CREER

Blog – Composer jolies sélections et favoris


Quelques pistes de réflexion pour pacifier notre rapport à l'alimentation 1

Dimanche ! Les draps abandonnés, les volets ouverts yeux mi-clos main-en-visière, la table du petit déjeuner désertée ou un bol de céréales-kiwi-soja-Nocciolata posé sur le bureau – prêt à être mi-dévoré mi-grignoté – je prends place face au clavier pour partager avec vous les jolies découvertes qui ont fait sourire ma semaine. C’est un doux rituel qui accompagne mes dimanches depuis un an maintenant et un type de contenu à la construction différente que j’aime autant lire et découvrir ailleurs qu’écrire.

Ce retour en arrière sur les objets culturels qui m’ont fait sourire durant les sept jours écoulés – jolis articles, sites, compte instagram, vidéos, livres, films, expositions, balades, déco, mode, restaurants ou gourmandises – complète mes sourires de la semaine et à eux deux se rapprochent de cet exercice de méditation auquel j’aime me prêter juste avant de me coucher de rejouer mentalement et en accéléré les grandes étapes de ma journée – Headpsace en propose une version guidée. Et c’est certainement pour ça qu’écrire ces notes-là a si vite su trouver sa place dans mes dimanches-fin-de-matinée.

Depuis un an que j’écris cette rubrique, plein de petites astuces pour consigner et ne surtout rien oublier de tout ce que j’ai pu lire/voir/aimer durant la semaine écoulée sont venues enrichir sa conception. C’est de la construction de ce contenu un brin différent dont j’avais envie de vous parler aujourd’hui. J’espère que vous trouverez dans ces quelques pistes de quoi vous lancer sereinement si vous aussi vous avez envie de donner à vos coups de coeur un format dédié.

1 – Choisir ses sujets

Quelles sont les thématiques que vous voulez aborder dans vos favoris ? C’est la première question que je me suis posée pour construire cette rubrique et j’ai pu voir ma réponse évoluer au fil du temps jusqu’à s’approcher de l’idée que je me faisais de ce nouveau lieu d’échange créé. Je le voulais proche, informel et léger, quelque chose qu’on lit sourire aux lèvres et dont on sait qu’on a avec lui rendez-vous. J’ai ainsi pris le parti de partager tout ce qui m’avait fait sourire, rire, réfléchir ou m’émerveiller durant la semaine écoulée et qui ne trouvait pas sa place jusque là sous d’autres formats plus construits qu’un simple partage de lien ponctuel sur les réseaux sociaux. Cette étape peut être guidée par les thématiques que vous n’avez pas le temps d’aborder sur les autres supports de partage que vous utilisez, l’envie de faire partager une partie de votre veille dans votre domaine de prédilection ou d’élargir la discussion…

2 – Créer une trame

Une fois vos sujets favoris choisis, dessiner une trame est une aide simple et précieuse pour les agencer entre eux à la manière d’un plan. Ordre, présentation, ton…? ces questions pourront vous aider dans sa création. Dans la mienne on trouve ainsi une succession de titres de paragraphes, chacun dédié à l’un des thèmes que j’ai envie d’aborder et le dernier à partager tous les articles que j’ai écris ou auxquels j’ai participé durant la semaine écoulée – faisant ainsi office de mini-newsletter à la carte. Je ne l’ai formalisée pour m’aider à écrire ces notes  – et ne rien oublier – que très récemment après avoir observé pendant des mois ce que j’aimais partager et la récurrence de certains thèmes. Elle évoluera certainement chez vous aussi et pour certains épisodes des cases resteront vides. J’ai pris le parti de penser ma trame la plus large possible et de l’ajuster chaque semaine à ce que je veux partager.

