BAM. Organisation


Organisation 1

Si un petit génie me proposait trois vœux, l’un serait sans aucun doute d’être enfin ORGANISEE. Je suis la reine du dernier moment, du rendez-vous pas noté dont on se souvient à la dernière minute, des cours dont on ne connait pas la salle ni même l’intitulé, la reine des « Ah bon ? C’est aujourd’hui ? ». Résultat : je perds beaucoup de temps. Enfin ça c’était avant. Rentrée, nouveau départ et tutti quanti des humeurs qui chaque année accompagnent le début de l’automne m’ont mise au défi d’arriver cette année à être ENFIN organisée. Prévoir à l’avance, planifier, avoir toujours sur moi les infos dont j’ai besoin, les bons numéros, avoir un coup d’avance sur les examens et être au clair avec mon emploi du temps et mes dead line tout en maximisant ma productivité (quitte à travailler X heures, autant qu’elles soient les plus efficaces possible !).

Je vous ai donc concocté un grand article avec un tout un tas d’astuces, de méthodes mais aussi de petits pièges dans lesquels je suis tombée et faciles à éviter qui touchent à tout ce qui fait le quotidien des personnes actives, que vous soyez étudiants, free-lance ou en bureaux.

Ces astuces ont toutes été mises en pratique et marchent en vrai. Je ne vais pas vous mentir, je n’arrive pas encore à les faire toujours rentrer toutes dans mes journées, il y a parfois des ratés mais ce socle de « bonnes » lignes directrices m’a déjà beaucoup apporté ne serait-ce qu’en sérénité : j’ai les idées claires sur mes impératifs à venir, je sais ce que j’ai à faire et comment. Et c’est déjà un grand pas en avant. J’espère que cela pourra vous aider et faciliter votre quotidien. N’hésitez surtout pas à partager vos astuces dans les commentaires, vos méthodes et les petits trucs qui vous rendent la vie plus facile !

Organisation  2

 

BIEN MANGER MEME LORSQUE LES JOURNEES SONT SURCHARGEES

Que ce soit l’après-midi lorsque je rentre de ma matinée à l’hôpital (pas avant 14h) ou tard le soir, je n’ai ni l’envie, ni la force, ni le temps, ni la patience de me faire à manger et encore moins d’aller faire les courses. Pour ne pas tomber dans le « je mange un bol de céréale en guise de souper » ni succomber aux avances de son compagnon de route j’ai nommé « le plat cuisiné », mais au contraire manger de bons petits plats, variés et équilibrés, tout en me faisant plaisir en les cuisinant, je prépare désormais mes repas de la semaine LE WEEK-END. A cette période de l’année (qui en gros englobe toute l’année sauf l’été), ma tâche est grandement facilitée par le fait que je mange de la soupe le soir (avantages : c’est chaud, c’est léger donc la digestion est rapide et le sommeil préservé, c’est bon pour la ligne). Cependant, à la maison, tout le monde n’est pas de ce bord-là, je mange souvent à la maison le « midi » et quand ce n’est pas le cas, j’essaie d’emporter mon repas. Je cuisine donc une viande, des tartes ou quiches salées, des gratins ou purées… que je réserve au frigo. Cette méthode me permet de gagner énormément en temps et en argent : je fais les courses une fois par semaine (hors petites courses d’appoint), j’ai réfléchi à ce que j’allais cuisiner, j’ai fait le point avec mon frigo et n’achète donc que ce dont j’ai besoin et tout ce dont j’ai besoin (finis les « il me manque ceci pour faire cela, oh et cela encore… »). Côté temps, je passe entre 2 et 3 heures en cuisine au lieu d’une heure tous les jours (et plus). En effet, en préparant tout en même temps, il y a toujours quelque chose à faire pendant la cuisson de ceci, la décongélation de cela… pas une seconde de perdue, productivité maximale !

Note : Le petit piège est d’oublier la quiche au four pendant que vous pluchez les légumes de votre soupe (et inversement), soyez vigilants les premières fois après, ce n’est qu’une question d’habitude (et elle se prend vite).

