Brèves

Nos besoins illusoires


nos besoins illusoires - minimalisme - Miss Blemish

Jusqu’à ce jour, je ne faisais pas partie des minimalistes. Je n’avais pas même à l’idée d’en faire un jour partie. Attachée aux objets qui m’entourent, jeter n’a jamais été chose aisée. Me séparer d’un objet résonne souvent comme me séparer de tous les souvenirs qui lui sont associés et, pire, les désavouer. Il n’en est pourtant rien. Si certaines choses sont devenues précieuses de par les circonstances dans lesquelles elles ont été acquises, elles ne sont nullement nécessaires à se remémorer. Quelques notes pour se rassurer, un cliché, il n’en faut pas plus à la mémoire pour redérouler le fil de nos instants précieux.

Mon goût pour la création et le bricolage, m’a fait prendre l’habitude de récupérer beaucoup de petites choses : les nœuds des paquets cadeaux, les petits rubans logés dans les vêtements pour les accrocher aux cintres, les jolis papiers cadeaux, les boîtes et autres menus éléments qui pour bien d’autres auraient mérité, sans un regard, un aller simple à la poubelle. Cette propension à « garder » en vue d’un futur projet créatif serait restée bien innocente si elle n’était pas venue s’immiscer, au fil du temps, dans bien d’autres domaines que celui des arts. L’arme ultime pour l’accumulation ? « On ne sait jamais », « Au cas où », « Je pourrais en avoir à nouveau besoin un jour » 

C’est à Noël dernier, sans bien savoir ce que je faisais là, que j’ai commencé à penser « moins mais mieux » plutôt que « plus»  en allégeant mon armoire :

  • J’ai jeté les innombrables tee-shirts informes, tachés, trop petits gardés pour « faire le ménage/des travaux/du jardinage/de la peinture » pour la simple et bonne raison que je ne les portais pas, même pour ces activités-là.
  • J’ai jeté les vêtements abîmés/trop petits ou qui ne me plaisaient plus et qui étaient en trop mauvais état pour être donnés.
  • J’ai trié les vêtements en bon état que je n’avais pas mis depuis des lunes, dans lesquels je ne me sentais pas bien ou qui ne me plaisaient plus en deux catégories : la première « à donner à des proches », la seconde « pour les bonnes oeuvres ». Elles sauraient quoi faire de mon superflu pour ceux qui, eux, en ont réellement besoin.
  • J’ai rangé mes affaires de manière à m’y retrouver facilement au quotidien. J’ai gagné du temps et en clarté 

Puis, au début de l’été, c’est vers la salle de bain que s’est tournée cette envie nouvelle d’essentiel. Fin juin, je vidais tout le contenu de mes placards dans un énorme sac de courses qui est resté à sa place tout l’été durant. Et cette semaine enfin, les mots de Caroline sur le minimalisme – Ma simplicité volontaire ou encore Tout quitter en trois leçons – et l’envie de voir enfin mon lieu de vie débarrassé de cet énorme sac débordant de produits m’ont décidée à m’atteler à la tâche. Il y avait l’envie d’y voir plus clair, d’une nouvelle organisation pour cette année qui s’ouvre devant moi, de créer un espace dans lequel je m’y retrouve sans mal mais surtout dans lequel je me sente bien. Etape par étape, j’ai commencé à épurer mon environnement. Je vous livre toutes les menues étapes, les critères qui m’ont permis de trier et ce que j’ai employé comme méthode de rangement, pour pouvoir suivre mon évolution vers un plus grand minimalisme (joli oxymore n’est-ce pas ?) et pour donner des pistes à vous qui, peut-être, avez les mêmes envies mais ne savez pas bien par quel bout prendre le problème.