3 – Créer un espace dédié

Mon lieu d’écriture privilégié sont depuis longtemps maintenant les brouillons de ma boîte mail, accessibles sur mon téléphone portable et donc toujours à portée de main. J’ai donc donné à ma trame un brouillon dédié. Je pense que le format numérique se prête extrêmement bien à cet exercice-là par sa facilité d’accès, de modification et de conservation des liens – qui représentent une grande part de ce que je partage. Si vous préférez écrire sur papier, je vous conseille d’imprimer votre trame en plusieurs exemplaires pour en avoir toujours un vierge pour commencer à construire le prochain épisode de votre rubrique.

4 – La composer en temps réel

Lorsque j’ai commencé à écrire mes jolies découvertes, je ne prenais pas de notes au fil de la semaine et les construisais donc de mémoire le dimanche matin. Comme vous pouvez l’imaginer j’oubliais souvent des éléments et mes recherches ainsi que la rédaction complète me prenaient énormément de temps pour un rendement assez médiocre. Au fil du temps j’ai donc commencé à garder les liens des articles que j’avais aimés dans un brouillon, puis mes notes sur un film ou une exposition. Puis avec l’arrivée de ma trame je me suis mise à écrire ces jolies découvertes en temps réel. En plus de me faire gagner beaucoup de temps, je n’oublie désormais plus rien et le dimanche j’ai tout l’espace nécessaire pour la compléter, me relire et écrire mon introduction l’esprit léger.

5 – Décider d’une périodicité

Si nous sommes beaucoup à partager les articles qui nous ont inspirés et les favoris qui ont pavé semaine ou mois écoulé nous ne le faisons pas avec la même périodicité. Celle-ci dépend beaucoup des thématiques abordées, des préférences de chacun, du support choisi – on en parle plus bas – mais aussi de notre emploi du temps. Les favoris ont pour particularité d’être encore plus fortement marqués d’une périodicité que toutes les autres rubriques que l’on peut nourrir sur un blog et sont ainsi souvent un véritable rendez-vous dès les premières éditions passées. Le format que j’ai choisi me permet – et me demande – sans quoi mes jolies découvertes seraient sans fin – d’en rédiger 1 épisode par semaine ce qui ne serait pas le cas par exemple s’il s’agissait d’une vidéo. La question de la périodicité est donc intéressante à se poser pour donner à ses favoris le juste tempo pour avoir toujours de quoi les nourrir sans se sentir dépassé ni rater le rendez-vous donné avec ses abonnés. 

6 – Trouver son support

Vidéo, article dédié, billet sur les réseaux sociaux ? Il existe de très très nombreux formats possibles et plein d’idées à piocher sur blogs et réseaux pour trouver celui qui vous convient – quitte à en mixer plein entre eux. J’ai choisi de partager mes jolies découvertes sur la page Facebook du blog pour lui donner vie au-delà du partage de mes articles hebdomadaires – et pour faire écho à mon envie chronique de lecture le week-end où la blogosphère est généralement à marée basse. Puisque la base du partage des favoris/sélection est la bonne humeur, cela laisse une énorme latitude pour les composer à sa façon. 

7 – L’illustrer

Parce que rien ne porte mieux son propos qu’une belle photo et que toute nouvelle rubrique est une bonne occasion de tester de nouvelles pistes en photographie !

Blog - Composer jolies sélections et favoris - Miss Blemish

Et vous, vous consignez aussi vos jolies découvertes et favoris ?