 

Organisation 4

 

SE METTRE AU TRAVAIL (MÊME CHEZ SOI)

« Tiens, ma blogueuse préférée a publié un nouvel article. Et si je remontais mon fil Instagram ? pinterest ? twitter ? facebook ? Allez, un petit truc sucré et je m’y mets… Enfin je vais aller me laver les dents d’abord… »

Oui, à la maison, il y a toujours mieux à faire que travailler comme cette lessive à étendre tiens, je l’avais oubliée celle-là. Pour remédier à ça, pas d’autre solution, il faut vous créer une bulle et être discipliné(e) : vous n’êtes pas à la maison, la machine à laver n’existe pas, vous êtes au travail et dieu sait que vous avez du pain sur la planche !

Plus facile à dire qu’à faire n’est-ce-pas ? D’ailleurs, ne restait-il pas un peu de gâteau au chocolat du week-end ? Promis, après je m’y mets…

Allez, en piste pour quelques astuces qui vous peuvent vous aider à surmonter les difficultés que présente le travail à domicile :

1 – Créez un environnement propice au travail (voir plus bas)

2 – La première étape est toujours la plus dure : s’y mettre

3 – Ecoutez-vous… mais pas trop ! Personne n’a vraiment envie de faire ce truc barbant administratif, commencer ce rapport ou apprendre ces quarante pages de statistiques et pourtant… que ce soit maintenant ou après une sieste de l’autruche* il faudra bien s’y mettre…

*Sieste de l’autruche : sieste motivée par la démotivation et non par un réel coup de barre… (je suis professionnelle dans cette catégorie)

4 – Fixez-vous des objectifs journaliers REALISABLES et respectez-les ! En première année de médecine, j’avais pour habitude de me dire « tu ne mangeras pas avant d’avoir fini ce chapitre ». J’en ai retenu qu’il ne faut jamais sous-estimer l’efficacité d’un estomac en manque de sa dose.

5 – Le coup de barre de l’après-midi : identifiez fatigue/paresse et tenter de lutter, l’envie de dormir est transitoire ! Pour vous aider, essayez d’éviter le sucre en fin du repas du midi, si cela ne suffit pas, prenez un café (et éventuellement un carreau de chocolat noir – excellent aliment pour le cerveau) et si vraiment, vous n’arrivez plus à rien, faites une sieste mais une sieste de 20 minutes et pas une de plus !

Petites aides pour réussir à se lever : ne pas éteindre les lumières pendant votre sieste, se levez d’un bond dès que votre alarme sonne et ne l’éteindre qu’une fois sur vos deux pieds.

6 – Les fringales ! 90% du temps vous n’avez pas faim, vous avez juste envie d’une pause ! Sortez, marchez, changez-vous les idées et buvez de l’eau avant de sauter sur le paquet de biscuits. PIEGE : Manger à chaque pause. Votre cerveau va associer PAUSE à MANGER et les fringales vont se multiplier. Prenez le temps de vous demander : « Ai-je vraiment faim ? ». Souvent la réponse est non.

7 – L’ordinateur, le téléphone & cie : pas d’autre solution il faut soit éteindre, soit s’obliger à n’y toucher que durant vos pauses. Sans ça, déconcentration, travail décousu, oublis, étourderies et démotivation sont quasi assurés. Quand vous travaillez, vous travaillez et quand vous faites une pause, vous décompressez pour de vrai !

8 – Les pauses : faites-en régulièrement. J’ai l’habitude de faire des pauses « récompense », c’est toujours difficile de s’y remettre après mais elles sont néanmoins indispensables à un travail efficace (notre concentration diminue après une longue période passée sans « respirer »). Donnez-vous une heure de « fin de pause » et… tentez de la respecter !

 

CREER UN ENVIRONNEMENT PROPICE AU TRAVAIL

Créer un espace clair et dégagé est absolument nécessaire pour travailler dans de bonnes conditions. Le désordre attire l’œil, dérange et déconcentre lorsque vous avez besoin de focaliser toute votre attention sur ce que vous êtes en train de faire. Le but est donc de créer un espace le plus fonctionnel et neutre possible pour que vous ne soyez pas gênés par ce que vous avez sous les yeux tout en ayant toutes les informations et les outils qui vous sont nécessaires à portée de regard comme de main.

