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Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo


Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo - conseils blog - miss blemish

C’est en commençant à travailler parfois pour des supports papiers que j’ai découvert les failles de l’organisation précédente de ma photothèque. Si mes photos étaient approximativement rangées entre celles destinées à être publiées ici d’un côté et les personnelles de l’autre, elles restaient entre elles très éparpillées et mal enregistrées. 

J’ai donc eu l’idée de vous présenter la manière dont j’organise ma photothèque désormais pour vous permettre d’éviter les erreurs qui m’ont valu de perdre des photos que j’aimais ou de ne pas pouvoir les utiliser ensuite comme je le souhaitais. Simple et efficace, cette méthode est utilisable par tous quelque soit l’usage que vous faites de vos photos, professionnel comme personnel. Si certains logiciels offrent des systèmes de classement sophistiqués répondant certainement aux mêmes attentes, ma méthode ne requiert qu’un ordinateur et de savoir créer des dossiers (clic droit > nouveau > dossier). 

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Organiser sa photothèque en 5 points-clés

Enregistrer les photos non traitées dans un même dossier

Toutes mes photos non traitées transitent par un même dossier en attendant d’être exploitées. En procédant de cette manière j’ai considérablement réduit le nombre de photos « oubliées » jamais traitées ni utilisées car « perdues » dans les méandres de dossiers éparpillés. 

Conserver les photos traitées dans des dossier dédiés

Lorsque je travaille sur une série (j’avais détaillé ma méthode pour choisir les photos parmi une série ici), je lui crée son dossier dédié. De cette façon si j’ai besoin de retrouver une photo précise pour un projet par la suite je sais exactement où la chercher. 

Enregistrer les photos traitées en format HD

Ne pas le faire pendant longtemps est l’une des deux erreurs m’ayant valu de perdre des photos auxquelles j’étais attachée. En effet, pour beaucoup de supports seules des photos au format HD auront la qualité suffisante pour être exploitables. Depuis j’ai donc pris l’habitude à chaque fois que je retouche une série de photos de les enregistrer une fois travaillées en 2 formats : HD pour pouvoir facilement les réutiliser et dans le format qui convient à mon blog (correspondant à la largeur maximale en pixel de mes articles).

Bien nommer chaque photo

Le titre des photos va permettre lorsque vous travaillerez avec de les identifier facilement mais surtout pour toutes les utilisations web de participer activement au référencement naturel de votre travail. Ainsi j’essaie au maximum de nommer mes photos avec le titre de l’article qu’elles illustreront et au minimum d’utiliser le mot-clé principal de l’article dans leur dénomination. Par ailleurs j’évite d’utiliser des caractères avec accents qui seraient mal traités par les moteurs de recherche et pourraient ainsi diminuer leur classement dans les résultats de recherche. 

Garder les photos originales

C’est la deuxième erreur que j’ai pu faire : me contenter de ne garder que les photos traitées. Garder les photos originales et les ranger précieusement avec celles traitées est pourtant capital. En effet vous pouvez tout à fait avoir besoin un jour de retravailler une photo différemment pour un projet ou retrouver parmi les originaux des photos non retenues lors de votre premier tri et qui pourtant pourraient correspondre à ce dont vous avez besoin pour un autre projet. 

Organiser sa photothèque pour ne plus jamais perdre une photo - conseils blog - miss blemishEn résumé 

Chaque série photo a son dossier dédié dans lequel sont conservées :

– toutes les photos originales 

– les photos traitées enregistrées en plein format

– les photos traitées enregistrées au format requis par mon blog

Par ailleurs :

– Les noms des photos reprennent le titre de l’article mais surtout son mot clé principal pour améliorer le référencement naturel

– Les noms des photos ne comprennent pas d’accents (mal gérés par les moteurs de recherche). 

Autres ressources

Si vous utilisez préférentiellement Lightroom, Marie avait confié dans cet article sa manière d’organiser sa photothèque en utilisant les fonctionnalités particulières à ce logiciel

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Et vous, quelles sont vos astuces pour organiser votre photothèque ?

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Blog et statistiques


Blog et statistiques - Slow blogging - Miss Blemish

Depuis quelques temps, je m’essaie à lâcher la main aux chiffres. Après 7 ans passés à écrire, c’est la première fois que je touche du bout des doigts cette possibilité-là et quoi qu’on en dise parfois avec désinvolture cette affaire-là demande un sacré travail sur soi. Malgré que j’y sois plus confrontée depuis des années que jamais encore auparavant je trouve toujours aussi délicat de parler de chiffres là où depuis toujours j’ai appris à m’en méfier et à questionner la sincérité de ceux qui semblaient trop s’en soucier. Je crois que nous sommes beaucoup à partager cette méfiance-là et à valider les projets entrepris par d’autres à la lumière de leur « gratuité » désintéressée. Pourtant lorsque nous sommes mis face aux chiffres pour nous-mêmes, la donne change. Soudain c’est nous qu’ils jugent et personne n’aimant l’être sévèrement, nous commençons alors à leur porter un tout autre intérêt. C’est là que commence le travail de tri que j’ai entrepris au fil du temps, petit à petit, et dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui.