Côté salle de bain :

  • J’ai trié tous mes produits par catégories – soin visage, soin corps, soin cheveux, masques, maquillage yeux, maquillage teint, rouges à lèvres, crème pour les mains, vernis –
  • J’ai jeté les échantillons trop petits pour être donné et qui ne m’étaient d’aucune utilité
  • J’ai mis de côté les produits grande taille dont je ne me servais pas, neufs ou presque, pour les donner à des proches.
  • J’ai jeté les fonds de tubes qui attendaient depuis des mois d’être utilisés
  • J’ai jeté les produits qui ne répondaient à aucun de mes besoins
  • J’ai trié ma pharmacie et apporté tous mes médicaments périmés à la pharmacie en bas de chez moi
  • J’ai supprimé ma trousse de toilette pour deux boîtes, fatiguée des matins où je passe plus de temps à chercher le produit dont j’ai besoin qu’à m’en servir effectivement. Dans l’une, j’ai rangé les crèmes dont je me sers chaque matin/soir ; dans l’autre, mon maquillage de tous les jours. Désormais, je vois du premier coup d’oeil où sont les produits que je cherche.
  • J’ai attribué aux cotons et serviettes hygiéniques leurs boîtes respectives. Finis les sachets plastiques qui traînent à moitié vides au fond du placard et prennent la poussière.
  • J’ai fait trois bacs pour respectivement les soins visage, corps et cheveux.
  • J’ai fait des boîtes thématiques pour le reste – crèmes mains, masques visage, réserve maquillage teint, réserve maquillage yeux, rouge à lèvres, vernis à ongles –

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Routine soin

Matin – Avène anti-rougeurs jour, Bioderma crème solaire 50

Soir – Bioderma Cicabio pommade, Balance Me contour des yeux

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Routine maquillage

Fond de teint anti-blemish solution Clinique – poudre rimmel – bronzer – blush Chanel – Fards UNE palette P03 – crayon yeux rimmel brun – recourbe cils monoprix – mascara They’re real Benefit – crayon fard – Enlumineur Kryolan –

Je me suis servie de 7 boîtes glossybox et de 3 boîtes Birchbox. Celles qui restaient ? Vous l’avez deviné : poubelle. Je me suis ainsi débarrassée des montagnes de boîtes qui n’en finissaient pas de grimper vers le plafond.

Pour m’y retrouver facilement (elles sont toutes de la même couleur), je les aies étiquetées avec de bêtes étiquettes de papier ramette blanc (3×6 cm) attachées à l’aide de coins photos trouvés chez Muji (1,50€).

*

Ce tri m’a fait me poser la question de résilier mes abonnements aux box beauté qui, si elles sont devenues un réel plaisir chaque mois, vont complètement à contre sens du minimalisme en entraînant inexorablement une accumulation de produits, nous convenant ou non. Je reste très partagée étant donné tous les coups de cœurs qui ont modifié le visage de ma routine tout au long de l’année, je me donne le mois de septembre pour décider du sort de mon abonnement.

*

J’étais si bien lancée que j’ai continué avec ma bibliothèque. Rien de plus facile ! J’ai commencé par la débarrasser de tous mes cours de l’année que j’ai consciencieusement triés et rangés avec ceux des années précédentes. Bien 20 kilos de papier ont ainsi du atterrir au recyclage. Puis, de la même manière j’ai trié par catégories : livres à lire, à donner à des proches, à donner tout court, à rendre, à garder. Je me suis ainsi aperçue que ma bibliothèque croulait sous les livres non lus mais que de tous ceux que j’avais lus, je n’avais envie de n’en garder que peu. Aussi agréable leur lecture ait-elle été. Une montagne de magazines jetés plus tard, je prenais deux résolutions : ne plus dépenser le moindre centime dans un magazine (hormis peut être pour Happinez), ne plus racheter de livre avant d’avoir lu ceux que je possède déjà.

