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Bien manger pour un cerveau au top de ses performances


Bien manger pour un cerveau au top de ses performances - Alimentation - Healthy Life - Miss Blemish

Crédit Photo : Unsplash

« Le cerveau est loin d’être indifférent à ce qui se trouve dans notre assiette » a conclu le Dr. Huberfeld après deux heures de cours traitant de l’influence de l’alimentation sur le fonctionnement cérébral. Sachant que le cerveau qui ne pèse que 2% du poids total du corps représente pourtant 20% de l’énergie consommée par l’organisme, il n’est pas étonnant que chercheurs et médecins se soient intéressés à la relation liant aliments et cerveau.

L’idée de cet article est venue de mon amie S. qui en sortant du cours m’a fait la réflexion que tout le monde devrait avoir accès à ce genre d’enseignement car ce sont des choses très simples à mettre en pratique mais que l’on ne peut hélas pas inventer si on n’en a jamais entendu parler. En effet, si chaque année tous les magazines nous expliquent comment perdre nos kilos superflus à coup de régimes venant à bout de notre motivation en quelques jours, personne ne vient nous expliquer qu’en enrichissant notre alimentation de tel ou tel fruit/féculent/céréale/viande nous aiderons nos neurones à mieux fonctionner. Or il y a certainement là de quoi trouver une motivation suffisante à manger mieux et ce pour longtemps.

Cette approche de la nutrition est intéressante en ce qu’elle permet de ne pas négliger les besoins physiologiques de notre organisme qui se retrouve trop souvent laissé pour compte dans des régimes qui déséquilibrent la balance des apports journaliers à dessein de perdre toujours plus en un minimum de temps. Elle peut également être une corde de plus à notre arc notamment dans les périodes où nous en demandons beaucoup à notre cerveau (les révisions, les examens…).

Je ne vais pas retranscrire ici les mécanismes impliqués, les cibles particulières et les effets de chaque aliment précisément (quelle vitamine, quel bénéfice…), j’en serais bien incapable et ce n’est pas la vocation de mon blog de partager un contenu scientifique documenté. Les curieux trouveront des articles bien mieux écrits et plus rigoureusement détaillés que je ne pourrais jamais le faire sur internet ou dans les magazines scientifiques qui proposent un contenu bien souvent passionnant. Mon but ici est de partager le plus clairement et le plus simplement possible quelques conseils glanés durant ce cours ainsi qu’une liste des aliments « amis » du cerveau … Ainsi, la prochaine fois que vous irez au supermarché, peut-être au détour d’un rayon vous direz-vous en voyant tel ou tel produit : « tiens, je vais en prendre et essayer, il paraît que c’est bon à la santé »… Et contrairement à ce vous croyez « bon à la santé » ne rime pas toujours avec plat, fade et ennuyeux. Après tout, dans « Bon à la santé », il y a « Bon » aussi.

1.      La liste des aliments amis

Cacao, chocolat noir (vous voyez, ça commence bien)

Kiwi, baies (fraises, framboises, mûres, myrtilles…), agrumes (jus d’orange…), raisin

Thé vert, vin (surtout rouge)(en quantités raisonnables bien sûr), lait, lait de soja

Amandes, « graines » (tournesol, lin, chia…), noix du brésil, noisettes, noix, cacahuètes, céréales

Légumes en général, Lentilles, haricots secs, courge, champignons, asperges, avocat, olives, laitue, haricots, épinards, huiles végétales (olive, colza, lin, noisette, noix…)

Huîtres, krill, poissons sauvages +++ (les poissons d’élevage auraient une moins grande qualité nutritionnelle), poissons gras (saumon…), foie de poisson

Volaille (foie +++, poulet, dinde), jaune d’œuf, veau, viande rouge, foie (volaille dont dinde, veau, bœuf, agneau)

Poivre noir, curcuma (présent également dans le « curry » qui est en fait un mélange d’épices), levure

2.      La liste des aliments ennemis

LE FAST-FOOD et les graisses saturées, source de beaucoup de calories et mais surtout de « mauvaises » calories, tuent notamment les connexions neuronales. De plus il a été prouvé qu’un apport calorique trop important diminue l’espérance de vie…

3.      Ce qu’on vous a toujours dit sur le sport… est VRAI.

Le sport est « bon à la santé » et au-delà de ses nombreuses vertus pour le reste de l’organisme, il participe lui aussi à améliorer le fonctionnement du cerveau.

