas forcément le plus évident les premières semaines d’écrire une liste de courses sans rien omettre et prévoyant des quantités justes. Pour vous y retrouver je vous conseille de la construire autour des réponses à ces deux questions : combien de repas sont à préparer cette semaine et pour combien de personnes à chaque fois ? Cela vous permettra d’ajuster vos quantités et d’inclure sorties, repas et déjeuners pris à l’extérieur dans vos calculs. Réfléchir ses plats et sa liste de course en amont évite de perdre du temps en faisant ses courses, d’acheter des produits dont on n’a pas besoin et surtout d’oublier ceux essentiels à la réalisation d’une des recettes choisies !

Pendant : l’hygiène

C’est un point essentiel lorsque l’on cuisine en général et tout particulièrement lorsque l’on veut conserver plusieurs jours ses plats. Je ne suis pas experte en la matière et n’ai jamais étudié jusqu’à présent les règles à l’oeuvre dans la préparation de repas en communauté (type restauration) mais je respecte ces quelques règles repères :

  • Se laver les mains minutieusement au savon et à l’eau entre chaque type de préparation et chaque fois qu’elles ont été en contact avec des objets potentiellement souillés (la poubelle par exemple).
  • Conserver mes plats dans des contenairs hermétiques pour les préparations les plus sensibles (soupes, viandes, salades de crudités) et protéger les moins sensibles par film plastique ou alluminium.
  • Renettoyer les contenairs et plats qui vont conserver les aliments préparés avant de les remplir et les sécher avec un torchon propre.
  • Nettoyer correctement mon plan de travail et mes planches à découper – avant, entre chaque préparation différente et après.
  • Désinfecter mon lavabo à l’eau de javel une fois ma vaisselle et toute mes préparations terminées et rincer immédiatement après pour éviter la contamination de vaisselle ou des accidents avec des personnes qui ne seraient pas averties que de la javel a été utilisée dans l’évier. Les éviers de cuisine sont l’un des lieux les plus sales de la maison c’est pourquoi je fais attention à le nettoyer plusieurs fois par semaine en prenant toujours la précaution de laver et rincer abondament dans le même temps. 

Après

  • Laisser refroidir son four à l’air libre – Après avoir terminé d’utiliser votre four, ouvrez-le en grand : cela évite que de la condensation se forme et se vide sur le sol de la cuisine ou dans les tiroirs situés  en dessous du four.
  • Faire la vaisselle au fur et à mesure – lorsque l’on prépare autant de plats en même temps on peut vite se retrouver débordé de vaisselle et ce alors même que l’on a souvent besoin une, deux voire même trois fois de la même casserole ou du même saladier pendant une session de batch cooking. C’est donc certainement le seul moment de ma semaine où je fais, séche et range la vaisselle au fur et à mesure.
  • Attendre d’avoir fini sa session et quitté la cuisine pour lancer lessives / machines à laver – au lieu de ce fond sonore désagréable, j’alterne playlists Spotify (Cuisiner en musique, My favourite coffee houseAfternoon accoustic, Accoustic spring), vidéos Youtubes et podcasts (ceux de Jen Carrington sont excellents).
  • Utiliser des contenairs types bocaux et tuperwares pour stocker les repas dans le frigo – nos frigos n’ont malheureusement pas une contenance illimitée c’est pourquoi avoir à disposition des contenants malins et moins encombrants est très utile. Si vous n’en avez pas encore, je vous conseille de préférer des contenants en verre. S’ils sont plus lourds, ils se teintent moins que ceux en plastique et sont moins susceptibles de transférer dans vos préparations certains de leurs composants (contrairement au plastique plus que soupçonné d’infuser des perturbateurs endocriniens dans les aliments et liquides qu’il contient).

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Mais alors quid de la conservation ? 