Parce que c’est le domaine dans lequel j’y suis le plus confrontée pour moi-même, je parlerai de ma relation aux chiffres à travers le prisme de mon blog et des réseaux sociaux qui gravitent autour. Car tirées de mon expérience personnelles – celle d’un blog non monétisé, non professionnel et qui a grandi très très progressivement – ces pistes ne résonnerons pas forcément avec toutes les facettes de votre propre rapport aux chiffres mais j’espère qu’elles pourront ouvrir la conversation sur eux et vous inspirer peut-être si vous les questionnez. 

Là où naît l’importance des chiffres

Une importance par habitude

Lorsque l’on tient un blog – et les réseaux sociaux qui gravitent autour – les chiffres sont la note la plus facile à obtenir. Nombres de vues, de « j’aime/like », de coeurs, d’abonnés… chaque plateforme nous propose sa version des chiffres. Et au tout tout début de l’aventure c’est souvent sur cette myriade de notes que l’on se focalise. Je pense que le fait que la valeur de notre travail ait été mesurée tout au long de notre scolarité par des chiffres n’y est pas étrangère, c’est une modalité d’évaluation à laquelle nous sommes tous plus ou moins habitués depuis enfants. Pourtant, Internet ne note pas aussi sûrement que nos professeurs de primaire, collège ou lycée pour lesquels la qualité du travail rendu seule pesait dans la balance au moment de compter nos points. Sur Internet, la qualité du travail fourni et partagé n’est que l’un des nombreux facteurs entrant dans l’équation du nombre qui nous est attribué. Il est donc un marqueur bien moins sûr de ce sur quoi je voulais être rassurée et aiguillée pour progresser : la qualité et l’intérêt de mon travail. 

La recherche d’une validation extérieure

Le fait de m’être lancée sans autres connaissances ou diplômes liés aux métiers du web et de la communication que l’envie de partager mes textes et mon amour pour l’écriture a – j’en suis persuadée – beaucoup influencé ma relation aux chiffres. Parce que j’apprenais seule la photographie, le référencement, des bribes de code, l’art de la communication, du marketing, de la promotion ou de la gestion d’une communauté, j’avais besoin de critères d’évaluation sur lesquels m’appuyer pour me situer et progresser. Les chiffres se sont donc naturellement imposés. Existerait-il un diplôme de blogueur, peut-être serions-nous moins demandeurs de notes pour évaluer notre travail mais n’existant pas encore, il est du ressort de chacun de trouver seul comment avancer et sur quoi s’appuyer pour être guidé. Pour ma part, je sais que mon besoin de réassurance et de validation sont la raison de l’importance que j’ai pu leur accorder par le passé et que je leur accorde encore parfois aujourd’hui.

Dans les générations de blogs actuelles, le marché s’est ouvert sur des blogueurs bien moins autodidactes, diplômés du web, proposant dès leurs premiers pas des blogs complets à l’image des compétences acquises par leur formation. Je ne suis pas sûre que les diplômes puissent tout résoudre de notre avidité de chiffres et de marqueurs ni non plus qu’ils puissent se faire garant du succès espéré par chacun – c’est la beauté et le danger des métiers créatifs de garder toujours une part incontrôlable – mais peut-être peuvent-ils apaiser ce rapport en diminuant le nombre de questions dont nous attendons que les chiffres soient la réponse. J’en fais moi-même l’expérience aujourd’hui arrivée au plateau de connaissances suffisant pour gérer les activités relatives à mon blog : ma dépendance aux chiffres étant en grande partie émotionnelle, je ne ressens plus autant le besoin de m’y référer pour m’aiguiller sur la bonne marche de ces tâches-là. Par l’expérience je sais que ma technique actuelle est efficiente pour moi et par rapport à mes attentes j’ai donc moins besoin de « contrôler que tout va bien ».

