CUISINER

Les doux dimanches #2 : Banana & Chocolate pancakes


Banana & Chocolate pancakes - recette - Miss Blemish

Dimanche matin dernier, la couette récalcitrante à me laisser filer (elle est un peu collante)(gros problème d’amour-passion), j’étais aux prises avec le fameux problème DE LA DERNIERE BANANE TOUTE PAS BELLE (sic brune, vieille, molle et ratatinée)(pas pourrie quand même hein)(une banane de « l’entre deux »). Celle qu’il est hors de question de manger « comme ça » et dont la seule perspective d’avenir est la poubelle. Mais en ce moment je joue à ce petit jeu de « on ne gaspille rien » et on essaie de cuisiner avec « ce qu’il y a dans les placards » avant d’aller refaire des courses (si vous voulez boostez votre imagination et votre créativité, je vous conseille cet exercice)(moi je m’amuse comme une petite folle)(genre chimiste). Sauf que… je déteste la banane cuite. Banane flambée, gâteau à la banane, quatre-quart à la banane… berk berk berk. Oui mais lorsque la banane est écrasée sous forme de pommade et incorporée à la pâte d’un gâteau, son goût est beaucoup moins fort et la texture de la pâte devient bien plus moelleuse. Et banane chocolat forment un couple parfait. Et justement j’ai des pépites de chocolat. Ni une ni deux j’étais dans ma cuisine pour préparer ces délicieux petits banana & chocolate pancakes qui je l’espère égayeront vos papilles ce dimanche.

Note : je me suis inspirée de la recette de Lisa dans son livre Make my party pour les proportions de base. J’ai changé pas mal de choses et notamment l’ingrédient phare de sa recette mais sachez que la base vient de là.

Ingrédients pour un brunch en amoureux
5 pancakes

200 g de farine
½ sachet de levure chimique
1 pincée (généreuse) de bicarbonate de soude (facultatif)(ils seront très bons aussi sans)
½ c.à.c de sel
2 œufs
50 g de beurre fondu
220 ml de lait
1 banane écrasée (la vieille toute brune qui depuis une semaine végète sur le plan de travail redoutant la sanction ultime du sac poubelle)(oui je suis comme ça moi, vous me donnez une banane et je vous fais un roman russe)
Pépites de chocolat (à volonté)(elles vont fondre à la cuisson)(vous allez voir c’est mummmm)

Et pour des pancakes personnalisés ? Un seul mot d’ordre : LÂCHEZ VOUS. Remplacez le lait de vache par du lait d’amande, rajoutez des noix de pécan grossièrement hachées, des cranberries séchées, de la cannelle, des morceaux de fruits… bref, écoutez vos envies ! Si vous respectez les proportions de départ vous ne pouvez pas vous tromper !

Préparation

Mélanger farine, levure, bicarbonate de soude, sel dans un saladier.

Dans un autre verser le lait, les deux œufs et le beurre fondu (dans cet ordre !)(si si c’est important). Battre à la fourchette pour percer les jaunes d’œufs.

Verser le mélange lait+œuf+beurre dans le saladier contenant les ingrédients secs. Ajouter la banane écrasée.

Mélanger GROSSIEREMENT (les grumeaux, encore et toujours eux, sont le sine qua non des pancakes moelleux, épais, délicieux). Donc juste de quoi incorporer la farine au reste des ingrédients et… ON S’ARRÊTE LA !

Astuce : pour être sûr de ne pas TROP battre la pâte, utilisez une fourchette (ouste le fouet).

Saupoudrer votre pâte de pépites de chocolat. Mélangez. Décidez que vous n’en avez pas mis assez. Rajoutez-en. Répéter l’opération plusieurs fois.

Faites chauffer un poêle graissée à l’aide d’un sopalin imbibé d’une huile neutre (pas l’huile d’olive par exemple)(pépin de raisin ou autre mais sans goût prononcé)

Verser une petite louche de pâte dans la poêle brûlante, laissez cuire jusqu’à ce que le dessous soit doré, puis retournez le pancake.

Noyez sous le sirop d’érable (avec de la cassonade c’est mummm aussi)…

Brunchez heureux !

Banana & Chocolate pancakes - Miss Blemish

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Une sauce à la crème et au basilic pour des raviolis au pesto orphelins


Cette recette a bien failli ne jamais arriver jusqu’ici. Elle est tellement simple qu’au moment de servir, j’avais décidé de façon « ferme et définitive » qu’elle ne ferait pas l’objet d’un article. Oui mais, pauvre de moi, j’ai goûté ce que j’avais préparé (logique) et là… mon moi « sauce tomate à décliner sous toutes ses formes » s’est pris un tel coup de pied aux fesses qu’il a soudain béni la pénurie coulis-tomatière qui avait frappé ses placards. Parce que cette petite association raviolis au pesto – sauce crème basilic était tout simplement… mmmmmmhhhhhh… délicieuse, étoiles dans les yeux et papilles qui frétillent. Oui, oui, rien que ça. Et en prime, d’une simplicité enfantine…

Sauce crème basilic parmesan pour raviolis au pesto - Cuisine - Miss Blemish

Pendant que l’eau chauffe donc et pour accompagner vos raviolis au pesto (ou ricotta-épinards)…

1. Sur feu doux, versez la crème liquide (entière ou à l’eau c’est-à-dire allégée) dans votre poêle.

2. Salez. Poivrez généreusement. Ajoutez du basilic (frais ciselé ou surgelé), autant que vous voulez… beaucoup pour moi. Versez du parmesan en poudre ou en copeaux et laissez le fondre dans la crème en remuant doucement.

