CUISINER

Les recettes de Vicky #1 : Le Carrot Cake à 4 mains


Carrot Cake - Voyage - Recette - Canada - Miss Blemish

Du Canada j’ai ramené 6 kilos de sirop d’érable, certainement plus encore de cadeaux en tous genres, des petits riens qui criaient des cœurs avec des mégaphones et l’accent québécois, pleins d’expressions mais, mes souvenirs exceptés, ce sont certainement les recettes de Vicky soigneusement consignées la veille du départ qui ont, de tout ce que j’ai pu emporter, la plus grande valeur. Toutes les recettes que je lui ai sournoisement volé ont jalonné notre séjour, ce sont un dessert, un goûter, un encas, une douceur des jours spéciaux… et en régalant nos papilles de saveurs souvent nouvelles « tiens, ton crumble est différent, un je ne sais quoi en plus… » (le secret à venir bientôt) elles ont participé activement à la magie de mon séjour d’où leur place toute spéciale dans cette série sur le Canada.

Vous qui commencez à me connaître si bien, vous savez que si les musées me font chavirer et les paysages défaillir plus sûrement encore, voyage rime avant tout pour moi avec rencontre et partage. Et pas seulement un petit bout de trottoir, un siège de métro ou une carte de bus, j’aime me fondre dans le quotidien de ceux pour qui là-bas est l’ici, la routine, la vie de la plupart du temps. Aller faire les courses, préparer à manger, changer d’horaire, me laisser porter par les « ça te dirait », les petits hasards et les jolies surprises. Perdre la peur de l’inconnu qui nous aiguille toujours vers les douceurs dont nous avons l’habitude juste pour quelques semaines. Et c’est ce en quoi partir en voyage pour poser mes bagages dans ma famille d’outre atlantique fut fantastique : j’ai pu partager LEUR quotidien. Un quotidien plein de sorties, un petit concentré d’extraordinaire réservé d’ordinaire aux dimanches de grande forme certes mais dans un cocon d’habitudes. Le marché où l’on va le lundi, le poisson que l’on commande le jeudi, le supermarché d’à côté, la petite épicerie bio du bout de la rue, les repas à 18h et le petit encas du midi, le petit déjeuner tous ensemble en bas sur la grande table… Prendre le bus, le métro, promener le chien dans le quartier, le soir après manger, sortir les poubelles, garer la voiture sur le trottoir d’en face entre 12h et 13h ou 13h et 14h le lundi, je ne sais plus très bien, puis faire l’inverse le mardi, faire la vaisselle, étendre les draps sur la corde à linge depuis le balcon, sur la pointe des pieds. Faire « comme si » on habitait ici, faire comme font les enfants finalement, faire semblant juste un temps.

Alors cuisiner avec Francine (ou Vicky, parce que cette femme est tellement géniale que quand elle n’aimait pas trop son prénom elle s’est mise à se présenter sous un autre et aujourd’hui les deux sont restés)(et c’est drôlement chouette je trouve)(alors j’ai choisi Vicky pour ma rubrique parce qu’après vous auriez pu croire que j’avais vendu mon âme au vendeur de farine), pénétrer peu à peu dans l’intimité de sa cuisine, l’aider, la regarder faire, c’est sans doute ce que j’ai préféré. Parce que j’adore cuisiner, et apprendre, et papoter aussi pipelette que je suis… Pour la première recette je vous livre un délice d’automne, le Carrot Cake honnis par toute ma famille jusqu’à ce qu’ils goûtent cette version-ci (avec un peu de ma patte dedans)(parce que je suis une artiste)(ou une pinailleuse)(au choix).

Carrot CakeLa version « à la Célie »

Ingrédients

– La base –

1 tasse de sucre

1 tasse d’huile

3 œufs

1 + 1/3 de tasses de farine

1 + ¼ de tea-spoon (TS) de sel

1 + ½ TS de bicarbonate de soude

1 + 1/3 TS de levure chimique

1 + 1/3 TS de cannelle en poudre

2 tasses de carottes râpées

½ tasses de noix de pécan grillées

– Le glaçage –

150 g de philadelphia (fromage à la crème)(cream cheese)

¼ tasse beurre doux

Sucre glace (dosez en goûtant)(privilège du cuisinier)

1 TS d’extrait de vanille liquide (soyez généreux)(goûtez encore)(ajustez)

Préparation de la base

1 Faire griller les noix de pécan : les étendre sur une plaque recouverte d’un papier sulfurisé et les enfourner à 160°C pour 10 minutes environ. Secouer la plaque pour les retourner, les laisser 5 minutes de plus.