A partir de ce cahier des charges, voici quelques points pour créer un espace dans lequel vous vous sentiez bien :

En premier, identifiez les moments propices à l’accumulation de désordre pour agir à la source. En effet, ranger une bonne fois c’est bien (et nécessaire) mais cela prend du temps, temps que nous n’avons pas forcément pour recommencer tous les trois jours. 

Tous les soirs lorsque vous terminez votre journée, rangez votre bureau de manière à ce qu’il ne reste plus rien en vrac ou d’ouvert. Faites des piles, rangez ce qui ne vous sera pas utile le lendemain quitte à devoir les resortir. S’intaller devant un bureau clair et dégagé le matin est bien plus agréable et moins décourageant qu’une montagne de trucs débordants de toutes parts. 

Ne surchargez pas votre espace de travail : ne gardez que l’essentiel. Un emploi du temps, quelques stylos, votre ordinateur, des post-it à portée de main. Le reste, rangez-le ! Dans les tiroirs de votre bureau ou sur l’étagère lui faisant face… vous n’avez pas besoin d’avoir tout sous les yeux, l’important est de savoir où les trouver lorsque vous en avez besoin.

Créer un lieu où vous vous sentez bien, vous allez y passer du temps. Choisissez les couleurs, votre papeterie, l’agencement, l’endroit… de manière à vous sentir chez vous. N’hésitez pas si l’inspiration vous manque à créer un tableau dédié sur Pinterest pour trouver l’ambiance qui vous correspond et vous l’approprier pour la transposer chez vous.

Faites attention à placer votre bureau à proximité d’une fenêtre (si cela est possible). Même par les journées grises, un peu de lumière naturelle est toujours agréable.

Investissez dans de bonnes lampes pour avoir toujours un espace de travail bien éclairé. De la même manière, ne sous-estimez pas l’importance d’une lampe de bureau. Elle vous sera utile lorsque les journées s’étirent et empiètent sur la nuit.

Juste en face de votre place, accrochez une petite phrase qui vous motive pour vous rebooster dans vos bas. La mienne ? Don’t let dreams always be dreams

Organisation 3

 

S’ORGANISER DANS SON TRAVAIL AU JOUR LE JOUR

1 – Faites la liste de tous vos cours, matière par matière, avec devant chacun une petite case à cocher pour pouvoir suivre facilement votre progression en un coup d’oeil.

2 – Bien en vue, un calendrier annuel avec examens et dead line BIEN MIS EN EVIDENCE (façon rouge pétant à paillettes) pour toujours savoir où vous vous situez par rapport à vos échéances

3 – Investissez dans un semainier universel (sic non daté) pour établir votre programme de la semaine chaque semaine et pouvoir surligner vos objectifs au fur et à mesure que vous les remplissez. Cela permet d’être au clair sur ce qui doit être fait, ce qui l’a été, ce qui reste à faire. De plus, si vous êtes encore dans les abysses des cours et du par cœur, cela vous permettra de savoir exactement ce que vous avez à réviser le week-end venu (à savoir tout ce que vous avez vu durant la semaine qui vient de s’écouler).

4 – Prenez le temps chaque week-end de planifier votre semaine en posant les objectifs à remplir pour chaque jour, notez les rendez-vous/impératifs et en tenir compte pour l’avancée de votre travail personnel. Faites des programmes TENABLES (absolument essentiel pour ne pas se démoraliser et garder le cap). Les premières semaines vos programmes seront certainement trop ambitieux mais avec l’habitude vous arriverez à les établir de plus en plus facilement.

5 – Laissez des plages libres pour rattraper l’éventuel retard pris dans l’avancée de votre programme. Pour ma part c’est le samedi, entièrement libre pour terminer mon programme, réviser les cours appris et planifier la semaine à venir.