Laisser un commentaire - 9

1 an d’astuces pour de jolies photos


Bilan bucket list 2015 - Ce que j'ai appris en photographie 2

Janvier 2015, je passe la porte de cette boutique dont s’échappent des odeurs de peinture, de solvants et de térébenthine pour choisir les panneaux de carton plume qui donneront vie à mon mini-studio photo fait maison. C’est la première étape à cette envie de jolies photographies, créer un cocon pour mes futures compositions et ainsi me jouer du manque de luminosité de mon appartement tout en long. C’est à partir de ce point-ci que cet article s’est construit petit à petit de douces épiphanies et de joyeux ratés. De mes recherches photographiques à tâtons, il s’est enrichi de lectures et d’inspirations, de mots techniques déchiffrés, vulgarisés, apprivoisés. C’est la première partie, la partie technique, la partie qui fait peur mais qui n’a finalement plus rien d’effrayant lorsque l’on passe à la suivante, celle qui demande : quel est ton regard ? Et pour cette part je suis encore au coeur du processus de recherche qui définit peu à peu les codes et contours de ce qui me touche, d’un esthétisme qu’on puisse appeler une « patte » aux frontières de toutes ces inspirations morcellées, digérées, réinterprêtées, associées, dissociées. Composer depuis la trame blanche de mes pans de carton plume ou depuis la rue fugace et éphémère perpétuellement en mouvement. Raconter une histoire d’objets agencés, posés, déplacés, saisir un instant. Arriver à redire un instant dans un artificiel qui se veut de le recréer.

J’espère que cet article rempli de toutes les astuces qui m’aident sur le versant technique vous aidera à continuer de définir votre propre sensibilité esthétique rayon photographie et à – petit à petit – apprivoiser votre appareil, la lumière, les ombres et les angles. 

Créer son mini-studio photo

Dans mon appartement tout en long, la question de la lumière s’est très vite posée. J’ai donc créé – pour la contourner – un mini-studio photo tout blanc posé tout à côté d’une fenêtre et recouvert un grand panneau d’aluminium pour concentrer la lumière encore. Je vous explique toutes les étapes pas à pas dans cette fiche DIY illustrée

Ce studio est ma trame de fond depuis un an maintenant, une trame que j’adapte aux besoins du sujet que je photographie et à la mise en scène dont j’ai envie. Le blanc se voit recouvert, découvert, détourné de bois naturel ou peint, d’aquarelle, de papiers colorés ou de tissus emmêlés. J’utilise le studio en entier pour faire des vues de côté qui nécessitent une jolie base et un joli fond mais ne vais prendre qu’un pan de carton plume posé au sol tout près de la fenêtre pour les vues de dessus. Comme mon objectif fétiche (voir plus bas dans les annexes « Matériel ») a une focale fixe, je m’aide d’un escabeau lorsque je suis trop petite pour avoir la scène composée en entier dans mon champ. Si pour une composition la ligne de démarcation entre le carton du bas et le carton du fond est dérangeante, je prends une grande feuille de canson blanc, je pose sa partie basse par terre et je scotche sa partie supérieure au mur. Ainsi il n’y a pas de démarcation nette entre le bas et le fond grâce à la courbe que fait le papier entre mur et sol. 

nice city guide cimiez - Voyage - Miss Blemish

Travailler sa photo : apprivoiser lumière et réglages

Lorsque l’on ne maîtrise pas bien les fonctionnalités de son appareil, on s’appuie beaucoup sur les logiciels de traitement photo pour obtenir artificiellement en post-production les effets de lumière, de contraste et de texture voulus. Or, passées certaines limites, procéder ainsi diminue la qualité – notamment la netteté – de l’image. On prend le problème dans le mauvais sens là où pourtant nous tenons entre nos mains tout ce dont nous avons besoin. Voici les principales fonctionnalités dont la découverte et le maniement ont changé mes photos, décodées : 

1. La 1ère étape est de passer votre appareil photo en mode manuel. Sur la plupart des appareils le choix se fait via une molette ronde située sur le haut de l’appareil sur laquelle sont dessinés des acronymes : pour passer en mode Manuel il suffit de tourner la molette jusqu’à placer le « M » en face du curseur. Le mode manuel permet de choisir et ajuster chacun des paramètres de la photo – dans les limites des possibilités de l’appareil et de l’objectif utilisés – et notamment la luminosité de votre photo et le contraste entre ses différents plans. 