Un critère utilisé

Enfin, les chiffres restent un critère de choix pesant dans la balance du crédit qui nous est accordé par notre lectorat comme par les autres blogueurs et des opportunités qui peuvent nous être proposées. Cette importance « sociale » entérine en quelques sortes l’importance du nombre et favorise donc le rapport parfois délétère que nous pouvons avoir avec les chiffres (« puisque tous le monde leur fait confiance et s’y réfère c’est que ce qu’ils disent de mon travail – extrapolation : « de moi » – doit être vrai »). Avec toutes les conséquences négatives que cela peut avoir : mésestime de soi, démotivation, tristesse, rejet, colère… 

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les pistes qui m’aident à faire le tri 

COMPRENDRE COMMENT ILS FONCTIONNENT

Il y a un environ deux ans je crois, j’ai commencé à apprendre les bases du référencement grâce à des articles publiés par d’autres blogueurs. M’appuyant sur leurs conseils, j’ai ajouté à mon tableau de bord wordpress le plugin Yoast Seo permettant de référencer de façon facile et intuitive ses articles en quelques clics. Ce plugin est très bien fait en ce qu’il analyse point par point les éléments entrant en compte dans le référencement d’un article. Ainsi il est assez facile de se familiariser avec eux et de les retenir. Sur plusieurs semaines, je me suis entraînée avec les archives de mon blog, mettant à jour mes anciens articles, supprimant certains issus du basculement de mon ancien blog vers celui-ci ou améliorant ceux qui pouvaient l’être. Pour me détacher des chiffres, je m’y suis en fait totalement plongée ! Prenant le contre pied de toutes les variables sur lesquelles je ne pouvais pas influer, j’ai choisi d’investir du temps et de l’énergie à comprendre et optimiser celles qui pouvaient l’être. Je crois que c’est l’une des démarches les plus libératrice que j’aie pu faire : une fois que l’on sait que l’on fait « ce qu’il faut », que l’on donne toutes les meilleures chances à son travail, les chiffres nous atteignent un peu moins car l’ont sait qu’ils parlent plus de ce que nous ne pouvons pas contrôler que de notre travail pour lui-même. Pouvoir se dire « j’ai fait de mon mieux » même si notre attente n’est pas réalisée est déculpabilisant et redonne finalement de la place au lectorat d’aimer ou de ne pas aimer librement et indépendamment de notre propre jugement. Et cela aide à porter ce que l’on crée comme à le défendre.

Produire un contenu qui me plaît

Réduire l’écart entre ce que je souhaitais produire et ce que je produisais réellement procède du même raisonnement et a été de paire avec toutes les choses que j’ai apprises et que je continue d’apprendre des compétences gravitant autour de l’univers des blogs. La satisfaction-la fierté-l’émotion d’arriver à produire exactement ce que l’on avait en tête sont des sensations absolument géniales et grisantes qui arrivent à mettre à terre n’importe quel chiffre « moyen ». Comme pour tous nos choix personnels, je crois vraiment à l’importance de faire les choses en accord avec soi-même. Ce que l’on construit sur cette base-là s’en trouve bien moins fragile et se fait une bien meilleure base de travail pour avancer, créer, progresser, s’améliorer et apprendre encore. Moins fragile et plus ancrée, les chiffres trouvent bien plus de difficulté à me déboussoler aujourd’hui qu’ils n’en trouvaient hier.

Faire des chiffreS une boussole

Les chiffres peuvent néanmoins être intéressants et nous apprendre des choses si l’on en fait une lecture bienveillante et ciblée. C’est cette lecture que j’apprends à en faire depuis quelques mois. Regarder ses statistiques peut nous en apprendre énormément sur les coulisses des chiffres autour de notre blog et nous aider à redistribuer au mieux nos efforts et notre activité. Identifier les sources principales de trafic de notre blog peut nous permettre de les chouchouter et d’accorder éventuellement plus de temps à la création de contenu dédié, identifier celles qui au contraire semblent moins « marcher » peut être une porte ouverte à tester de nouvelles choses et innover… Mes statistiques ont ainsi perdu leur costume de tyran pour celui de guide bienveillant.

Moins consulter Mes statistiques

Toutes ces étapes m’ont menée à ce résultat : moins consulter mes statistiques. D’espacer ces « contrôles » m’a permis de petit à petit basculer de l’instantanéité qui ne dit pas grand chose sur un blog où ne sont publiés des articles que deux fois par semaine à une vision plus globale et donc bien plus facile à analyser. Plus que tout ça, ce cheminement m’a permis de me détacher émotionnellement des chiffres car je n’attendais d’eux qu’une validation que je trouve désormais ailleurs – par l’accord entre ce que je partage et ce que je veux partager – et autrement – j’en parle un peu plus dans les deux points suivants…