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Les romans que j’ai gardés

Mille jours en Toscane de Marlena de Blasi – L’école des saveurs de Erica BauermeisterSeule Venise de Claudie GallayLes trois lumières de Claire Keegan – L’amour commence en hiver de Simon Van Booy – Orgueil et Préjugés de Jane Austen, une édition anglaise achetée lors de mon tout premier séjour en Angleterre

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J’ai terminé par le bureau.

  • J’ai donné toutes mes feuilles à carreaux qui ne me sont aujourd’hui plus d’aucune utilité.
  • J’ai donné mes classeurs, trieurs et autres fourre-tout à cours
  • J’ai jeté un siècle de listes, de notes sans queue ni tête qui traînaient entre des pages
  • J’ai jeté les crayons à papier honteusement petits, les stylos qui ne marchaient pas, donné ceux avec lesquels je n’aimais pas écrire
  • J’ai jeté de vieux agendas et les premières pages griffonnées de dizaines de calepins. Désormais je suivrais cette règle : un carnet que je remplis jusqu’au bout. Finis les ersatz de calepins qui traînent vides et sans fonction autre que d’être jolis.
  • J’ai mis de l’ordre dans les tiroirs pour que chaque chose soit facile d’accès.

Un billet est en préparation sur l’organisation d’un espace de travail qui soit justement propice à un travail efficace, je ne vous en dis donc pas plus sur le coin bureau, ça arrive pour les jours/semaines qui viennent !

 

***

 

Je suis loin actuellement du minimalisme. Mais ce premier tri qui s’apparentait plus à un grand rangement qu’à une opération épuration pure et dure m’a permis de supprimer le superflu du superflu et d’y voir plus clair. J’ai encore de nombreuses choses qui ne sont là qu’ « au cas où » mais que je ne me sens pas encore le cœur de jeter. J’ai beaucoup de mal avec le gaspillage et jeter des éléments dont je pourrais encore me servir à l’avenir (je pense aux trois bronzers de ma réserve maquillage-teint notamment) cela me fait mal au cœur. Je préfère garder qu’avoir à racheter après avoir jeté. Cependant, avoir fait du tri m’a rappelé ce que j’avais en ma possession et m’évitera (je l’espère) l’écueil d’acheter ce qui se trouve déjà dans mes placards et ce parfois en plusieurs exemplaires.

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Et vous, minimaliste convaincu, en devenir ou pas du tout ?

 

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Bloguer – Faire de ses passions une profession


Bloguer faire de ses passions une profession - Miss Blemish

Il n’y a pas si longtemps Élodie mieux connue sous le pseudonyme Éléonore Bridge écrivait cet article – Too Much ? – où elle s’interrogeait sur la limite à donner à la quête de l’esthétisme sur les blogs et aux shootings dignes de magazines, regrettant à demi-mot un âge d’or de plus grande simplicité.

Au moment de ma lecture, si je ne partageais pas son avis, c’était de façon un peu floue, je ne retrouvais pas mon ressenti dans ses mots sans toutefois réussir à mettre le doigt sur les raisons exactes de ce désaccord diffus. Cependant j’étais d’accord sur une chose : la qualité du contenu partagé sur les blogs, la recherche, le temps, le travail, la conception et la mise en scène, ne font que s’améliorer avec le temps. Je suis souvent absolument stupéfaite devant la beauté de certains articles, photos, recettes, DIY à m’en presque demander si ce ne sont pas un écrivain, une photographe, une artiste ou un cuisinier qui se cachent derrière l’écran que je consulte des étoiles plein les yeux. Et c’est là que j’ai compris le début de la raison de notre désaccord : j’aime lire du contenu de qualité, soigné, travaillé, recherché, cela me laisse admirative et pleine de l’envie de progresser dans tous les domaines que je maitrise encore mal pour améliorer toujours la qualité de ce que je propose moi-même à ceux qui me lisent. En relisant son article je m’aperçois cependant qu’elle parlait d’un domaine très spécifique et restreint (les shootings mode) et que, au final, sur ce point-ci je la rejoindrais presque (un shooting avec maquilleurs & cie pour un blog… mais après tout, pourquoi pas ?) cependant cette question du naturel/simplicité/authenticité/limite à donner à la professionnalisation des blogs reviennent très souvent et c’est pourquoi j’avais envie d’en parler un peu plus avant avec vous pour partager sur ce sujet qui nous touche, que nous soyons de l’un ou de l’autre côté de l’écran (ou même des deux comme c’est le cas de la majorité des blogueurs)(lecteurs et blogueurs j’entends)(oui j’ai conscience de faire des phrases un peu à rallonge).