2. La « vitesse » gère la question de la luminosité : on parle de « vitesse » car ce paramètre gère celle avec laquelle le diaphragme de l’appareil va se refermer (on parle aussi de vitesse d’obturation). Plus il prend du temps pour se fermer (vitesse lente), plus l’appareil va pouvoir capter une quantité importante de lumière. A l’inverse, plus il se referme rapidement (vitesse rapide), plus la quantité de lumière captée sera faible. Vous pouvez ainsi entendre parler de « temps d’exposition » qui se réfère au temps pendant lequel l’appareil a emmagasiné des informations pour prendre la photo : c’est le temps pendant lequel le diaphragme est resté ouvert pour prendre la photo. La vitesse s’exprime sous la forme d’une fraction de type « 1/X » sur l’écran de contrôle de votre appareil. Plus X est un grand nombre, plus la vitesse est importante, plus le diaphragme se referme rapidement et moins de lumière est captée. A l’inverse plus le X est petit, plus la vitesse est lente, plus le diaphragme reste longtemps ouvert et plus de lumière est captée. En jouant sur ce paramètre, vous pouvez vous affranchir (dans certaines limites) du manque relatif de luminosité ou au contraire par beau temps capter plus facilement un paysage ou un portrait en limitant la surexposition. Bien régler la vitesse à la luminosité ambiante est une étape clé pour gagner en qualité d’image car cela réduit drastiquement les retouches ayant pour but d’augmenter artificiellement « le blanc » de l’image. 

3. La « focale » gère le contraste flou/netteté entre les différents plans de la photo (on appelle ça la profondeur de champ). Elle s’exprime sous la forme d’un nombre – ouf ! fini les fractions – précédé d’un petit « f » sur l’écran de contrôle de votre appareil – par exemple « f2.5 ». Plus la focale est petite plus la différence entre les différents plans de la photo sera marquée : l’arrière plan sera flou et le premier plan très net. Plus la focale va grandir, plus le contraste flou/netteté va s’atténuer pour au maximum obtenir premier et arrière plan captés avec la même netteté. Sur l’écran de contrôle de votre appareil elle est notée « f… » mais sur les boutons de votre appareil elle peut aussi se cacher sous le bouton « Av+/-« . Sur mon appareil notamment, si la vitesse se règle directement en faisant tourner une petite molette de réglage sur l’avant de l’appareil, pour faire de même pour la focale il faut maintenir enfoncé le bouton « Av+/- » et tourner en même temps la molette de réglage. 

4. Les ISO – C’est une partie que je ne maîtrise pas très bien. Ce que je sais c’est que monter les ISO permet de prendre des photos lorsqu’il fait sombre, de nuit par exemple. D’essais successifs, je trouve que plus les ISO sont grands, plus on perd en qualité d’image. Cela rajoute un certain grain. C’est pourquoi je règle mes ISO à 200 et fais jouer les autres paramètres de mon appareil pour travailler mes photos. Je vous conseille pour décider de ce qui vous plaît – nous n’avons pas tous les mêmes sensibilité – de choisir d’un objet à photographier, de régler focale et vitesse et d’ensuite faire varier les ISO pour décider de ce qui vous plaît le plus. 

1 an d'astuces pour de jolies photos - Photographie - Miss Blemish

Composer sa photo

Il y a énormément d’articles qui traiteront mille fois mieux – au moins ! – que ce que je pourrais faire sur le sujet car, si je suis certaine d’utiliser beaucoup de règles esthétiques lorsque je compose ma photo, je le fais encore pour beaucoup d’entre elles inconsciemment.

1. Jouer sur les lignes – Pour vous familiariser avec quelques techniques formelles, je vous conseille à l’article de Laura – Photographie et stylisme culinaire : trucs et astuces – qui les reprend, les explique et les illustre avec ses très jolies photographies. 

2. Rendre paysages et compositions d’intérieur vivants en photographiant un sujet qui évolue dedans. Que ce soit une main qui se sert une gaufre, qui plonge un sachet de thé dans de l’eau bouillante ou une personne de dos face à un paysage, photographier un sujet va donner du relief à ce que vous voulez montrer.