6 – Ayez un emploi du temps avec impératifs et infos importantes (salles de cours, adresses des rendez-vous, numéro des correspondants…) MIS A JOUR REGULIEREMENT et TOUJOURS à votre disposition : punaisé en face de votre bureau, dans votre agenda dans votre sac, dans votre smartphone, dans vos brouillons e-mail, dans votre ordinateur fixe et/ou portable

Note : pour différencier impératifs pro/perso, j’utilise pour ma part un code couleur très basique (bleu = pro, noir = perso) qui me permet de voir en un coup d’œil qui relève de quoi sur mon agenda.

Note 2 : Surtout ne surchargez ni vos cours, ni vos plannings, ni vos agendas de codes couleurs alambiqués et changeants, vous ne vous en rendez pas compte mais cela demande un travail supplémentaire (et inutile) à votre cerveau tout en étant source de confusion.

7 – Faites des TO-DO list thématiques (exemple : boulot/blog/maison…) et PRIORISEZ

 

APPRENDRE DURABLEMENT

Si ces trois années d’études de médecine m’ont bien permis une chose c’est de tester énormément de possibilités pour apprendre mes cours et ce le plus efficacement et durablement possible. Je vous livre donc quelques astuces et autres petits pièges à éviter ainsi que la technique qui fonctionne pour moi. Il n’y a bien évidemment pas de méthode absolue pour apprendre, chacun a des sensibilités différentes, des manières de faire différentes mais cela pourra peut-être vous donner des pistes que vous n’aviez pas ou vous faire économiser du temps en ne passant pas par les mêmes écueils qui furent les miens.

Lire son cours une première fois pour cerner propos et idées générales. Vous ne pouvez pas commencer fichage/apprentissage sans ce travail préalable d’apprivoisement. Cette première étape vous permet d’avoir une vue d’ensemble, de comprendre la construction du cours ainsi que de commencer votre tri des informations en important/moyennement important/pas important. Par exemple, en bactériologie : l’histoire de la caractérisation de la bactérie = pas important, les maladies provoquées et leur traitement = important +++. Ce travail préalable va vous permettre de gagner un temps précieux, vous avez les idées claires.

Tout de suite commencer l’apprentissage du cours entamé SANS PASSER à la lecture d’un autre cours. Si vous voulez rentabiliser le travail d’approche (qui reste superficiel et insuffisant par lui-même) que vous venez de faire en vous familiarisant avec le contenu de votre cours, vous devez tout de suite le travailler. Que ce soit en le relisant pour surligner les mots-clés (et seulement eux!), en l’apprenant par cœur à l’écrit, par cœur à l’oral ou… autre ! Chacun sa méthode mais une chose est sûre, lire cours après cours sans passer le temps nécessaire sur chacun est le meilleur moyen de perdre un temps précieux en pensant bien faire.

Aparté : mémoire auditive, ma technique

– lecture d’un paragraphe

– apprentissage phrase par phrase

– réciter le paragraphe

– relire le paragraphe pour corriger les erreurs éventuelles

– recommencer jusqu’à ce qu’il n’y ai plus d’erreurs

Ne pas ficher sans avoir d’abord appris son cours : c’est une énorme PERTE DE TEMPS ! Même en ayant bien travaillé votre cours au préalable (plusieurs lecture, mots-clés surlignés..), sans l’avoir appris (avec le temps que cela suppose) il vous manquera :

– une idée claire de la trame du cours et du propos (articulation des paragraphes et des idées clés)

– l’identification des points difficiles que vous avez du mal à retenir

– une vision synthétique

Ficher sans avoir appris, c’est refaire le cours à sa sauce en supprimant des éléments de-ci de-là, en rajoutant des tirets, en retirant quelques verbes et autres articles mais ce n’est pas une FICHE. C’est un cours un rien plus court, en version moins rédigée (et croyez-moi je sais de quoi je parle, j’ai utilisé cette méthode durant toute ma troisième année). En plus de prendre un temps FOU que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre, cela ne vous permet pas de boucler le chapitre. L’avoir « fiché » n’a fixé que de grandes idées. Résultat, vous passerez deux à trois fois plus de temps sur un chapitre (si vous en avez le courage car quand on a déjà passé trois à quatre heures sur une fiche il est rare d’être très motivé pour continuer à travailler le même cours) et votre fiche ne vous sera pas plus utile que l’aurait été votre support de cours au moment des révisions (puisque vous avez conservé 90% de votre cours).