Diversifier Mes pourvoyeurs de notes et Questionner Mes objectifs

Les nombres – marqueurs préférés des statisticiens dits « quantitatifs » donc faciles à mesurer, consigner, analyser – s’ils sont le marqueur le plus facile et visible à obtenir ne sont pas les seuls indicateurs existant sur internet lorsque l’on tient un blog. Il existe en effet tout un univers de marqueurs « qualitatifs » – beaucoup plus difficiles d’accès et d’analyse à grande échelle, d’où leur faible visibilité et mise en avant – quelques exemples dans le domaine du blogging : les échanges créés par un article, une vidéo ou un post ; la bienveillance de ces derniers ; la qualité de la discussion créée (commentaires constructifs ? critiques justes ou insultes ? respect de chacun ?) ; les amitiés nées par l’entremise de son blog ; les opportunités professionnelles ; la qualité et le degré de « chouette » des projets lancés et montés ; … Tous ces marqueurs sont bien moins visibles mais non moins tangibles et souvent porteurs de bien plus de satisfaction et de sourires que ne pourront jamais en donner aucun chiffre. Je vous encourage donc à vous poser cette question : quels sont les retours de votre activité qui vous procurent le plus de satisfaction, de fierté, de joie ? Et de regarder du côté de ceux-ci lorsque vous vous demandez pourquoi vous faites tout ça. 

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pOUR CONCLURE 

J’ai trouvé mon équilibre en prenant conscience que les chiffres étaient un outil pour m’aiguiller, avancer, progresser ; un moyen pour agrandir encore les possibilités d’échange, d’opportunités et de projets à sourires mais qu’ils n’étaient pas une fin en soi. Que c’étaient bien les échanges, les chouettes opportunités et les projets sourires que l’on tremble de joie et au moins autant de peur de saisir qui l’étaient, mon but à moi (à toi aussi ?) et que c’était vers eux – passés et présents – qu’il fallait que je me tourne lorsque je doute. De prendre conscience de tout ça, d’avoir analysé un peu mieux mon rapport aux chiffres, à l’importance que je leur donnais parfois à tort ; d’avoir pris le temps d’identifier ce qui me rendait vraiment heureuse dans cette aventure, mon rapport au blogging a énormément gagné en sérénité et je me sens plus épanouie que jamais dans ce que je fais ici. Si vous traversez une période un peu trouble, je ne peux donc que vous encourager à vous pencher sur les aspects qui vous pèsent dans votre activité – que les chiffres soient ou non concernés – et à vous demander si ces aspects-là sont vraiment la raison pour laquelle vous faites tout ça. Si ce n’est pas le cas alors ils ne devraient pas tenir cette place si importante de « donneur de note » dans votre coeur mais bien à leur place ce qui vous tient vraiment à coeur <3

Et vous, comment vivez vous les chiffres ? Réussissez-vous à les tenir à la juste distance ?

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Chouettes ressources pour entrepreneurs en chantier #1 Le magazine Encore


Chouettes ressources pour entrepreneurs en chantier #1 Le magazine Encore - Entrepreneuriat - Miss Blemish

Au tout tout début de l’année – le 9 février – affrontant mes plus grandes peurs – formulaires, lois et montagnes de papiers – je suis devenue auto-entrepreneure*. Une toute petite case juridique pour une fenêtre ouverte en grand grand grand sur l’écriture, encore, toujours, passionnément. Depuis six petits mois, c’est un tout nouvel univers que je découvre pas à pas au fil des doux conseils de ceux qui sont passés par là avant moi et des chouettes ressources que je découvre et dévore en ligne, sur papier ou en podcasts à écouter. Et puisque j’aime tellement m’y plonger j’avais envie de partager avec vous mes préférées parmi toutes ces pages dans lesquelles j’apprends les rudiments de ce métier qu’il n’appartient qu’à moi de pour moi inventer.

Parmi les ressources dont je ne me lasse pas il y a en première place les récits de ceux qui ont accompli des choses merveilleuses dans les domaines que j’admire ou que je me souhaite pour l’avenir. Découvrir leurs parcours, leurs échecs, la genèse des projets qui me les ont fait découvrir sont pour moi la meilleure source de motivation et de courage. Ainsi, j’adore flâner sur le journal Sezane qui fait la part belle aux interviews-parcours de femmes de talent aux métiers tournés vers l’autre et le Beau tout comme sur le webzine Encore qui retrace le parcours de dizaines de jeunes entrepreneurs. Et tous ces parcours sont d’autant plus passionnants et intéressants que bien souvent ils mettent en lumière des débuts ressemblant aux nôtres et une aventure entreprise – au moins pour une part lorsque ce n’est pas entièrement – en autodidacte.