3. Pour les vues « de côté » mettre l’objectif à la hauteur de ce qui est photographié. Même si ce n’est pas l’angle que je retiens, j’aime prendre ce point de départ-là pour appréhender la scène que je dois photographier dans son intégralité.

4. Explorer différents angles – Mon objectif préféré – voir dans les annexes « Matériel » – n’a pas la possibilité de zoomer ce qui m’a appris – bien d’avantage encore qu’auparavant – à tourner autour de mon sujet, m’en éloigner, m’en rapprocher, prendre des vues du dessus, de côté, de biais… 

5. De jolis accessoires pour ses compositions d’intérieur – fleurs, feuilles, végétaux, jolie vaisselle, bougies, papier kraft, carnets, boîtes, livres… De la même manière qu’un geste peut donner vie à une photographie, je m’appuie énormément sur fleurs et végétaux pour donner vie à mes compositions d’intérieur. Pour tous les autres accessoires, c’est une question de goût, de coups de coeur et de séries : je raffole du papier kraft ces temps-ci, j’aime les formes simples et épurées en matière de vaisselle (House Doctor est mon fournisseur préféré) et je me laisse guider dans mes achats par mon amour des matières brutes.

Retoucher sa photo

En travaillant la photo en amont avec le réglage de la luminosité surtout et de la focale pour le rendu, l’importance des retouches est considérablement réduite, la qualité de la photo préservée et l’écart entre ce que vous imaginiez et le rendu réduit. J’utilise le logiciel Photoshop qui me convient parfaitement pour le type de retouches dont j’ai besoin. Je joue essentiellement sur Lumière – Correction gamma – Décalage – Vibrance, très faiblement, car tout le reste du travail est déjà fait !

Choisir la photo

Vous pouvez retrouver mon petit guide pour choisir vos photos après séance puis après retouche par là : choisir LA photo.

où manger à New York

{ Annexes }

matériel

J’utilise l’appareil photo reflex d’entrée de gamme de Canon, un EOS 1100D ainsi qu’un objectif « classique » 18-55 mm et un autre – mon préféré – à focale fixe 50mm f/1.8 (voir la partie « travailler sa photo »).

ressources

Il y a énormément de ressources en ligne disponibles avec autant de formats différents pour parler à toutes les sensibilités. J’ai choisi de partager seulement ces deux articles car ils reprennent certains points abordés ici et sont des mines de bons liens, chaînes youtubes, sites et articles intéressants sur lesquels vous pourrez vous appuyer pour continuer à apprendre :

La gestion de la lumière, petit cours de photo #3 – par Noémi

Mes 10 conseils pour améliorer vos photographies – par Marie-Charlotte. Cet article est de loin le plus complet que j’ai pu lire sur le sujet et regorge de ressources utiles pour progresser dans chacun des domaines qu’elle aborde (je n’ai pas encore fini de tous les explorer, c’est pour vous dire !). Si vous vous posez milles questions et voulez en apprendre encore d’avantage sur votre appareil ou la composition d’une photo, je vous le conseille car en plus du versant technique elle aborde également la question du style photographique qui est un point sur lequel je ne me sens pas suffisamment sûre encore pour en parler !

Mes préférés 

Il y en aurait mille à citer (la liste de mes abonnements Instagram peut vous donner des idées) mais j’ai décidé de n’en choisir qu’une poignée dans quelques catégories qui me parlent pour que vous puissiez découvrir – ou redécouvrir – leurs univers sans vous noyer :