Comme vous l’avez justement soulevé dans les commentaires avec cette organisation mes plats doivent pouvoir se conserver sans problème pendant 5 jours au frigo. Pour mettre toutes les chances de mon côté de ne rencontrer aucun problème de conservation, je m’appuie sur ces quelques règles-repères :

  • Je ne conserve sur une si longue durée que les produits cuits. Les crudités sont conservées soit en l’état prêtes à être consommée brutes et protégées par leur enveloppe naturelle (et le froid du frigo) soit consommées le lendemain si préparées (en salade par exemple). 
  • Je cuis viandes et poissons immédiatement après les avoir achetés : rien ne traîne cru et non préparé dans mon frigo pour éviter au maximum les contaminations. 
  • De la même manière je cuis viandes et poissons suffisamment. Comme je suis friande de plats mijotés cela marche très bien. 
  • J’utilise très peu de produits laitiers. Les produits laitiers sont l’un des aliments les plus fragiles et susceptibles de « tourner » (je ne parle pas là du gruyère râpé ou de la mozzarella qui va griller sur un gratin mais de lait, crème et beurre). Si je fais un plat qui en contient il est préparé/mangé le jour même, conservé au frigo et en quantités telles que rien ne reste. De la même manière je ne cuisine pas de produits laitiers ni d’œufs non cuits (type crème anglaise), autre aliment très sensible. 
  • Je porte une attention très particulière à l’hygiène lorsque je prépare mes repas – voir plus haut « mes conseils » 
  • Je respecte la chaîne du froid : je ne recongèle pas ce qui a déjà été congelé, je garde toutes mes préparations au frais et fait attention à ce que l’extérieur des récipients ne soient pas souillés. 
  • Je protège mes préparations en les conservant dans des récipients hermétiques.
  • Mais je reste toujours vigilente et attentive : l’aspect et le goût d’un plat en disent aussi long qu’une date de péremption. Au moindre goût/aspect suspect je jette. Cela ne m’est encore jamais arrivé dans le cadre du batch cooking et nous n’avons jamais été malades jusque-là mais cela ne m’empêche de rester toujours prudente quant à ce qui se trouve dans mon assiette. Toutes ces précautions n’enlèvent pas la nécessité de faire preuve de bon sens et de ne prendre aucun risque en cas de doute.

*

J’espère que cet article vous a plu et que vous y avez trouvé quelques astuces qui pourront vous être utile pour alléger et régaler votre quotidien côté cuisine ! N’hésitez pas à me poser des questions, je suis sûre d’avoir omis certains points (même après milles relectures, c’est toujours le cas !)

Et vous, adeptes du batch cooking déjà ? Des astuces pour manger mieux au quotidien ?

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La douceur dont ont besoin les changements qui nous tiennent à coeur


nice city guide cimiez - Voyage - Miss Blemish

Le changement, à la manière de la fonte lente du chocolat, naît d’une alchimie aussi fragile qu’espiègle, il se laisse croire facile. C’est le jeu mêlé d’un peu d’eau dans le fond d’une casserole, d’une chaleur faible et diffuse et de l’attention délicate d’une cuillère en bois pour trouver le juste équilibre – liquide et point brûlé – assurance de saveurs préservées. Du changement comme du chocolat fondu il est question de patience, de temps et de bienveillance.

Le temps d’apprendre sur son fil déroulé à rêver grand et entourer de douceur les espérances. À écouter attentif l’impatience qui trépigne, compare, blesse, rechigne et consoler les déceptions orgueilleuses. À  rassurer les peurs et oser nos premiers pas. À revoir l’échelle des étapes à franchir, interroger les gloires promises par nos référentiels, morceler les pas vers l’avant – toujours sur le papier bien trop grands pour se glisser dans nos réalités – en demi, en tiers, en quart et à fêter la plus infime de nos victoires.

Nos heureux changements – les durables, les pour la vie – sont ainsi ceux qui se glissent dans nos draps sans bruit ni pieds glacés. Ceux qui doucement se lovent au creux de la routine, patients et prudents, progressivement et discrètement, jusqu’à se laisser envelopper tous entiers, de la routine brodée tout autour : adoptés. Ceux qui se fondent de nous en nous – apprivoisés – en autant de rencontres qui viennent nourrir et faire grandir, l’une après l’autre, la bienveillance de notre regard de Moi à moi.

Et n’est-ce pas là ce qui fait leur beauté, eux si lents dans le Monde si pressé ?

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Et vous, comment appréhendez-vous les changements qui vous tiennent à coeur ?

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