 

« Donc si vous mangez ce midi au McDo, allez le chercher en courant »

 

D’après le cours du Docteur Huberfeld, Faculté de Médecine Paris VI – Pierre et Marie Curie 

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La recette-minute qui émoustille les papilles : une sauce de pâtes au curry


Plantons le décor. Vous rentrez, 22h passées, le ventre crie famine tout autant que les yeux sont lourds et que les bras appellent la couette. Il n’y a PLUS RIEN dans le frigo (c’est TOUJOURS comme ça dans ces cas-là), même plus de ketchup/sauce toute prête/brique de soupe/plat surgelé. Mais, vous avez quand même faim (ça aussi c’est toujours comme ça). Et pas le temps/le courage/l’envie/la ténacité/ « la force qu’il faut [pour le faire]* » de vous lancer dans une grande entreprise culinaire.

Vous avez des pâtes ? Vous avez des épices ? Vous avez de la crème (liquide, fleurette, épaisse, semi-épaisse… peu importe !) ?

Alors, dans 15 minutes, vous mangez !

Recette

1 – Remplir une pleine casserole d’eau, ajouter un bouillon de bœuf (ou de poule)(on est plus à l’heure de faire les difficiles), ¼ de c.à.c de curry (c’est très précis pour les vertus de la recette mais en vrai, j’ai saupoudré « à la louche » la surface de l’eau, hein) et porter à ébullition.

2 – Dans une autre casserole, verser une petite brique de crème liquide (25cl si je ne m’abuse) ou trois c.à.s de crème épaisse.

3 – Rajouter à votre embryon de sauce : une bonne grosse ½ c.à.c de curry, ¼ de c.à.c de massalé (si vous n’avez pas cette épice dans vos placards : courrez vous réapprovisionner, c’est une tuerie, vous pouvez en mettre à peu près partout et ça donne un goût dé-ment) et beaucoup de poivre. Porter lentement à ébullition pour faire épaissir sans cesser de remuer.

La petite astuce : Le curry seul donne une sauce « plate », le massalé permet « d’exhaler » le goût du curry et de relever le tout. Magique vous dis-je. Magique.

4 – (item inutile mais excès de zèle oblige…) « Lorsque l’eau bout, rajoutez les pâtes et laissez cuire le temps indiqué sur le paquet »

Astuce « dans une ancienne vie, j’étais une mamma italienne » : Pour que les pâtes ne collent pas sans avoir à rajouter de corps gras dans l’eau de cuisson, remuez les pâtes pendant les 2 premières minutes de cuisson.

5 – Goûter la sauce, rougir de plaisir. Ajuster l’assaisonnement. Saler « à votre convenance ».

6 – Egoutter les pâtes (elles ont pris une jolie couleur dorée), les recouvrir de sauce au curry, les dégustez, affalés dans un coin du canapé, les pieds sur la table basse. Et se dire que la vie, parfois, a nettement plus de goût.

« Curry-iez » vous !