Vient donc la question : quel genre de blog préférez-vous consulter ? Un blog à la présentation peu soignée, à l’orthographe douteuse et aux photos mal exposées, prises à la va-vite et au contenu peu développé ou un blog soigné avec une présentation sobre, claire, lumineuse et des articles recherchés vous faisant découvrir astuces, recettes, jolies choses en nourrissant du même coup votre inspiration, votre motivation et vos envies ?

Réfléchir sur cette volonté d’esthétisme sur les blogs m’a finalement fait réaliser certaines choses sur ce que m’apportait ce blog et mon rapport au « blogging ». Je vois comme il est difficile de faire comprendre à mon entourage la place que tient mon blog dans ma vie, difficile de leur faire entendre que blog et vie professionnelle sont sur un pied d’égalité et que ni l’un ni l’autre ne se verront sacrifiés au profit de l’autre, que c’est un équilibre, parfois instable, parfois cerné, parfois penchant plus vers l’un ou plus vers l’autre, pas toujours tout pile au milieu tout le temps, mais un équilibre au final.

Vous connaissez la citation : « The work you do while you procrastinate is probably the work you should do for the rest of your life » (Ce que tu fais lorsque tu procrastines est probablement ce dont tu devrais faire ton métier). J’ai l’impression que bloguer est exactement une démarche vers ceci : donner de la place aux passions qui nous animent au quotidien pour les sortir hors de leur cadre intime et personnel et avec cet enjeu du « montrer » leur donner une véritable place, plus qu’un simple hobby à l’arrière-plan, et de fait s’améliorer, se dépasser, s’investir encore et toujours d’avantage et donc… progresser. Je vois cette quête d’un plus grand esthétisme comme un défi d’abord et avant tout personnel. Et quel bénéfice génial que l’envie d’apprendre et de progresser issue de ce désir de mieux faire ! Car si cela nous pousse de prime abord à nous surpasser dans les domaines qui nous sont chers (exemple : la cuisine), à faire toujours preuve de plus de créativité, d’inventivité, à mettre toujours un peu plus de nous-même dans ce que nous faisons, cela nous conduit toujours vers des pistes que nous n’aurions pas explorées sans cette vitrine : photographie, set design, mise en scène, écriture, retouches, maniement des logiciels, jonglage avec les polices d’écriture… En voulant bloguer mieux, tenir un blog nous conduit hors de cette fameuse zone de confort tant décriée, à aller explorer des domaines inconnus où nous n’avions jusqu’ici aucune raison d’aller. Et c’est une véritable chance je trouve, car dans la vie, toutes les professions ne stimulent pas le désir d’apprendre et ne cultivent pas la curiosité intellectuelle si bénéfiques et essentiels pourtant au bien-être.

Mais esthétisme rime-t-il vraiment avec manque de simplicité/d’authenticité ?