Lorsque le premier numéro papier du magazine Encore est sorti, son prix m’a dissuadée de l’acheter. Si progressivement j’ai laissé de côté avec les années les magazines de la presse féminine classique pour me tourner vers des alternatives plus proches de mes envies et attentes – comme Simple Things, Happinez ou Flow – je n’étais pas familière des magazines indépendants souvent publiés en nombre restreint et s’adressant à un public de fait averti. C’est l’interview de Lisa – tirée de ce premier numéro dont elle fait la couverture – publiée sur le site Encore qui m’a fait sauter le pas et, le magazine  lu d’un seul trait ce week-end, ce sont certainement là les meilleurs 16€ que j’ai dépensés au mois de juin. C’est donc sur ce coup de coeur que j’ouvre cette nouvelle série d’article en espérant qu’elle vous plaira et vous fera découvrir des ressources utiles et accessibles qui vous aideront à donner corps à vos envies de « faire ».

* cette activité vient en complément de mes études (que je n’ai pas arrêtées en témoigne mon silence la semaine dernière pendant mes examens), mon statut actuel me permet de cumuler pour l’instant les deux activités légalement :)

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De l’extérieur

Ce premier numéro est un très bel objet et rejoint le rang des magazines dont on ne se sépare pas et qui trouvent leur place sans peine dans la bibliothèque comme sur une table basse. Le papier, épais ; le graphisme soigné, dynamique et cohérent tout au long du magazine sans fausse note ; le nombre de pages conséquent (176) et sans « pages mortes » comme publicités ou publireportages pour un presque-livre où tout est à lire.

À  l’intérieur

Interviews et parcours d’entrepreneurs

C’est le coeur du magazine. Ces interviews, déployées sur plusieurs pages pour chacune sont très fournies et construites pour mettre en avant le cheminement depuis la formation des entrepreneurs, l’idée fondatrice de leur entreprise jusqu’à sa mise en oeuvre concrète. Si tout ne peut pas être dit de toutes les étapes qu’une telle création comprend, j’ai beaucoup aimé l’honnêteté avec laquelle chacun revient sur ce parcours en n’omettant pas le temps, les obstacles, les doutes et l’importante question du regard des proches sur ce grand saut. Les domaines dans lesquels se sont lancés les entrepreneurs interviewés sont variés de sorte que l’on peut trouver en filigranes quelques particularités propres à chaque univers dans la manière dont l’aventure s’est construite. Il y a de la mode, de la beauté, une réflexion plus large sur le marché des box (beauté, déco, vin…), de la restauration, de l’art, de la déco, un collectif pour une économie nouvelle, des mécanos… Cette variété permet à chacun de trouver à s’identifier tout en puisant dans chacune des interviews les bons conseils qui y sont donnés.

Pas de « pubs »

Les pages de coupures entre les articles sont consacrées à des citations en rapport avec la thématique du magazines ou à la mise en avant de jeunes entreprises ou concepts innovants dans la ligne des articles. Ces pages reprennent les mêmes codes graphiques que le reste du magazine et font sens puisqu’ils s’inscrivent dans la ligne du message qu’entend faire passer le magazine.

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L’article boom boom – la boîte à outils d’oncle Dave

C’est certainement l’article que j’ai préféré. Les outils présentés dans ce premier opus ont pour but de nous aider à promouvoir un produit et ce notamment en ligne. J’ai énormément aimé l’approche très claire et synthétique qui est faite de ce sujet pourtant si vaste et de découvrir des ressources qui m’étaient inconnues jusqu’alors – là où pourtant je lis tout ce que je peux trouver sur ces sujets qui me passionnent. Les liens vers chacun des outils sont présents et plusieurs alternatives proposées et présentées de façon comparative de sorte que notre travail est vraiment facilité.

Une sélection de livres pour entreprendre

C’est à la presque fin, comme pour adoucir les au revoir, le magazine presque terminé nous donne de quoi poursuivre notre lecture avec 6 livres. Une très chouette idée lorsqu’on sait combien on pert facilement tout sens de l’orientation devant les sections économie-business-internet des librairies.

Chouettes ressources pour entrepreneurs en chantier #1 Le magazine Encore - Entrepreneuriat - Miss Blemish

J’espère que cette première revue chouette(s) ressource(s) pour entrepreneurs en chantier vous a plu et que le concept vous plaît autant que j’ai hâte de vous parler de tous les sites/livres et podcasts qui occupent chaque minute de mon temps libre depuis des mois ! Et psst, si vous voulez feuilleter le magazine en vrai ou l’acheter, les points de vente matériels et en ligne sont par là.

Et vous, quelles sont vos ressources préférées au chapitre entrepreneuriat ?

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