*Francis Cabrel, « Les murs de poussière »

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Dix astuces de grand-mère à destination des pâtissières en herbe…


Dix astuces de grand-mère à destination des pâtissières en herbe… - cuisine - Conseils - Miss Blemish

J’ai appris à cuisiner avec mon arrière-grand-mère, ma grand-mère et ma maman… comme beaucoup de jeunes filles je présume. En regardant, en écoutant, en furetant l’oreille aux aguets dans la cuisine puis finalement en demandant, tout simplement. Ma mémé Fifine, comme on la surnomme, m’a enseignée les grands classiques qui rythment notre année : les rissoles de Noël, les Merveilles de début mars qui fêtent l’arrivée discrète du printemps, la tarte à la bouillie des anniversaire, les gâteaux ronds que nous appelons à tort gâteaux « roulés » de nos petits-déjeuners de vacances, la pâte brisée des tartes aux pommes familiales… et quelques autres astuces qui ajoutées à celles glanées entre les livres de cuisine, la tradition et les quelques sites de cuisine que je dévore régulièrement m’ont beaucoup aidée à progresser et à réussir mes gâteaux dès le premier coup d’essai.

10 astuces de grand-mère donc qui, à force de pratique, on fait leurs preuves…

* Pour des blancs en neige du tonnerre, rajoutez une petite pincée de sel avant de dégainer le batteur…

* Pour un sucre parfumé toute l’année qui donnera le petit truc en plus de vos gâteaux (on vous demandera votre secret, vous verrez), recyclez vos gousses de vanille… Un bocal en verre, du sucre en poudre, les gousses précédemment éventrées dans une quelconque crème ou compote, et le tour est joué !

* Dès que vous avez l’indication « mélanger/incorporer/ajouter Délicatement », utilisez une cuillère en bois. Ne me demandez pas pourquoi, les gâteaux sont toujours meilleurs lorsque l’on se sert d’une cuillère en bois à défaut de brandir la spatule… Gardez la spatule pour racler proprement votre plat, vos gâteaux n’en seront que meilleurs !

Le mélange sucre/œufs est présent dans quasiment toutes les recettes : pour un résultat optimal, il faut battre TRES activement votre mélange pendant, au minimum, 3 minutes, montre en main… et utiliser les bons ustensiles… :

– Œufs entiers/sucre > Batteur électrique à moins que vous ne soyez Wonder woman aux bras d’acier et que vous obteniez en trois minutes un mélange blanc, mousseux, divin à la force du poignet.

– Jaunes d’œufs/sucre > Au Fouet… car vous incorporerez plus d’air pour un résultat plus léger…

* Pour réussir une belle meringue, commencez par monter vos blancs en neige (sans oublier la petite pincée de sel, hein…). Dès qu’ils sont fermes, ajouter le sucre en pluie sans cesser de battre. Si vous ajoutez le sucre dès le début, vos blancs d’œufs ne monteront jamais…

* Marre des erreurs ? Préparez vos ingrédients avant de commencer.

Utilisez tous vos ingrédients à température ambiante (sauf indication contraire…).

* Pour séparer facilement vos blancs des jaunes d’œufs, faites-le « à froid » lorsque vos œufs sortent à peine du frigo.

* Mais le secret essentiel des pâtisseries réussies ? La cuisson. Tout réside dans la cuisson. La meilleure des préparations sera gâchée si vous oubliez trop longtemps vos gâteaux dans le four… Alors, on prend un livre, on surveille et on fait confiance à son instinct… Tous les fours ne cuisent pas de la même manière, les temps de cuisson sont des indications qu’il ne faut surtout pas hésiter à ajuster. Par exemple, le mien cuit plus sur le fond, il faut donc que je tourne mes plats durant la cuisson pour ne pas me retrouver avec un côté calciné et l’autre à peine doré… Idem pour le côté gauche du four…

* Le cas du Brownies : le brownies ne vous semblera jamais à l’œil, assez cuit… d’où une tendance très répandue de rajouter cinq minutes de cuisson par-ci, cinq minutes de cuisson par là… Grave erreur ! Le brownies continue de cuire à l’extérieur du four jusqu’à son complet refroidissement… les cinq minutes ajoutée vous dérobent donc tout espoir d’obtenir une texture moelleuse et fondante… On respecte donc à la lettre les indications cuisson pour les brownies (à part s’il brûle… on est d’accord…) !

 

 

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