N.B : les temps de cuisson sont donnés à titre indicatif, fiez-vous à votre nez (seule exception à cette règle, on le rappelle le BROWNIE souvenez-vous)

2 Dans un saladier mélanger l’huile et le sucre ensemble.

3 Puis ajoutez les œufs un à uns (en fouettant bien)

4 Mélanger à part les ingrédients secs (farine, sel, bicarbonate de soude, levure chimique, cannelle)

5 Incorporez le mélange sec au mélange sucre-huile-œufs

6 Puis ajoutez les carottes et les noix de pécan.

7 Beurrez un moule rond (en silicone c’est plus pratique)(sinon beurrez ET SUCREZ votre plat pour éviter que ça attache) et versez-y la moitié de votre préparation. Enfournez 50 minutes à 150°C.

8 Quand votre première moitié de gâteau est cuite, réservez-la sur une grille pour qu’elle refroidisse pendant que l’autre moitié cuit.

Préparation du glaçage

1 Travailler le fromage à la crème au batteur vitesse minimale jusqu’à ce qu’il soit bien lisse.

2 Ajouter le sucre glace (2 grosses cuillères à soupe environ)(mais GOUTEZ ! ajustez !) et la vanille (idem). Bien mélanger.

Montage du gâteau

1 Une fois les deux moitiés parfaitement refroidie, positionner la première sur votre plat.

2 La tartiner de glaçage à la vanille.

3 La recouvrir de la 2nde moitié

4 Glacer avec votre préparation à la vanille (sans vous lécher les doigts ! je vous vois…)

La version originale

Supprimez la cannelle

Remplacez les noix de pécan par des noix de grenoble (les classiques normales)

Remplacez l’extrait de vanille liquide du glaçage par de l’essence d’amande.

Régalez-vous !

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Une sauce à la crème et au basilic pour des raviolis au pesto orphelins


Cette recette a bien failli ne jamais arriver jusqu’ici. Elle est tellement simple qu’au moment de servir, j’avais décidé de façon « ferme et définitive » qu’elle ne ferait pas l’objet d’un article. Oui mais, pauvre de moi, j’ai goûté ce que j’avais préparé (logique) et là… mon moi « sauce tomate à décliner sous toutes ses formes » s’est pris un tel coup de pied aux fesses qu’il a soudain béni la pénurie coulis-tomatière qui avait frappé ses placards. Parce que cette petite association raviolis au pesto – sauce crème basilic était tout simplement… mmmmmmhhhhhh… délicieuse, étoiles dans les yeux et papilles qui frétillent. Oui, oui, rien que ça. Et en prime, d’une simplicité enfantine…

Sauce crème basilic parmesan pour raviolis au pesto - Cuisine - Miss Blemish

Pendant que l’eau chauffe donc et pour accompagner vos raviolis au pesto (ou ricotta-épinards)…

1. Sur feu doux, versez la crème liquide (entière ou à l’eau c’est-à-dire allégée) dans votre poêle.

2. Salez. Poivrez généreusement. Ajoutez du basilic (frais ciselé ou surgelé), autant que vous voulez… beaucoup pour moi. Versez du parmesan en poudre ou en copeaux et laissez le fondre dans la crème en remuant doucement.

3. Portez à ébullition pour que la sauce épaississe.

5. Versez vos pâtes préalablement égouttées dans la sauce et sur feu vif, mélangez énergiquement.

Servez immédiatement et régalez-vous !

Sauce crème basilic parmesan pour raviolis au pesto - Cuisine - Miss Blemish

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Et le sud embrassa la Norvège – Penne au saumon et tomates provençales


Penne au saumon - Cuisine italienne - Cuisine étudiante - Recette - Miss Blemish

Si je vous dis « pâtes au saumon » il est fort probable que vous me répondiez « Tagliatelles-crème-courgettes-saumon ». Dans cette article, pas de vert mais du rouge pour une alternative savoureuse, délicieuse et par-dessus tout FACILE avec du sud dedans… des penne au saumon et tomates provençales…

Temps de préparation : 15 min TOUT COMPRIS

Ingrédients

Huile d’olive

Ail

Herbes de provence

1 barquette de tomates cerises

Sel, poivre

Basilique

100 g de penne/pers

2 tranches de saumon/pers

Penne au saumon - Cuisine italienne - Cuisine étudiante - Recette - Miss Blemish

Préparation

1 – Mettre à bouillir une grande quantité d’eau dans une casserole. Dans une poêle, faire chauffer sur feu moyen 4 c.à.s d’huile d’olive avec l’ail et les herbes de Provence (soyez généreux)

2 – Après avoir lavé les tomates cerises, les couper en deux et les mettre dans l’huile chaude et parfumée, face « sans peau » côté poêle. Saler, poivrer.

3 – L’eau bout, saler l’eau (une grosse pincée de gros sel), rajouter les pâtes et laisser la sauce mijoter pendant leur cuisson.

4 – Couper le saumon en fines lamelles. Rajouter le basilique dans la sauce.

5 – Egoutter les pâtes. Les faire revenir avec les tomates cuites à la provençale sur feu vif jusqu’à ce qu’elles soient bien mélangées à la sauce.

6 – Servir dans les assiettes, rajouter les lamelles de saumon et déguster aussitôt.

Penne au saumon - Cuisine italienne - Cuisine étudiante - Recette - Miss Blemish

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