Mode-Portrait-Ville : Elodie – Le blog de la méchante, Garance Doré

Paysages-Voyages : HelloEmilie, Elise – Lisebery 

Reportage quotidien : Victoire – Victoire de Changy

Intérieur : Virginie – Simplement Beau

Nourrir son inspiration

Instagram, Pinterest et Blogs

Magazines : Les Others, Kinfolk, Mint Magazine

Voyager, sortir, aimer, se balader…

Continuer à progresser

C’est un conseil banal mais très efficace : j’essaie de garder au maximum mon appareil avec moi. Le fait de le savoir à portée de main a pour effet – souvent bien inconscient – de me faire ouvrir les yeux plus grand et d’interroger ce qui m’entoure : cela travaille mon regard. Le regard, votre regard, c’est l’âme de la photographie là où ce qui est photographié s’en fait le corps. On imprime sur la pellicule notre manière de vivre une scène, consciemment, ou inconsciemment. Et au fur et à mesure que l’on s’apprend, ce que l’on faisait machinalement – l’orientation de l’appareil, l’angle choisi, le détail sur lequel on fait notre mise au point – va devenir sciemment cherché. Et à partir de ce moment-là, l’art peut commencer.

1 an d'astuces pour de jolies photos - Photographie - Miss Blemish

J’espère de tout coeur que cet article vous a plu et qu’il vous sera le plus utile possible. N’hésitez pas à me faire des retours et à me poser des questions si certaines choses sont peu claires ou n’ont pas été abordées !

Et vous, quelles sont vos astuces pour de jolies photos ?

Laisser un commentaire - 25

Mes astuces pour ouvrir ses portes à Noël, même loin des siens


La magie de Noël lorsqu'on est loin des siens 6

Je ne sais pas si vous vous retrouverez dans ce sentiment mais de Noël comme de beaucoup d’évènements attendus et préparés longtemps, j’ai toujours quelques difficultés à réaliser que ça y est, c’est aujourd’hui, on y est. Avec – pas loin de cette difficulté – la peur que tout passe en un instant. Cette année, nous avons fêté Noël de façon anticipée et nous le refêterons encore quelques jours après ceux partagés avec nos familles, avec nos amis cette fois-ci. Et dans ces lignes qui bougent je me découvre au seuil de l’heure de réinventer nos rituels d’enfants pour trouver les nôtres. Alors lundi et parce que je voulais que nous ayons un vrai Noël, j’ai parsemé ma journée de tout ce qui pouvait faire de cette journée notre Noël. Et j’avais envie de partager toutes ces petites choses avec vous pour qu’aujourd’hui vous puissiez piocher dans cette liste à volonté si comme moi vous avez du mal à réaliser que « ça y est, on y est » ou que le Noël de cette année est différent, changé et qu’il vous a été confié de le réinventer.

Mes astuces pour ouvrir ses portes à Noël, même loin des siens - Slow life - Miss Blemish

La journée

Musique ! Quelques playlists de Noël… 

 Pop Christmas pour la journée 

La playlist de Noël d’Overways pour les derniers préparatifs

Jazzy Christmas pour le repas 

Mes astuces pour ouvrir ses portes à Noël, même loin des siens - Slow life - Miss Blemish

Confectionner de jolis sablés

C’est depuis longtemps à l’instant d’étaler la pâte pour définir les contours de mes petits sablés de Noël que commencent pour moi vraiment – mes films préférés en arrière-plan – les fêtes de fin d’années. C’est un moment tout doux que je me réserve chaque année, cuisiner pour régaler toute la maisonnée et qui systématiquement me met le sourire aux lèvres pour tous les thés de Noël partagés dans lesquels ils seront trempés devant un bon feu de cheminée.


Mes astuces pour ouvrir ses portes à Noël, même loin des siens - Slow life - Miss Blemish

Le repas de Noël de notre enfance

* Poulet aux marrons *

Ingrédients – poulet, huile d’olive, curry, sel, poivre, sirop d’agave ou miel, ketchup, vin blanc, châtaignes, 1 échalotte.