Cette question va de paire avec sa plus stricte opposée : présenter un travail bâclé mal documenté n’est-il pas un manque de respect envers ses lecteurs ? Je pense que comme pour tout c’est une question de ton et de dosage. Je lis énormément de blogs au contenu irréprochable, soigné, travaillé, cherché, mis en scène avec goût et dont j’arrive pourtant à me sentir proche de leurs auteurs. C’est une question de « façon » dans la manière de s’exprimer, de présenter son travail, ses idées, ses envies, ses sources d’inspirations, dans la relation au lecteur, dans les réponses aux commentaires/questions. Bien sûr on essaie de poster des photos de soi sous son meilleur profil, bien sûr on ne montrera pas ou l’on montrera moins les soirs de coquillettes/jambon, bien sûr on s’expose moins les jours de grise mine alors forcément, le blog n’est pas le reflet pur de la réalité. Mais qui a dit qu’il devait l’être ? Blog rime-t-il avec journal intime, récit fidèle de chaque petit morceau de vie ? Les blogs ne sont-ils pas finalement pour une part, pas tous mais certains, les pendants des livres et des films, une parenthèse enchantée, un peu d’évasion, des jolies choses à voir, découvrir ou à préparer de ses mains ? Choisir les meilleurs morceaux est-il forcément un mensonge ?

Finalement le problème de la quête d’une esthétique léchée pour son blog pose la question de ce que le blog est pour nous : journal ou morceaux choisis, thématique précise ou un brin fourre-tout. Et encore ! Un blog life style après tout parle d’un idéal & d’envies, bien sûr que tous les jours les blogueuses ne se retrouvent pas au coin du feu pour griller des chamallows. Et pourtant, et surtout lorsque je suis aussi loin du campement que l’on puisse l’être, ça me fait du bien de voir des photos comme ça.

Bloguer faire de ses passions une profession - Miss Blemish

Et pour vous bloguer, c’est quoi ? Quelle limite donner à la quête du mieux ?

Merci à tous pour vos retours, vous n’imaginez pas quel plaisir ça a été de vous lire, lire la place qu’occupent vos blogs dans vos vies, ce qu’ils vous ont apportés et ce qu’ils vous apportent aujourd’hui, les portes qu’ils vous ont ouvertes, les choix qu’ils ont facilités, les chemins qu’ils vous ont amené à explorer. Vos réflexions étaient si belles que je ne pouvais les garder pour moi seule, j’ai sélectionné quelques phrases qui m’ont le plus interpellée, parlé, touchée, je les glisse ici dans cet édit pour que vous les lisiez aussi. Merci, merci, merci pour cet échange, c’est pour ça que je blogue, c’était le plus joli des cadeaux.

« Un blog pour moi doit rester un espace de partage, mais un joli espace »

« Nous sommes là pour partager des passions, un savoir-faire, peut-on vraiment le faire sans y accorder un minimum de temps et d’efforts ? »

« La seule chose qui me fait fuir un blog, c’est le manque d’authenticité, pas la qualité visuelle, peu importent les moyens mis en œuvre ! »

« Mon blog, je veux qu’il me ressemble. Il part dans tous les sens parce que je suis d’une nature curieuse qui s’éparpille au quotidien. »

« Mon blog m’a permis de trouver ma voie et de changer de vie. »

« Très vite, j’ai réalisé que ce blog me permettait non seulement de m’enrichir sur un sujet qui m’intéresse, mais qu’il m’obligeait aussi naturellement à me surpasser sur de nombreux points »

« Un blog ne peut pas être au top dès ses premières lignes, il doit mûrir avec la personne qui le construit »

« Cet esthétisme que je recherche, c’est surtout celui qui me ressemble »

« Un blog joli, où il est facile et agréable de naviguer, c’est pour moi la certitude d’y revenir »

« L’esthétisme doit servir le propos sinon ça n’a pas de sens. »

« Je crois qu’il faut tenir son blog comme on en a envie et pour nous en premier lieu. Ne pas tricher avec ce qu’on est et ne pas suivre le mouvement à tout prix »

« Pour moi bloguer c’est partager son temps, partager ses passions, donner envie aux autres de vous lire et d’apprendre à vous connaître »

« Un blog soigné montre que l’auteur s’investit pour lui mais aussi pour les autres. »

« Je pense avant tout à mon blog comme à un petit jardin que tu entretiens chaque jour »

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