3. Portez à ébullition pour que la sauce épaississe.

5. Versez vos pâtes préalablement égouttées dans la sauce et sur feu vif, mélangez énergiquement.

Servez immédiatement et régalez-vous !

Sauce crème basilic parmesan pour raviolis au pesto - Cuisine - Miss Blemish

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Bien manger pour un cerveau au top de ses performances


Bien manger pour un cerveau au top de ses performances - Alimentation - Healthy Life - Miss Blemish

Crédit Photo : Unsplash

« Le cerveau est loin d’être indifférent à ce qui se trouve dans notre assiette » a conclu le Dr. Huberfeld après deux heures de cours traitant de l’influence de l’alimentation sur le fonctionnement cérébral. Sachant que le cerveau qui ne pèse que 2% du poids total du corps représente pourtant 20% de l’énergie consommée par l’organisme, il n’est pas étonnant que chercheurs et médecins se soient intéressés à la relation liant aliments et cerveau.

L’idée de cet article est venue de mon amie S. qui en sortant du cours m’a fait la réflexion que tout le monde devrait avoir accès à ce genre d’enseignement car ce sont des choses très simples à mettre en pratique mais que l’on ne peut hélas pas inventer si on n’en a jamais entendu parler. En effet, si chaque année tous les magazines nous expliquent comment perdre nos kilos superflus à coup de régimes venant à bout de notre motivation en quelques jours, personne ne vient nous expliquer qu’en enrichissant notre alimentation de tel ou tel fruit/féculent/céréale/viande nous aiderons nos neurones à mieux fonctionner. Or il y a certainement là de quoi trouver une motivation suffisante à manger mieux et ce pour longtemps.

Cette approche de la nutrition est intéressante en ce qu’elle permet de ne pas négliger les besoins physiologiques de notre organisme qui se retrouve trop souvent laissé pour compte dans des régimes qui déséquilibrent la balance des apports journaliers à dessein de perdre toujours plus en un minimum de temps. Elle peut également être une corde de plus à notre arc notamment dans les périodes où nous en demandons beaucoup à notre cerveau (les révisions, les examens…).

Je ne vais pas retranscrire ici les mécanismes impliqués, les cibles particulières et les effets de chaque aliment précisément (quelle vitamine, quel bénéfice…), j’en serais bien incapable et ce n’est pas la vocation de mon blog de partager un contenu scientifique documenté. Les curieux trouveront des articles bien mieux écrits et plus rigoureusement détaillés que je ne pourrais jamais le faire sur internet ou dans les magazines scientifiques qui proposent un contenu bien souvent passionnant. Mon but ici est de partager le plus clairement et le plus simplement possible quelques conseils glanés durant ce cours ainsi qu’une liste des aliments « amis » du cerveau … Ainsi, la prochaine fois que vous irez au supermarché, peut-être au détour d’un rayon vous direz-vous en voyant tel ou tel produit : « tiens, je vais en prendre et essayer, il paraît que c’est bon à la santé »… Et contrairement à ce vous croyez « bon à la santé » ne rime pas toujours avec plat, fade et ennuyeux. Après tout, dans « Bon à la santé », il y a « Bon » aussi.

1.      La liste des aliments amis

Cacao, chocolat noir (vous voyez, ça commence bien)

Kiwi, baies (fraises, framboises, mûres, myrtilles…), agrumes (jus d’orange…), raisin

Thé vert, vin (surtout rouge)(en quantités raisonnables bien sûr), lait, lait de soja

Amandes, « graines » (tournesol, lin, chia…), noix du brésil, noisettes, noix, cacahuètes, céréales

Légumes en général, Lentilles, haricots secs, courge, champignons, asperges, avocat, olives, laitue, haricots, épinards, huiles végétales (olive, colza, lin, noisette, noix…)

Huîtres, krill, poissons sauvages +++ (les poissons d’élevage auraient une moins grande qualité nutritionnelle), poissons gras (saumon…), foie de poisson

Volaille (foie +++, poulet, dinde), jaune d’œuf, veau, viande rouge, foie (volaille dont dinde, veau, bœuf, agneau)

Poivre noir, curcuma (présent également dans le « curry » qui est en fait un mélange d’épices), levure

2.      La liste des aliments ennemis

LE FAST-FOOD et les graisses saturées, source de beaucoup de calories et mais surtout de « mauvaises » calories, tuent notamment les connexions neuronales. De plus il a été prouvé qu’un apport calorique trop important diminue l’espérance de vie…

3.      Ce qu’on vous a toujours dit sur le sport… est VRAI.

Le sport est « bon à la santé » et au-delà de ses nombreuses vertus pour le reste de l’organisme, il participe lui aussi à améliorer le fonctionnement du cerveau.

 

« Donc si vous mangez ce midi au McDo, allez le chercher en courant »

 

D’après le cours du Docteur Huberfeld, Faculté de Médecine Paris VI – Pierre et Marie Curie 

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