Utilité : 0%

FICHEZ donc APRES avoir appris-récité-réappris et CERNE vos erreurs et difficultés. Inutile de ficher ce qui pour vous est évident ! Vous le savez, c’est ancré pour longtemps. En revanche, il y a toujours dans un cours des éléments plus difficiles à apprendre, des valeurs numériques, des détails, des formules…, ce sont ceux-ci qui doivent figurer sur votre fiche car ce sont eux que vous aurez besoin de revoir en priorité lors de vos révisions quand le reste ne demandera qu’une mince relecture.

Ficher utile c’est donc : ne garder que les points difficiles et/ou précis / ne noter que des MOTS CLES / Interdire toute phrase (hors définitions)

Pour apprendre pour longtemps, récitez votre cours à l’écrit après l’avoir appris par cœur (un pour plusieurs jours après) ! Cela vous permet de tester vos connaissances, de vous rassurer (votre travail a servi même si tout n’est pas encore parfaitement su)(n’oubliez pas qu’il faut apprendre, oublier, réapprendre, sûrement réoublier et encore réapprendre pour fixer une information de façon réellement pérenne) et d’identifier les faiblesses de votre apprentissage. Ainsi vous cernez les points sur lesquels vous devez absolument revenir et ce qui ne nécessite pas plus qu’une relecture pour les consolider. Plus que cela, vous vous entraînez aux modalités de l’examen (s’il est à l’écrit), vous vous confrontez à la difficulté de la restitution (souvent on croit savoir et l’on se rend compte une fois face à la feuille blanche que l’on sait trop vaguement encore pour l’écrit – savoir à peu près ne suffit pas lorsque l’on doit rédiger – autant que cela vous arrive chez vous que le jour de l’examen). Ecrire permet de déjouer des faiblesses qui sans cet exercice, auraient pointé le bout de leur nez le jour J : cela permet donc d’améliorer vos résultats et par là même de potentialiser travail et investissement.

Faites des ANNALES – Avantages :

Travailler la fonction « rappel ». Les informations sont en stock, il vous faut maintenant réussir à les trouver du premier coup dans l’énorme bibliothèque de vos connaissances.

– Voir que, malgré votre impression de ne rien savoir, en cherchant, vous avez des choses à dire et mieux ! vous vous souvenez de nombreux éléments. Votre travail n’a pas été vain

– Cela constitue une révision en soit

– Identifier les dernières faiblesses restantes dans chaque cours

Cerner plus précisément ce que l’on attend de vous à l’examen et peut-être modifier la hiérarchie important/moyennement important/pas important que vous aviez fait des infos présentes dans votre cours.

A défaut d’annales, fabriquez-les ! Après avoir fini d’apprendre un cours, imaginez toutes les questions que l’on pourrait vous poser dessus, notez-les et répondez-y quelques jours plus tard ou au moment de vos dernières révisions.

Apprendre pour longtemps : En première année j’avais une technique banale et bien connue mais efficace. J’apprenais les cours du programme que je me concoctais chaque dimanche soir entre le lundi et le vendredi puis, le week-end je terminais éventuellement mon programme s’il ne l’était pas tout à fait et surtout je révisais tout ce que j’avais appris durant la semaine. Je récitais, répondais à des questions, relisais, réapprenais ce qui était encore faible… Cela avait l’avantage de permettre deux apprentissages de façon très rapprochée de chaque cours et donc de fixer plus durablement les informations avant les grandes révisions.

Révisions :

Voir ce que l’on sait : réciter, faire des annales, répondre à des questions de cours

Se corriger

Revoir son cours : le relire dans son intégralité pour fixer les idées, réapprendre les points faibles pour ne plus se tromper

Ficher éventuellement avec les détails importants, et seulement eux, à ne pas oublier

Organisation 5

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