Préparation – dans une cocotte, verser l’huile d’olive, 1 c.à.s de curry, du sel, du poivre, 1 c.à.c de sirop d’agave, 1 c.à.s de ketchup et mélanger. Éplucher l’échalotte et la glisser à l’intérieur du poulet. Placer le poulet dans la cocotte et l’enduire de sauce. Rajouter un verre d’eau et enfourner à 160°C chaleur tournante. Tous les quart d’heure surveiller le poulet. Lorsqu’une face est grillée, le tourner dans la cocotte, l’arroser d’un verre d’eau et le réenfourner. Lorsque toutes les faces sont grillées, l’arroser d’un grand verre de vin blanc et le réenfourner cinq à dix minutes. Le sortir du four, ajouter les châtaignes, couvrir la cocotte avec son couvercle et le maintenir chaud au four à 60°C.

* Gratin dauphinois *

Ingrédients – pommes de terre, crème liquide fleurette, noix muscade, sel, poivre, fromage rapé.

Préparation – éplucher les pommes de terre. À l’aide d’une mandoline, les couper en fines rondelles. Monter le gratin comme suit : une couche de pommes de terre, de la crème fleurette, sel, poivre, noix muscade, fromage râpé. Recommencer jusqu’à ce que votre plat soit rempli. Recouvrir de fromage râpé et enfourner à 160°C. Le gratin dauphinois pour être bon doit cuire longtemps (plusieurs heures idéalement). Pour ce faire, dès que le fromage râpe commence à blondir, baisser le four à 110°C, chaleur tournante. Vous pouvez le laisser dans le four à 60°C pour le maintenir chaud jusqu’au repas.

Sourire 

Puisque sourire a ce pouvoir merveilleux de rendre notre cerveau heureux, c’est encore – je crois – la manière la plus simple, la plus efficace et la plus à portée de main d’installer en douceur un peu de Noël sur les quelques heures nous séparant de cadeaux et repas.

*

Mes astuces pour ouvrir ses portes à Noël, même loin des siens - Slow life - Miss Blemish

Le soir

Prendre le temps de se préparer

Comme à l’heure de nos Noëls d’enfants où notre tenue était décidée des jours à l’avance, sortie dès le petit matin et la salle de bain l’objet d’une grande valse et de petits coups frappés à la porte pour dire à chacun de « se dépêcher un peu à la fin ! ». Ces deux tenues pourraient vous inspirer : aux Tuileriesau Palais Royal.


Mes astuces pour ouvrir ses portes à Noël, même loin des siens - Slow life - Miss Blemish

Des bougies et des petites lanternes pour éclairer

Cette petite décoration est toute simple et pourtant je trouve qu’elle fait une vraie jolie différence : dans des pots en verre (j’utilise des anciens pots La Laitière), je dépose des bougies chauffe-plat allumées puis parsème mes petites lanternes ainsi créées sur tables et meubles dégagés de tout papier. Un tout petit peu de lumière en plus suffit alors à créer une jolie ambiance calme et douce pour réveillonner. 


Mes astuces pour ouvrir ses portes à Noël, même loin des siens - Slow life - Miss Blemish

Des clémentines et des papillotes éparpillées

Dans de grandes corbeilles, comme chez ma mémé, pour que chacun puisse venir y piocher.


27 petits bonheurs à cueillir pendant l'Avent

Et si vous n’avez pas de sapin…

Une branches de baies rouges et quelques branches vertes d’eucalyptus ou de sapin dans un grand vase, une jolie couronne de Noël, des bougies chauffe plat assorties à votre décoration (peintes en blanc, couvertes de masking tape…), de la jolie vaisselle de Noël, des verres fins, les petites lanternes réalisées plus haut… La pièce où nous allions réveillonner rangée, les cadeaux joliment emballés déposés sur une commode, et toutes ces petites choses rajoutées de-ci de-là par touches et tout y était. 

DIY Une jolie boîte pour emballer une carte cadeau - Noël - Miss Blemish

Et Aimer

Le dira-t-on jamais assez ?

*

Je vous souhaite de douces fêtes à vous et tous vos proches. N’hésitez pas à partager ce qui vous aide, vous, à plonger dans ce Noël tant attendu chaque année… 

Laisser un commentaire - 9